« Foireux liens » de janvier (31) : couvertures médiatiques

Les « Foireux liens » de janvier 2019 : des débats, des interrogations métaphysiques, philosophiques et éthiques…

Janvier se termine avec une nouvelle édition de nos « Foireux liens ». Au menu, des débats, des interrogations métaphysiques, philosophiques et éthiques….Bonnes lectures et bonnes réflexions pour de bonnes actions !

1)En quête avec les mages

 Alors que nous entrons dans une nouvelle année, Philippe Golaz nous invite à faire ensemble un bilan de santé spirituelle. En nous appuyant sur le récit des mages (Mt 2:1-12), voici 4 questions pour commencer la nouvelle année.

2) Pour 2019, acceptons d’être fragiles

Pour le philosophe Olivier Abel, il nous faut sortie de la triple ornière sécuritaire, consumériste et identitaire.

3) 2019, quelle réforme sur la loi de 1905 ?

La loi de 1905 est une loi en 44 articles. Ce sont les articles 18 à 44 qui spécifient le régime des cultes, et qui devraient changer. Au cœur de la réforme proposée par l’exécutif : l’argent. Au final, quels avantages pour une nouvelle forme de contrôle ?

Voir aussi : https://www.lejdd.fr/Politique/laicite-macron-veut-modifier-la-loi-de-1905-et-voici-comment-3793988

4) La question métaphysique du mois : Peut on encore décider et avons nous le libre arbitre ?

« ….puisque l’intelligence artificielle et nos applications qui nous mesurent prennent une importance dans nos choix de vie, peut on encore décider et avons nous le libre arbitre ? Le sujet est subtil car en tant qu’être humain nous pensons maîtriser les choses ».

5)La question métaphysique du mois (bis) : « qui suis-je , » et « qui est Dieu ? »

Ou si dans un mot fléché, on vous demande « Crise d’identité en 5 lettres », essayez « Moïse » !

6) La question philosophique du mois : Que penser de la « violence institutionnelle »? Ou nous faut-il condamner les violences – qu’elles soient « jaunes » ou « bleues » ? Salutaire, quand un supposé « philosophe médiatique »  donne son sentiment sur les émeutes de Gilets jaunes sur Radio classique, le 07/01/19, de la façon sidérante suivante : « que (les policiers) se servent de leurs armes une bonne fois, écoutez, ça suffit ! » et « on a, je crois, la quatrième armée du monde : elle est capable de mettre fin à ces saloperies, faut dire les choses comme elles sont ! »

7) « La République des RIC » ou « Gilets jaunes » et Référendum d’Initiatives Citoyenne

Partie d’une opposition à la taxation des carburants, la protestation des « gilets jaunes » a débouché sur la revendication de référendum d’initiative citoyenne (RIC). Les médias y ont trouvé un nouveau sujet pour nourrir les antennes. Les partis politiques ont approuvé ou réservé leur réponse. Qui oserait dire tout haut qu’il s’oppose à la participation la plus directe, la plus étroite des citoyens à la chose politique ? Nul élu ne s’y aventurerait alors qu’il dépend des électeurs. Ni même les médias, qui voient les citoyens sous l’espèce de consommateurs. On voudrait bien qu’il s’agisse de propositions sincères, reposant sur des conceptions rigoureuses d’un progrès démocratique. On craint qu’il ne s’agisse souvent que d’opportunisme, de concessions pour calmer la protestation, comme autrefois les commissions d’enquête parlementaire. Il ne faudrait pas cependant oublier l’hostilité traditionnelle des républicains français à la procédure référendaire.

8) Grand débat national

La violence constatée en France depuis plusieurs semaines pousse le gouvernement à organiser un grand débat national (le tout premier dans notre pays), dont il a choisi d’imposer les sujets : fiscalités et dépenses publiques, organisation de l’Etat et des services publics, transition écologique, démocratie et citoyenneté. Il se tient du 15 janvier au 15 mars 2019. Cela servira-t-il à quelque chose, vu, comme le précise le porte-parole du gouvernement, qu’il ne s’agira pas « de revenir sur des avancées dans notre droit, que ce soit l’IVG, la peine de mort, le mariage pour tous » ? Et quand, par exemple, le gouvernement « réduit la question environnementale à des choix binaires »A quoi peut bien ressembler « cette liberté d’expression sans expression libre ? » se questionne le CPDH. 

