Vivre, penser (et éduquer à) la liberté : oui, mais laquelle ?

« Liberté, j’enseigne ton nom ». Oui, mais quelle liberté ?
(Une de « Libération », lundi 19/10/20)

Un nouvel attentat. Cette fois-ci, contre un enseignant. Un enseignant de l’école publique, ce qui nous manque pas de nous interpeller, au-delà de l’horreur du drame.

Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie de collège, a été assassiné à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), vendredi 16/10 après-midi, « décapité » par un homme russe d’origine tchétchène de 18 ans, comme l’a rapporté le parquet national antiterroriste (PNAT), lequel a ouvert une enquête. L’assaillant, tué par la police, avait revendiqué son crime sur Twitter, en se désignant comme « le serviteur d’Allah ». Selon le PNAT, le professeur avait montré des caricatures du prophète Mahomet publiées par Charlie Hebdo lors d’un cours sur la liberté d’expression [notamment celle représentant Mahomet nu et accroupi, une étoile peinte sur la fesse, avec cette légende : “Une étoile est née”]. Un parent d’élève s’en était plaint auprès de la direction et de la police, ainsi que dans des messages sur Facebook dans lesquels il nommait le professeur et appelait à une mobilisation pour le faire renvoyer(1).

A Paris, Marseille, Lille, Nice, comme à Conflans-Sainte-Honorine, des milliers de personnes se sont rassemblées le week-end du 17/10 en hommage au professeur assassiné vendredi(2). Et un hommage national est prévu ce mercredi 21/10, dans la cour de la Sorbonne, à Paris(3).

Au milieu de ces manifestations de compassion et de sympathie, il a été rappelé que « Tuer un homme, ce n’est pas défendre une doctrine. C’est tuer un homme » : une phrase fameuse du théologien protestant Sébastien Castellion (1515-1563), considéré aujourd’hui comme « l’apôtre de la tolérance et de la liberté de conscience », plusieurs fois relayée sur les réseaux @sociaux par des protestants-évangéliques. Une phrase jadis écrite dans un certain contexte, suite à l’exécution à Genève en 1553 de Michel Servet, pour cause de refus de la doctrine trinitaire (4).

Un rappel historique utile, quand la Fédération Protestante de France (FPF) exprime dans un communiqué « son indignation et son horreur », ainsi que « sa compassion à l’égard de la famille, des proches et des élèves de la victime », soulignant que « l’enseignement de la liberté ne saurait être mis en cause par quiconque ». Car, pour la FPF, « la défense de la liberté d’expression est l’honneur de la République. L’Education nationale en est l’un des vecteurs les plus significatifs. Le bien précieux gagné puis transmis qu’est la liberté d’expression, de conscience et de la presse n’a rien d’abstrait bien au contraire : il s’agit du cœur battant de la République. Le protestantisme se bat depuis toujours pour cette liberté imprenable et réaffirme sa conviction que l’Evangile aussi en est l’un des fondements » (5).

Pour l’historienne Valentine Zuber, dans un commentaire « à chaud » publié dans l’hebdomadaire Réforme, « c’est bien notre manière de vivre et de penser, mais aussi la préservation de nos libertés chèrement acquises qui sont directement mis en cause par ces actes barbares (…) Cette fois-ci, plus que tout autres, ce sont les professeurs qui sont désemparés et doutent maintenant de leur mission d’éducation et d’émancipation. Quelles précautions devons-nous maintenant prendre dans l’exercice pourtant légitime de notre liberté d’expression ? Et si face à la peur du sang versé, cette dernière étant maintenant d’un prix trop cher à payer, nous devions désormais nous autocensurer pour simplement préserver des vies ? »(6).

Ceci dit, il importe de dépasser les réactions « à chaud », ainsi que les réactions purement compassionnelles ou seulement sécuritaires [ne parlons pas des tentatives opportunistes et méprisables de récupération du drame à des fins idéologiques], pour être en mesure d’apporter des réponses adaptées et pertinentes.

Ainsi, #DéfendonsLaLiberté, et enseignons/éduquons à la liberté, c’est entendu. Oui, mais laquelle ? Une simple modération des réseaux @sociaux, « particulièrement prisés par les jeunes » et « où les menaces de mort à propos de tout et son contraire deviennent monnaie courante » suffit-elle pour garantir une culture de paix dans notre société « et prévenir de tels actes aussi monstrueux qu’insensés », comme le suggère Valentine Zuber (6) ? Avons-nous la bonne approche de l’ intégrisme et du fanatisme ?

