« Pertinence ou popularité » ? « Débat ou dialogue » ? Merci de passer par ici avant de poster un commentaire.

Comme indiqué sur « pourquoi ce blogue »), « PEP’S-CAFE ! » vous invite, outre à un partage et une étude systématique de la Bible, à écouter….réfléchir, comprendre….s’ouvrir, discuter…
Comme chacun sait, un blogue vit surtout par les commentaires des uns et les échanges qui en résultent. Pour ma part, j’apprécie souvent plus les réactions que les articles eux-mêmes et je suis prêt à les publier, mais aux conditions (nécessaires) suivantes (inspirées par la « charte de bonne conduite de « Un poisson dans le net » – http://cms.unpoissondansle.net/?p=913  :

1)« Pertinence avant popularité je rechercherai » : soit réagir à propos du sujet et avec ses propres mots.

2) « Pensum, je bannirai » : soit écrire des commentaires de longueur raisonnable (je parle également pour moi !).

3) « D’idées, toujours je discuterai  et sur des personnes, jamais ». Soit refuser des critiques directes de toute personne, qu’il s’agisse de commentateurs, de personnes extérieures à la discussion ou même votre serviteur. A noter que répondre par le dénigrement s’avère être une forme de fuite, pour se dispenser d’arguments ou de répondre à la question posée.

4) « De trop longues citations (passages bibliques ou autres), je m’abstiendrai » et « n’oublierai jamais de rendre à César ce qui lui appartient » : soit ne jamais oublier de mentionner la source de ce que l’on mentionne ou cite.

5) « Présente citation, tu méditeras » : « Je ne tiens pas à mes opinions. Je tiens au réel et au vrai. Je m’efforce de les chercher, « en Eglise », sur le terrain. Si la vérité et la réalité contredisent une opinion, il faut changer cette opinion. C’est ce que je crois… Chacun ses choix » (Patrice de Plunkett, catholique et « laïc de base qui se trouve être journaliste », comme il le dit lui-même sur son blog ouvert depuis 2005 (http://plunkett.hautetfort.com/archive/2010/01/23/a-quoi-sert-notre-blog.html#more).

6) « Discussion et dialogue, plus que débat, tu privilégieras ». Parce que : 1) « souvent, les blogs et les réseaux sociaux donnent le sentiment d’ouvrir des débats. Mais permettent-ils un véritable dialogue ? Non, ce sont des cris qui se succèdent les uns aux autres, se désole le pasteur Gilles Boucomont(cf « Quand Dieu tisse sa Toile », article de Sophie Lebrun.TC n° 3493 18 mai 2012)
Et que 2) « Le débat ne vise pas toujours l’accord ; il s’oppose en cela à la discussion
(= dialogue où les interlocuteurs recherchent honnêtement et sans parti pris la meilleure solution à un problème controversé, où chaque partie est prête à modifier son opinion si on lui apporte des arguments pertinents) http://www.cafe.edu/genres/n-debat.html

7) « Et toujours me souviendrai que ce blogue n’est pas un espace de non-droit » : soit rester dans le cadre de la « netiquette » (proscrire évidemment tout propos contraire à l’ordre public, aux bonnes moeurs et à la dignité de la personne humaine ; tout propos ou contenu pédophiles, violents, racistes, révisionnistes ou faisant l’apologie de crimes ; diffamatoires ou calomnieux, injurieux ou grossiers et portant atteinte à la vie privée).

8)« Pas de nouvelles, bonnes nouvelles » : en d’autre terme, je m’efforcerai de suivre les commentaires et d’y répondre. Néanmoins, un silence de ma part signifiera plutôt une impossibilité de répondre de façon détaillée et argumentée à tous les commentaires.

Je vous remercie de votre compréhension !

Sur ce, bonne visite et bonne lecture !

10 réflexions sur “« Pertinence ou popularité » ? « Débat ou dialogue » ? Merci de passer par ici avant de poster un commentaire.

  1. Pingback: « (In)culture au poing ! » Le dico de PEP’S CAFE ! | PEP'S CAFE !

  2. Pingback: L’Eglise vers le monde ou le monde dans l’Eglise ? (ou Blogueurs, "culture du débat" et Eglise) | PEP'S CAFE !

  3. Bonjour yayacip ! Et bienvenue(wilkommen) sur ce blogue !
    Vous relevez que je parle « beaucoup sur ce que l’on ne doit pas dire, avant mème de savoir si on doit dire quelque chose ». Ou, je dirai même plus, si l’on a quelque chose à dire.
    Bien vu ! Votre remarque est très intéressante, pour ne pas dire pertinente.
    Quoique « PEP’S-CAFE ! » vous invite, outre à un partage et une étude systématique de la Bible, à écouter….réfléchir, comprendre….s’ouvrir, discuter…L’important étant de savoir comment(dans quel état d’esprit). C’est l’objet de cette page.