9) Impact sur l’environnement d’un Internet quotidien : des chiffres aux gestes

Depuis une dizaine d’années, les études relatives à l’impact environnemental des technologies numériques de l’information et de la communication se multiplient. Les effets bénéfiques de ces technologies sur l’environnement sont mis en avant, certes, mais plus globalement c’est l’impact négatif qui revient, les effets bénéfiques apparaissant comme particulièrement maigres.

10) Arrêt sur images interpelle la direction de BFMTV

Arrêt sur Images s’est procuré le compte-rendu d’une réunion entre des représentants des journalistes et la direction de BFMTV qui remonte à fin novembre. Les tensions sur la couverture des Gilets jaunes étaient déjà vives, mais les attentes de la rédaction sont restées quasiment lettre morte.

11) Des patients et des soignants furieux de la couverture médiatique de leur journée d’action 

Le 22 janvier, des centaines de soignants de la psychiatrie et des membres d’associations de patients manifestaient à Paris pour demander des moyens et du personnel pour le soin psychiatrique. Cela fait des mois qu’un mouvement social d’ampleur secoue le secteur. Les initiateurs de ce mouvement se disent « furieux du traitement médiatique qui a été réservé à la manifestation nationale » du 22 janvier. Ils regrettent la mise en avant dans les médias de psychiatres partisans d’une psychiatrie centrée sur le médical, les médicaments et les neurosciences alors même que les participants au mouvement privilégient une idée du soin basé sur le lien social. Basta ! publie ici leur tribune.

12) Italie : le techno-populisme au pouvoir

Le Mouvement 5 étoiles, aujourd’hui au pouvoir en Italie, a fait du numérique le cœur de son projet politique, avec la promesse d’émanciper le plus grand nombre grâce aux technologies numériques. Quels sont les ressorts et les limites de ce « digitalisme politique » ?

13) Brésil : la vague réactionnaire. Entretien avec João Sette Whitaker Ferreira ou « Bolsonaro n’est pas un président d’extrême droite », mais….

Absence de culture politique, faiblesse des institutions, poids des inégalités et de la corruption : l’urbaniste João Whitaker expose dans cet entretien les causes de l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite au Brésil.« (Bolsonaro) n’a pas de vision politique cohérente. Il porte un projet ultra libéral, car le principal artisan de sa campagne a été Paulo Guedes, un Chicago boy qui est devenu son « super ministre » de l’Économie. Il porte un projet ultra légaliste, car il a nommé Sérgio Moro, le juge responsable de l’opération anti-corruption Lava Jato et de l’emprisonnement de Lula, « super ministre » de la Justice. Et il porte le projet nationaliste et développementaliste des militaires. Ces trois groupes poursuivent des intérêts distincts et en partie contradictoires. Bolsonaro, lui, n’est rien. Il est parvenu au pouvoir grâce à un concours de circonstances et une grande habilité à manipuler. Sans compter la fraude électorale, avec l’achat d’envois massifs de messages sur le réseau social WhatsApp par des entreprises privées ».

14) « Quand Trump débite des âneries pendant le shutdown, ne croyez pas qu’il ne sait pas ce qu’il fait »

Le plus long shutdown* de l’histoire des USA (qui a débuté le 22/12/18) est terminé, au moins pour les trois prochaines semaines. Mais ne nous en méfions pas moins « des contes de fées racontés par de vieux bonhommes », lesquels appellent de leurs voeux une Amérique où tout le monde se débrouillerait avec l’aide du voisin (et où « il n’y aurait qu’à » collaborer avec « son épicier affable » et les banques), mais sûrement pas avec celle du gouvernement fédéral ; des contes de fées illustrant une vision d’un monde « divisé en deux catégories » : d’un côté de l’élite, les «personnes qui font», c’est-à-dire qui travaillent et gagnent bien leur vie, et de l’autre des «personnes qui prennent», comprendre « ces assistés » qui dépendent de l’aide publique pour vivre. 