Parmi les réflexions « à froid », citons celle, particulièrement « cash » et sans langue de bois, du journaliste-blogueur Patrice de Plunkett(7), lequel relève que « l’assassinat du professeur d’histoire-géographie Samuel Paty, et sa cause, les dessins de Charlie Hebdo republiés, confirment ce qui apparaissait déjà lors de la tentative de meurtres du 25 septembre » (8) :  « Lutter réellement (radicalement) contre l’islamisme exigerait une double tâche politico-culturelle : 1. mettre au jour les vraies raisons françaises de relever le défi islamiste ; 2. amener les musulmans de France à modifier, dans l’islam, tout ce qui semble autoriser l’islamisme actuel. Ce point 2 exige que l’autorité “républicaine” n’ait pas l’air de combattre la religion musulmane en elle-même. Il exige aussi d’être mené en connaissance de cause : comment intervenir auprès de musulmans si l’on ne comprend pas leur religion ? Ni d’ailleurs aucune religion…Or les dessins de Charlie Hebdo sont ignares au sujet de toutes les religions (conchiées stupidement par ce journal depuis des années). Ils prennent la forme d’outrages (….) Au lieu du combat politico-culturel qu’il faudrait mener contre l’islamisme, l’Etat a en effet choisi (de) sacraliser Charlie Hebdo (9), et faire entrer ses dessins anti-Mahomet (mais très cons) dans les programmes des lycées et collèges – avec les conséquences que l’on sait. C’est une erreur contre-productive ; on n’a pas fini d’en subir les conséquences. Dire ces vérités sur le rôle de Charlie Hebdo et le vide mental des pouvoirs publics, ce n’est en aucun cas “se coucher devant les islamistes” comme le clament nos excités. Au contraire, c’est vouloir donner au combat contre l’islamisme un contenu adéquat….. » (7)

De fait, #DéfendonsLaLiberté, oui mais laquelle ? « La liberté de conscience ? Ou la liberté d’expression ? Ce sont deux figures de notre liberté qui doivent être défendues sur un même pied d’égalité. Critiquer n’est pas insulter. Outrance n’est pas outrage », comme le rappelle de façon tout aussi « cash »et sans langue de bois Corentin Voiseux, entrepreneur social, auteur indépendant et chercheur en sciences humaines et sociales, dans une note de blogue….publiée le 18/09, dont je vous recommande la lecture : « Au moment où Charlie Hebdo s’apprêtait à republier les caricatures de Mahomet, le Président de la République, a défendu le 1er septembre la « liberté de blasphémer » comme une composante de la liberté d’expression. « En même temps », il soulignait que la liberté doit s’attacher à « une décence commune, une civilité, un respect » tout en précisant que ce propos ne s’appliquait pas à Charlie Hebdo mais plutôt [encore]aux discours de haines sur les réseaux sociaux. Il fallait donc en conclure que le journal s’attache au respect des règles de décence commune.

En dehors de tout débat sur la nature iconoclaste de ces représentations, il est à ne pas douter que ces images heurtent la sensibilité d’esprits religieux comme irréligieux ». Corentin Voiseux, quant à lui, n’est « pas religieux », mais il « estime que l’insulte envers les croyances d’autrui ne fait progresser en rien le débat public, ne donne lieu à aucun espace de discussion, attise la haine et fait grandir le fossé culturel entre les diverses parties du monde, n’éclaire en rien les esprits.

Ou plutôt si : elle nous éclaire sur une chose. Elle éclaire sur une certaine vision que nous nous faisons de la laïcité comme d’un droit à l’outrance transmuée en un droit à l’outrage, comme d’une sorte d’extrémisme de la liberté d’expression qui mine de l’intérieur notre débat démocratique. Notre loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 est explicite à cet égard. La liberté d’expression est encadrée par l’injure qui se définit par l’atteinte à « l’identité personnelle, l’intégrité morale, à la vie privée ». Mais elle ne s’applique qu’aux individus. 