    Et avec ce commentaire, vous vous êtes pourtant bien exprimé sur ce sujet, partageant une réflexion. C’est déjà un bon début ! 😉

    Merci à vous et au plaisir de vous lire à nouveau.

    Pep’s

    PS : je n’ai pas le temps de développer, mais concernant la base de l’altérité, je pencherai plus par l’idée de différence, dans le sens de la complémentarité(je vous renvois à ce fondement posé en Genèse 2-rappelé par le Seigneur Jésus-Christ dans les évangiles)

  4. Bonjour Pep’s café. C’est peut-être un peu inordinaire comme requête. Je suis en recherche d’un article sur le célibat dans lequel tu as commenté que « d’après l’Ancien Testament c’est une malédiction. » Je voulais toujours répondre à ton commentaire, mais je trouve pas l’article. Je cherche depuis une heure. Je crois que c’était un article sur le Gospel Coalition. Je voulais utiliser le contenu pour une conférence également. Merci si vous pourriez m’aider.

  5. Bonjour. Voici ce que m’inspire le point 5. : la réalité n’est pas la vérité. La première est du domaine de l’exactitude de faits quand la seconde est du domaine de la croyance. L’exact est confondu avec le vrai, c’est ce qui permet, par exemple, le fonctionnement d’une propagande. Je dirais même, pour éviter une telle confusion, que la réalité ment (puisqu’elle n’est pas la vérité) et que la vérité ne se réalise pas (puisqu’elle est une croyance). Par ailleurs, l’auteur de la citation, ne se soumet, non pas à ce qu’il constate être la réalité ou ce qu’il croit être la vérité (je fais ici la distinction qu’il ne fait pas), mais au principe de non-contradiction c’est-à-dire la toute puissante raison. Il est exact que la pensée d’Aristote ait inspiré celle de nombreux théologiens, mais pas toutefois entièrement celle de Tertullien comme nous le montre cette citation : « Le Fils de Dieu a été crucifié ? Je n’ai pas honte puisqu’il faut avoir honte. Le Fils de Dieu est mort ? Il faut y croire puisque c’est absurde. Il a été enseveli, il est ressuscité : cela est certain puisque c’est impossible.»

    • Bonjour Sipo,

      je vous souhaite la bienvenue sur notre blogue, en espérant que vous trouverez celui-ci édifiant.
      Je vous remercie également de nous partager votre réflexion.
      Il y a, effectivement, une différence entre la réalité et nos représentations.
      Concernant la vérité, celle-ci est relationnelle ou elle n’est pas, vu que Jésus a dit à ce propos qu’il « est la vérité » et qu’un autre passage biblique rappelle que « la vérité est en Jésus ». Elle est donc « manifestée », incarnée, visible. Nous pouvons donc la connaître. La vérité nous rendra libre, dit encore Jésus. Croire que la vérité existe et qu’elle nous rend libre n’est pas de l’ordre de la « croyance », ce à quoi nous tenons, mais plutôt de la « conviction », ce qui nous porte.
      La question me paraît donc : que lâcherons-nous, pour mieux saisir la vérité ?

      Quant au chrétien, celui qui reconnaît Jésus comme son sauveur et son seigneur, il est appelé à manifester concrètement, dans le monde réel, « le fruit de la lumière » : bonté, justice, vérité ».

      A ce propos, puisque vous citez Tertullien, croyez-vous personnellement que, selon les Ecritures, « Christ est mort pour vos péchés, qu’il a été enseveli et qu’il est ressuscité », pour vous permettre de mener une vie juste ?

      Merci à vous !

      Bien cordialement,
      Pep’s

      • Bonjour Pep’s.

        A votre première question, je vous dirais qu’il est bien sage de penser qu’un homme puisse  » saisir la vérité « , car quand la grâce le choisit, c’est en fait l’inverse qui se produit : c’est le Christ, la vérité qui saisit l’homme. Ainsi, la vérité est une personne, et alors, de fait, la vérité échappe à tout concept (comme le « relationnel », par exemple). C’est, pour le citer, ce que suggère Léon Chestov : « Si les hommes naissaient libres, ils n’auraient pas plus besoin de distinguer la vérité de l’erreur que le bien du mal « . Par ailleurs, le « que lâcherons-nous » sonne à mes oreilles telle une monnaie d’échange, payé à la Nécessité, ou la Loi si vous préférez, un dieu s’il en est, fabriqué par notre raison en réponse à l’angoisse du Néant.

        A votre seconde question, je dirais, non pour « mener une vie juste », mais pour naître à une autre nature, qui ne s’accomplira réellement qu’à la résurrection. Ici-bas, le grain doit mourir.

        Bien à vous.

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