* « shutdown » ou « fermeture » : mesure prévue par la Constitution américaine lorsque le Congrès ne parvient pas à voter le Budget. Le gouvernement américain est alors en incapacité de payer son administration. Les fonctionnaires « qui ne sont pas essentiels » sont mis au chômage technique et les agences fédérales sont paralysées. Avec des conséquences bien réelles pour de nombreux Américains. Environ 800,000 employés fédéraux se sont retrouvés au chômage technique ou, pour ceux dont le travail est considéré comme essentiel, sont obligés de travailler sans être payés. les principales agences concernées étaient : Département de la Sécurité Intérieure, Département d’Etat, Département de la Justice, Département du Trésor, Département du Commerce, Département du Logement, Département de l’Intérieur, Département des Transports, Département de l’Agriculture, Agence de protection de l’environnement, Food and Drug Administration et NASA. Le président Trump avait réclamé auprès du Congrès (qui a refusé) 5,7 milliards de dollars pour financer sa promesse de mur. 

15) Le Bon combat : Justifications suite à la polémique sur la photo de Marcello Tunasi

Mardi 08 janvier, paraît sur Le Bon Combat un épisode de Coram Deo, intitulé « Le pasteur superstar en question », portant sur « les défis du pasteur qui expérimente succès et célébrité, et sur les défis de celui qui n’expérimente pas ». Cependant,  fallait-il “dépersonnaliser” l’article en y mettant une photo neutre, ou choisir de l’ »incarner” en y plaçant la photo « d’un pasteur objectivement célèbre, puisque le thème du podcast s’étend largement sur la notion de célebrité pastorale » ? Guillaume a « choisi la deuxième option, un procédé courant sur Le Bon Combat (et ailleurs) qui rend les articles “tangibles” pour de nombreux auditeurs », ce qui a fait couler beaucoup d’encre numérique et suscité un certain nombre de réactions que ce le pasteur-théologien blogueur a estimé « disproportionnées ». Ce dernier revient sur cet incident pas si étrange dans un billet aux allures de justification. Car, quoiqu’il en dise (« non, ce n’est pas du clickbait -« piège à clics » ou « appât à clics »- mais de la personnalisation »), ce procédé soulève tout de même un problème éthique de taille, pourtant absent de l’argumentaire de G.B. : Le droit pour chacun au respect de son image, avec la possibilité de s’opposer à être photographié ou à voir sa photo postée sur Internet.

Aux lecteurs de juger…

Aller plus loin : https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2017/09/20/le-pseudonymat-nest-pas-un-anonymat/

Voir aussi l’émission « le Pasteur superstar en question »laquelle m’inspire la réflexion suivante : Sans parler de la remise en question du modèle « pasteur célébrité » (vs « pasteur ordinaire »), ne conviendrait-il pas de s’interroger plutôt sur la tendance des Eglises protestantes et évangéliques à se polariser sur le pasteur comme centre du ministère, contrairement aux idées de bases de la Réforme sur le sacerdoce universel et la diversité des ministères ?

16) La Commission pour la paix des Eglises mennonites de France a préparé un Dossier pour animer un culte « Du bon usage des nouvelles technologies de communication dans la vie de l’Eglise locale ».

17) Cartographie des formes de spiritualités chrétiennes

Olivier Keshvajee, « le théologeek », fait son grand retour dans la blogosphère. Il nous partage notamment une cartographie de formes de spiritualités chrétienne, nous expliquant pourquoi il cherche à la développer, et dans quel état d’esprit il compte l’utiliser. 

 

Ces « Foireux liens » sont terminés : merci d’avoir pris le temps de les lire attentivement. Prochaine édition en mars.

 

Vous n’êtes pas arrivés ici par hasard

Prendre le temps d’une pause « Pep’s café », c’est encore mieux à plusieurs ! Pour échanger, partager, discuter….

Vous n’êtes pas arrivés ici par hasard.

Ce sont vos questionnements et vos interrogations qui vous ont conduits sur ce blogue.
La question fondamentale reste celle-ci : pourquoi êtes-vous ici ? Que, ou plutôt : qui cherchez-vous ?
 
Profitez de cette « pause pep’s café » pour explorer et découvrir : 
 
un blogue diversifié, proposant des articles documentés et de fond et invitant très simplement son lecteur à pousser sa réflexion un peu plus loin*.
 
un blogue témoignant d’une manière de parler de la foi, de sa foi*.
 
En vous souhaitant une bonne visite enrichissante et édifiante sur Pep’s café le blogue, et dans la joie de futurs échanges avec vous ! 