Que l’intégrité morale des citoyens musulmans soit en jeu ici n’est pas un débat. Comment défendre le contraire ? Encore en 2006, seulement 38% des Français pensaient que les journaux avaient raison de publier ces caricatures, signe que l’offense était largement reconnue chez les citoyens français (…)

La laïcité est la protection de la liberté de conscience, la liberté de philosopher et de critiquer (et l’insulte n’est pas une critique), c’est à dire d’une liberté qui édifie, qui ouvre, qui questionne. C’est ainsi que nous pouvons entendre les appels à ce que la laïcité se fasse « spirituelle » venue de nos philosophes et penseurs, c’est à dire qu’elle protège la liberté de conscience des uns parfois contre les errances de la liberté d’expression des autres.

De la redécouverte et de l’apprentissage de ce qui est « bien ». Source : compte twitter de Gilles Boucomont(3 mai 2017)

Le Président de la République faisait le parallèle avec les réseaux sociaux. Aujourd’hui, aucune discussion d’envergure sur aucun réseau social que ce soit ne peut s’envisager sans modération. C’est ainsi que la puissance publique peut et doit jouer le rôle de modératrice des propos les plus outrageants aux fins de garantir la liberté de conscience. Et oui, la liberté de conscience emporte le droit de n’être pas insulté pour ses croyances. Sinon, les appels à la « civilité, au respect, à la décence commune » ne seront que de vagues incantations philosophiques sans aucune portée réelle, symptomatiques d’une République qui sanctionne des droits d’un côté mais n’entérine aucun devoir de l’autre, d’une République sans équilibre, sans clairvoyance et sans justesse »(10).

A ce sujet, comme le souligne encore le même Corentin Voiseaux dans une note de blogue, publiée suite à l’assassinat de Samuel Paty (« Intégrisme et fanatisme : avons-nous vraiment la bonne approche ? », 17 oct. 2020) : le rôle de l’école n’est-il pas d’abord d’éduquer à la liberté de conscience et à l’éducation à l’altérité avant toute liberté d’expression? « Le pré-requis du droit à la parole ouverte n’est-il pas d’abord de disposer de la faculté d’introspection et de jugement et de la capacité à mettre les justes formes à la critique que l’on veut énoncer ? Puissions-nous enfin changer de cap, ouvrir une nouvelle ère pour ne pas replonger dans cette spirale mortifère qui n’aura pour seul résultat que de faire couler encore les larmes et le sang et d’attiser la haine »(11).

En guise de conclusion, sur les missions de l’école

Concernant cette mission de l’école « d’éduquer à la liberté de conscience et à l’éducation à l’altérité avant toute liberté d’expression » des idées, des croyances, mais aussi des passions-pulsions, le philosophe Dany-Robert Dufour écrivait dans « L’individu qui vient » (Denoël, 2015. Folio, pp 350-360) que l’école est le lieu où le jeune homme, comme tel sujet à la démesure, apprend à rentrer dans la mesure et la limite [la modération ne saurait se limiter aux réseaux @sociaux]. Cet apprentissage de la maîtrise des passions, « savamment conduite, permet tout simplement au sujet de se rendre maître de lui-même, c’est-à-dire de s’avoir ». Et faute de s’avoir, il n’est pas possible d’accéder aux savoirs (pp 359-360).

C’est ainsi que l’école enseigne à connaitre le monde dans lequel nous vivons au passé, présent et futur, mais aussi de se connaitre soi-même – sur le plan physique, psychique, psychologique, pour devenir un homme ou une femme responsable, bienheureux – et de connaitre les autres dans toutes leurs diversités personnelles et culturelles, pour devenir un être socia(b)l(e) capable de s’adapter, d’aller à la rencontre de celui qui lui semble étranger, en vue d’être un facteur de changement tout au long de sa vie. Au-delà de la connaissance, l’école est avant tout un cadre de vie pour apprendre à apprendre et pour apprendre à penser, pour penser par soi-même, non seulement pour devenir un être responsable et autonome mais aussi pour ne pas être fataliste face aux « horreurs » de notre histoire passée ou présente, que « le petit d’homme » va découvrir peu à peu en s’ouvrant au monde réel. C’est aussi apprendre à douter, à observer, à découvrir, à interroger, à vivre, à aimer…(12). Un cadre de vie où l’on (s’) éduque à la paix, sachant que la paix n’est pas l’absence de ce qui nous dérange mais l’établissement de ce qui est juste et bon.