* Selon ce que de fidèles lecteurs et abonnés en disent…

« De qui est cette effigie ? » (2)

Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il soumette les poissons de la mer, les oiseaux du ciel, les bestiaux, toute la terre et toutes les petites bêtes qui remuent sur la terre ! » Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa ; mâle et femelle il les créa. Dieu les bénit et Dieu leur dit : « Soyez féconds et prolifiques, remplissez la terre et dominez-la. Soumettez les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et toute bête qui remue sur la terre ! »  (Gen.1v26-28)

« L’image de ce que (l’homme) est, et de ce qu’il représente doit décider de sa destinée. Il a été créé à l’image de Dieu et lui appartient. Il a été créé pour prier Dieu », publions-nous ici-même la semaine précédente. Mais quel rapport entre le fait de « représenter Dieu » et la prière, nous demandions-nous ?

Selon Andrew Murray, la prière fait partie intégrante de cette merveilleuse ressemblance d’origine divine et est à l’image et la ressemblance (1) terrestre de la communion qui existe entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit (2).

Plus nous méditons sur ce que représente la prière, plus nous méditons sur sa merveilleuse puissance auprès de Dieu, plus nous sommes portés à nous demander ce que l’homme est en réalité. Qui est l’homme pour que Dieu lui accorde une telle influence auprès de Lui au ciel ? Le péché nous a tellement avilis que nous n’avons plus la moindre notion de ce que nous sommes vraiment ou de ce que nous devrions être. Nous devons nous tourner vers le récit de Dieu sur la création de l’homme pour découvrir le but véritable de la création. C’est dans Genèse aussi que nous retrouvons les qualités dont Dieu a revêtu sa créature pour lui permettre d’atteindre le but fixé par lui.

La destinée de l’homme a été clairement établie par Dieu dès l’instant de la création. Sa destinée était de peupler la terre et d’établir sa domination sur tout ce qui existe sur la planète. Ces expressions nous démontrent que la destinée de l’homme était de représenter Dieu et de gouverner le monde entier. L’homme devait agir [au nom de Dieu] en qualité de vice-roi (gouverneur). Etant lui-même soumis à Dieu, il devait garder toutes choses soumises à Dieu (….). La position que l’homme devait occuper et la puissance dont il devait disposer se devaient d’être à la mesure de sa destinée.

(….) L’homme, en qualité de représentant de Dieu, devait donc gouverner le monde. Tout aurait dû s’accomplir selon la volonté et l’autorité de l’homme. Suivants les conseils et les requêtes de l’être humain, le ciel aurait répandu de bien riches bénédictions sur la terre. La prière était le canal naturel, le moyen de communication direct, pour assurer et maintenir une relation constante entre le Roi dans les cieux et son fidèle serviteur (….). Les destinées de la terre étaient confiées aux désirs de l’homme et à sa volonté, par la puissance de la prière.

[L’homme devait donc gouverner la terre comme représentant de Dieu, agissant au Nom de Dieu et comme Dieu, mais pas sans Dieu, et non pas dans le but d’asservir/détruire la création]

Hélas ! Le péché a tout changé. La chute de l’homme a entraîné la malédiction de Dieu sur toute la création. Mais grâce à la rédemption, le début d’une glorieuse restauration de la dignité humaine a déjà pu se réaliser. C’est en considérant tous ces faits, que nous pouvons voir quelle puissance se dégage de la prière du fidèle serviteur de Dieu, une force assez puissante pour influencer les destinées de ceux qui entrent en contact avec le Seigneur. Nous pouvons le constater avec Abraham, lorsque Dieu a décidé de se former un peuple duquel seraient issus des rois (…..).

Voilà ce que devait être la destinée de l’homme, suivant les desseins de Dieu. En plus de nous révéler cette destinée, les Ecritures nous démontrent aussi comment Dieu avait pu confier à l’homme une œuvre aussi élevée, [en le créant] à sa propre image. Dieu n’avait pas imposé de décrets sans confier à l’homme une aptitude correspondant à ses lois [« Justice et droit », « bonté et fidélité » cf Ps.89v15]. Etre à l’image de Dieu et dominer (…) ne pouvait être possible pour l’homme à moins qu’il ne fut d’une essence compatible à celle Dieu. Il existait donc un accord et une harmonie internes entre Dieu et l’homme. Il y avait chez l’homme un début de ressemblance avec Dieu qui lui donnait une capacité réelle, une aptitude lui permettant de devenir le médiateur du monde devant Dieu. L’homme devait être prophète, sacrificateur et roi, pour interpréter la volonté de Dieu, pour représenter la nature dans ses besoins, pour recevoir et dispenser les richesses de Dieu. C’était sa ressemblance à Dieu qui rendait l’homme capable de porter la règle divine. Il ressemblait véritablement à Dieu ; il pouvait comprendre et interpréter ses plans, et il devait les accomplir. C’est pourquoi Dieu lui avait confié ce merveilleux privilège qui lui permettait de tout demander et de tout obtenir.

Le péché a « frustré » les plans de Dieu pour un certain temps, mais la prière est demeurée ce qu’elle était avant la chute de l’homme. La prière représente la preuve tangible de notre ressemblance à Dieu, elle reste le véhicule de notre communion avec l’infini et l’invisible (…). La prière n’est pas seulement un cri d’appel à la pitié, elle est la plus haute expression de l’homme conscient de ses origines divines, conscient d’avoir été créé pour exécuter les décisions de l’Eternel. La grâce a restauré ce que le péché a détruit. Ce que le premier Adam a perdu, le deuxième l’a reconquis. En Jésus-Christ, l’homme reprend sa première place, et l’Eglise qui demeure en Christ hérite de la promesse : demandez…et vous le verrez s’accomplir.

Une telle promesse ne peut en aucun cas servir premièrement à des fins personnelles. Elle s’adresse aux sarments qui portent du fruit (…) ceux qui demeurent en Christ (….), ceux qui ne vivent que pour l’œuvre et la gloire du Père. A tous ceux-là, il a été donné de comprendre comment la nouvelle naissance les a ramenés sur le chemin de leur destinée originale, et de comprendre aussi comment l’image de Dieu et sa ressemblance a été restaurée en eux (….).

Tout avait été confié à l’homme, parce qu’il avait été créé à l’image de Dieu sur la terre. Et tout est tombé avec lui dans sa chute : la création tout entière souffre et gémit…mais l’homme a été racheté, la restauration de sa première dignité a débuté. Et la grande pensée de Dieu, son but éternel et la venue du royaume [ou du règne de Dieu] dépendent de son peuple. Nous devons demeurer en Christ, prendre position en lui, le Souverain sacrificateur, et prier avec assurance devant Dieu. Effigie de Dieu, représentant (de) Dieu, l’homme racheté doit déterminer l’histoire de cette terre par ses prières. L’homme a été créé, il a été racheté pour prier et il doit dominer par la prière !(2)

 

Notes :

(1) Notons que Dieu souhaite au départ créer l’humain « à son image » et « selon sa ressemblance ». Cependant, il s’avère que l’homme n’est créé « qu’à l’image de Dieu », et non « à sa ressemblance ». (Gen.1v27). Que nous manque-t-il pour qu’à l’image s’ajoute la ressemblance ? Une réponse à ce manque se trouve en 1 Cor.15v45-49 : vivre en homme spirituel !

(2) D’après « De qui est l’effigie ? » IN Andrew Murray. Voici comment vous devez prier : méditations sur la prière. Distributions Évangéliques du Québec, 1982, pp 105-110.

 

 

 

La Déconstruction de l’homme : un ouvrage collectif sur les enjeux du transhumanisme

« La Déconstruction de l’homme » : un livre écrit par des chrétiens, qui n’est pas destiné aux seuls chrétiens, mais « aux hommes et femmes de bonne volonté »…

Alors que nous venons de fêter l’incarnation de Dieu, lequel s’est exposé et abaissé en se faisant homme et en demeurant parmi nous, à l’occasion de Noël, « La Déconstruction de l’homme » est un livre événement réjouissant.

Il s’agit d’un ouvrage collectif sur les enjeux du transhumanisme (l’homme voulant « s’augmenter » par la technologie et « se faire Dieu », avec une seule loi : « No limit » ), réalisé – c’est une première – à l’initiative et sous la direction d’un évangélique, Eric Lemaître(1), socio-économiste et auteur principal associé à d’autres contributeurs. Commencé en 2016 et achevé en 2017, il est paru aux Editions La Lumière le 12 octobre 2018. 