 

 

 

 

Notes :

(1) Voir https://www.ladepeche.fr/2020/10/18/samuel-paty-du-cours-sur-les-caricatures-a-son-assassinat-le-recit-de-onze-jours-dengrenage-9148061.php ; https://www.ouest-france.fr/faits-divers/attentat/assassinat-de-samuel-paty-suspect-gardes-a-vue-note-du-renseignement-ou-en-est-l-enquete-7020815

(2) Voir https://www.liberation.fr/france/2020/10/18/un-week-end-d-hommages-a-samuel-paty_1802778

(3) https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/enseignant-decapite-dans-les-yvelines/enseignant-assassine-l-hommage-a-samuel-paty-aura-lieu-dans-la-cour-de-la-sorbonne_4148217.html

(4) Castellion, indigné par cette exécution, publie alors, sous pseudonyme, le « Traité des hérétiques », une anthologie de textes anciens et récents qui condamnent la mise à mort pour opinion doctrinale déviante. Théodore de Bèze répond par un traité qui justifie l’exécution de Servet. Castellion réplique par « Contre le libelle de Calvin » qui ne paraîtra, pour cause de censure, qu’en 1612. Dans ce traité se trouve la phrase fameuse : « Tuer un homme, ce n’est pas défendre une doctrine, c’est tuer un homme. Quand les Genevois ont fait périr Servet, ils ne défendaient pas une doctrine ; ils tuaient un être humain ; on ne prouve pas sa foi en brûlant un homme, mais en se faisant brûler pour elle. » (cf  https://www.museeprotestant.org/notice/sebastien-castellion-1515-1563/ et https://www.museeprotestant.org/notice/les-combats-de-la-tolerance-contre-le-scandale-de-la-violence-religieuse/ )

(5) https://www.protestants.org/articles/62597-attentat-samuel-paty-communique-de-la-fpf

(6) https://www.reforme.net/gratuit/2020/10/17/decapitation-a-conflans-sainte-honorine-le-commentaire-a-chaud-de-valentine-zuber/ [Voir aussi https://theconversation.com/lynchage-de-samuel-paty-sur-les-reseaux-sociaux-comment-reguler-les-algorithmes-de-la-haine-148390 ]

(7) http://plunkett.hautetfort.com/archive/2020/10/17/apres-l-atrocite-de-conflans-quelques-suggestions-6270564.html#more

(8) https://www.leparisien.fr/faits-divers/attaque-a-l-arme-blanche-pres-des-anciens-locaux-de-charlie-hebdo-25-09-2020-8391429.php

(9) C’est bien parce que la liberté d’expression est précieuse, qu’il importe de donner à  réfléchir sur les conséquences d’une liberté que l’on voudrait « totale » et « absolue », pour ne pas dire « sacrée ». Une formule à la Jacques Ellul  dirait peut-être que « ce n’est pas l’usage de la liberté d’expression qui asservit, mais le sacré transféré à la liberté d’expression ». On parle alors de « sacro-sainte » liberté (ici, d’expression)….liberté dont le « sacré » exige que l’on lui sacrifie tout ? Dans ce cas, pour à la fois préserver la (précieuse)liberté d’expression et pour se préserver des abus, faudrait-t-il « profaner » cette sacrée liberté d’expression, en lui ôtant l’aura de sacré qui l’entoure, pour mieux y inclure cette prise de conscience : « qui dit grande liberté(ou « grand pouvoir ») dit aussi « grande responsabilité »,   et que « si nous sommes libres de nos choix, nous ne sommes pas libres des conséquences de nos choix » ?

(10) https://blogs.mediapart.fr/voiseuxcorentin/blog/180920/du-droit-doutrage-en-republique

Il est par ailleurs interpellant de constater que des initiatives intelligentes se proposant de répondre aux demandes en matière d’information rigoureuse et dépassionnée sur la laïcité et le fait religieux, aient tant de peine à exister en France. Certes, il y a le magazine Le Monde des Religions, publié depuis 2003. Mais le site web « Faits religieux » (2012-2015), la lettre professionnelle « Laïcités et religions » à destination des agents publics (initiative intelligente née après les attentats de 2015, également interrompue en juin 2016) et, dans le même esprit, la lettre électronique LaïCités (2016-2020), tous trois arrêtés par manque de ressources, témoigneraient-ils que soutenir ce type de projets ne serait pas prioritaire pour les pouvoirs publics ?