Eric, avec lequel je suis entré en contact l’an dernier, grâce à Alain Ledain, un ami commun, me l’a gracieusement offert : qu’il en soit remercié !

Ce livre, écrit par des chrétiens, n’est pas destiné aux seuls chrétiens, notamment ceux fascinés par la technologie, mais « aux hommes et femmes de bonne volonté », interpellés par des enjeux contemporains non pas « moraux » mais d’une question de vie ou de mort : la nature et l’avenir de l’homme, créé à l’image de Dieu !

L’ouvrage traite premièrement des « fondements philosophiques de la Déconstruction », avant d’aborder « les révolutions de la Déconstruction » (révolutions anthropologique, sociétale, économique, technologique, écologique), pour terminer par des « conclusions et perspectives »(2).

Le livre « La Déconstruction de l’homme », stimulant par la réflexion qu’il suscite, « n’est pas original en soi » (de l’aveu d’Eric Lemaître) quant à la thématique traitée, puisque des dizaines d’ouvrages ont déjà été publiés sur le sujet. La dimension inédite du livre tient à cette lecture collective et plurielle (pluridisciplinaire) du phénomène, impliquant plusieurs auteurs chrétiens issus des mathématiques, de la physique, de la génétique, de la socio-économie et de la philosophie. Il apporte aussi une réflexion théologique particulièrement poussée, soulignant à quel point les Écritures bibliques nous éclairent sur la condition de l’homme (post)moderne. 

« La Déconstruction de l’homme » nous donne une vision globale d’un phénomène totalisant (puisque « colonisant » l’être humain et son quotidien), montrant en quoi « tout est lié », et pourquoi il n’est pas pertinent de séparer/cloisonner certaines thématiques faisant habituellement l’objet de luttes isolées, qu’il s’agisse de la bioéthique, de la famille et du mariage, du numérique, de l’économie, de la consommation et de l’écologie. 

Ce livre bienvenu, d’un auteur « éveilleur des consciences », nous invite également à questionner la notion même de « progrès » et de ce qui est souhaitable et juste, à l’heure où il semble possible à l’homme « de tout faire » pour dépasser sa finitude. En cela, il dénonce fort à propos toute tentative et illusion de manipuler et de fuir le réel. A ce sujet, ne manquez surtout pas le magnifique texte d’Alain Ledain contenu dans l’ouvrage et intitulé « Renoncer à la toute-puissance et plaider pour la fragilité ». 

Toutes ces « révolutions de la Déconstruction » de l’homme sont bien inquiétantes, vu qu’il s’agit là, non d’une perspective pour demain, mais bien la réalité d’aujourd’hui. Mais comme l’explique Eric Lemaître, lors d’un entretien exclusif paru sur ce blogue, il nous est encore permis d’espérer. Son « livre n’est pas pessimiste », puisqu’« il offre au contraire une feuille de route pour ne pas subir le diktat imposé par la domestication engagée par les idéologies et les objets numériques, qui redéfinissent et remodèlent l’homme, conditionnent aujourd’hui notre existence ».

A noter ce curieux procédé, à savoir les interventions de l’éditeur sous forme de « Notes de l’éditeur » en bas de pages, exprimant « des nuances » et « (modulant) les convictions de l’auteur ». Certes, lesdites « nuances » ont été prises en compte par Eric, lequel tient à favoriser un débat constructif. Néanmoins, ces commentaires critiques – certains utiles, pertinents et éclairants – nous ont paru être de nature à rationaliser et à relativiser les propos d’Eric Lemaître, principalement sur les questions du réchauffement climatique. Une situation paradoxale, vu que « l’éditant » (ou l’éditeur) devrait normalement s’effacer derrière l’(auteur) édité !

Ceci dit, ce constat n’enlève en rien à la qualité de l’ouvrage, particulièrement recommandable. L’important étant avant tout le texte, sans la glose de l’éditeur, il appartient au lecteur de se laisser interpeller et de se forger sa propre opinion. L’important aussi, de l’aveu d’Eric, est de faire vivre un livre sans cesse « en mouvement »(3), en nourrissant des rencontres – du lecteur à l’auteur et inversement – « pour témoigner, interagir et incarner une véritable relation de face à face ».

Bref, prenez le temps de lire ce livre, qu’il est possible de se procurer à cette adresseSans oublier l’essentiel : prendre le temps de discuter ensemble des enjeux soulevés et d’agir de manière concrète et cohérente, selon de ce que nous aurons compris.

 

 

Notes :

(1) Eric est auteur de plusieurs autres ouvrages co-écrits avec Alain Ledain et d’autres auteurs : « Masculin et/ou Féminin : Peut-on choisir » publié en 2014 par la maison d’Editions FAREL et « Vers une société d’Uniformisation » publié par Ethique Chrétienne en 2015 qui préfigurait la sortie de l’essai « La Déconstruction de l’homme ». Il a contribué à plusieurs blogues (« Ethique sociale chrétienne », « Phileo-sophia »…) et anime actuellement son propre blogue « la déconstruction de l’homme » (partenaire avec Pep’s café) depuis juin 2018

(2) Plan du livre :

Première partie :

Les fondements philosophiques de la déconstruction 

1 – Un monde en mutation
2 – Critique du progressisme
3 – L’apparition du transhumanisme !
4 – Racines philosophiques et théologiques du transhumanisme
5 – Les humus du transhumanisme
6 – Les enjeux de la civilisation transhumaniste
7 – Le transhumanisme, une entreprise de déconstruction spirituelle
8 – Le transhumanisme, une vision et un système totalisants
9 – Le transhumanisme et la doctrine de la création
10 – Le transhumanisme, l’inversion théologique de l’anthropologie chrétienne

Deuxième partie :

Les révolutions de la déconstruction 

La révolution anthropologique 

11 – La révolution anthropologique : le concept de genre et ses conséquences bioéthiques
12 – La France in Vitro ou les États généraux de la bioéthique
13 – La révolution génétique, le nouvel eugénisme
14 – L’Europe a-t-elle enterré ses démons ?
15 – Le transhumanisme ou la fin de la femme ?
16 – La famille, le changement de paradigme

La révolution sociétale 

17 – Transhumanisme et révolution sociale
18 – Vers une nouvelle organisation sociale
19 – Transhumanisme et vision politique, la fin du modèle institutionnel
20 – La société iconoclaste, la nouvelle culture numérique
21 – Les mondes numériques et virtuels deviendront-ils demain des univers occultes ?

La révolution économique 

22 – La nouvelle vision économique du monde numérisé
23 – La dématérialisation de la monnaie, une quadruple menace géopolitique, économique, écologique et sociale
24 – Le culte de la consommation
25 – Babylone, la civilisation du nombre
26 – Serons-nous demain «biopucés» ?

La révolution technologique 

27 – L’avènement de la « singularité » technologique
28 – L’intelligence artificielle et le transhumanisme
29 – L’intelligence artificielle, fascination et déshumanisation
30 – Le fantasme de l’intelligence artificielle consciente
31 – Le « despotisme éclairé » de la technique

La révolution écologique 

32 – Ecologie et transhumanisme

33 – Renoncer à la toute-puissance et plaider pour la fragilité

34 – Vision sociale et économique dans une perspective biblique

 Conclusion et perspectives 

 

(3) A noter qu’une deuxième édition est en cours incluant de nouveaux chapitres, notamment une troisième partie qui s’intitulera « Alternatives » avec toute une réflexion sur l’économie de proximité et l’écologie repensée. La deuxième édition intégrera également une note de lecture pour présenter la nouvelle édition et permettre la digestion de l’essai, la bonne compréhension touchant à l’articulation de l’ouvrage en trois parties (Les fondements philosophiques du transhumanisme, les quatre révolutions transhumanistes et enfin une dernière partie consacrée aux solutions et à la nécessité de faire résilience face au monde des objets numériques). Le livre sera à nouveau préfacé par le philosophe Bertrand Vergely, lui même spécialiste du transhumanisme… Plus d’informations ici.

De qui est cette effigie ?

De qui est ton effigie ? De la réponse à cette question dépend ta destinée ! (« Denier de Tibère », empereur romain à l’époque de Jésus)

« Ils lui présentèrent un denier. (Jésus) leur demanda : de qui sont cette effigie et cette inscription ? » (Matt.22v20)

« Puis Dieu dit : faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance » (Gen. 1v26)

« De qui est cette effigie ? »

C’est par cette question que Jésus réussit à déjouer ses ennemis qui voulaient le prendre en défaut. Il trancha ainsi la question du tribut à payer. Cette question et le principe qui en découle peuvent être appliqués d’une façon plus générale et universelle. Et nous pouvons l’appliquer encore davantage à l’homme lui-même.