(11) https://blogs.mediapart.fr/voiseuxcorentin/blog/171020/integrisme-et-fanatisme-avons-nous-vraiment-la-bonne-approche

Du même, sur la liberté d’expression et de conscience (24 sept. 2020) https://blogs.mediapart.fr/voiseuxcorentin/blog/240920/le-proselytisme-athee-nous-pousse-vers-une-laicite-de-reconnaissance

(12) https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2018/11/09/integration-biblique-dans-les-ecoles-chretiennes-quelles-finalites/

8 réflexions sur “Vivre, penser (et éduquer à) la liberté : oui, mais laquelle ?

  1. Merci Pep’s pour ce résumé intelligent et qui nous change de tous ces discours de haines qui inondent tous les médias.
    Je ne comprends pas, comment insulter, humilier ou offenser quelqu’un peut faire avancer un débat ??? Et en quoi est-ce le rôle de l’éducation que de susciter un débat en choquant ?!
    Le fameux discours sur la laïcité et sa liberté de penser, me semble passablement pencher vers une religion qui ne dit pas son nom : l’athéisme militant !
    Fraternellement

    • Bonjour Anthon,

      merci à toi pour ce partage de ton ressenti.
      Effectivement, c’est incompréhensible.
      Néanmoins, il convient de revenir à l’esprit de la laïcité, laquelle n’est pas l’ignorance, mais la garantie de la liberté de croire et de ne pas croire.
      Un certain organe, tel l’observatoire de la laïcité fait un bon boulot dans ce sens : réjouissons-nous pour cela et soutenons-le.

      Fraternellement,
      Pep’s

  2. Pingback: Vivre, penser (et éduquer à) la liberté : oui, mais laquelle ? - CPDH

  3. Je suis chrétienne depuis 30 ans, et je découvre tout les jours les enseignements de la parole de Dieu dans la bible qui enrichit ma conscience face au bien et au mal.
    Je voudrais juste partager mon ressenti personnel suite à ces tragiques événements par rapport aux caricatures sur le prophète Mahomet, qui font tuer des gens par des extrémistes (que je condamne fermement), ce n’ est pas dans la bible, j’ai juste lu dans un verset que notre vie valait plus que celle d’un passereau, donc ma réflexion est que la vie d’un homme est plus importante qu’une caricature qui sème la haine chez ces extrémistes. Fraternelles salutations de Sabine

    • Bonjour Sabine,

      Soyez la bienvenue sur notre blogue !
      Je vous remercie pour votre témoignage et ce partage.
      En effet, pour Dieu, la vie humaine est précieuse et ne pas faire couler le sang est un impératif non négociable des Ecritures (Gen.4).

      Bien fraternellement,
      Pep’s

  4. bjr je suis une simple et humble citoyenne mais j’ai constaté que la libeté d’expression est loin d’etre apliquée! 1) JÉSUS a été plusieurs fois aussi caricaturé :les chrétiens aucune représaille c la Parole : pa de mort pa de haine!!
    2) plus politique jean Jaurès a voulu publier ses articles anti guerre ms il ne le pouvait pa donc il a acheté son journal: »l’humanité »pr le faire et là il fut assassiné!! t la 1ère
    guerre mondiale amenant la 2è a tt de m eu lieu malheureusement!! Lyssoyez bénis

  5. je complète mon petit commentaireje suis prisonnière pourquoi?, je ne sais juste que je suis handicapée moteur et pauvre et évangélique on me l’a reproché vivement est ce les raisons de mes privations de liberté :plus d’argent plus d’accès à tous les soins.ni médicaments vu mes maladies chroniques graves c’est quoi???? ….. ???? Lyspur

  6. Chère Liliane,

    je vous souhaite à vous aussi la bienvenue sur notre blogue.
    Je vous remercie pour ce partage et ce témoignage.
    Sachez que vous n’êtes pas moins que ce que vous êtes en réalité et ce que vous êtes dans le coeur et le projet de Dieu.
    Je vous recommande la lecture du psaume 8, très encourageante.

    Soyez bénie !
    Fraternellement,
    Pep’s

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