L’image de ce qu’il est, et de ce qu’il représente doit décider de sa destinée. Il a été créé à l’image de Dieu et lui appartient. Il a été créé pour prier Dieu »(1).

Quel rapport entre le fait de « représenter Dieu » et la prière ? Nous le saurons mercredi prochain !

 

 

 

Note :

(1) « De qui est l’effigie ? » IN Andrew Murray. Voici comment vous devez prier : méditations sur la prière. Distributions Évangéliques du Québec, 1982, p 105.

 

L’action du mois : soyons « des hommes de la Parole et de parole » (2)

Il n’est jamais trop tôt pour devenir « un homme de la Parole » !

Cette « action du mois » est en réalité celle de toute l’année !

Chers frères, encourageons-nous encore, cette année, à être premièrement des hommes de la Parole, surtout quand il peut paraître anti-spectaculaire d’étudier, méditer et partager la Bible seul ou en groupe.

Puissions-nous déclarer, à l’instar d’Adolphe Monod(1802-1856), que toutes nos recherches et nos études, « soit de l’Ecriture, soit de notre propre cœur, et que toutes les discussions [sur les forums ou IRL] relatives à l’inspiration et l’autorité divine de la Parole de Dieu », n’auront fait que nous « confirmer dans la conviction inébranlable » que « quand l’Ecriture Sainte parle, c’est Dieu qui parle ! » [Et que Dieu ne cesse pas d’être Seigneur quand Il parle]

« Et que, quand elle proclame sa volonté, la voie du salut, les grandes doctrines du péché, de la grâce du Père, du Fils et du Saint-Esprit, ce qu’elle nous dit n’est pas moins véritable et moins assuré que si le ciel s’ouvrait au-dessus de nos têtes en cet instant, et si la voix de Dieu retentissait comme autrefois en Sinaï, nous disant les mêmes choses »(1).

Jérémie disait : « J’ai recueilli tes paroles, et je les ai dévorées; Tes paroles ont fait la joie et l’allégresse de mon coeur; Car ton nom est invoqué sur moi, Éternel, Dieu des armées » (15v16)

Cette Parole de Dieu n’est pas inaccessible – ni trop haute dans le ciel, ni trop bas dans l’abîme – mais « elle est tout proche de nous, dans notre bouche et dans notre cœur, pour que nous la mettions en pratique » (Deut.30v11-14 et Rom.10v8).

De là, soyons aussi des hommes de parole et soyons de ceux qui ont la joie d’aller au bout – et d’achever – ce qu’ils ont commencé. Soyons des hommes à la ressemblance de Dieu, lequel, qui a constaté à chaque étape de Sa création que « c’était bon » (Gen.1v4, 10, 12, 18, 21, 25)et même « très bon » (v31) au final, « a achevé Son œuvre qu’Il avait faite au septième jour ». C’est ainsi qu’ll a pu « se reposer de toute Son œuvre qu’Il avait faite » (Gen.2v2-3).

Soyons confiants qu’Il est aussi puissant pour faire Son œuvre en nous, et qu’Il poursuivra et achèvera ce qu’Il a commencé en nous. Livrons-nous avec espérance à l’action de Sa puissance créatrice !

« Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour réfuter, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli, équipé pour toute oeuvre bonne » (2 Tim.3v16-17)

 

 

 

Note :

(1) D’après « L’Ecriture » d’Alfred Monod. Méditation datée du 10/01 et joyau découvert dans ce recueil de méditations journalières commencées depuis début janvier. Le recueil a pour auteur principal Louis-Michel Fillatre, et s’intitule « Une année de grâce » (éditions du Cèdre, 2016)

Les vœux de nouvel an et les 6 ans de PEP’S CAFE

Pour une année « résolument nouvelle », pleine de grâce, de reconnaissance, de sens et de vérité !

Chères lectrices, chers lecteurs, je vous souhaite de passer, de manière résolument « nouvelle », une année 2019 pleine de grâce et de reconnaissance, de sens et de vérité.

Pleine de grâce et de reconnaissance, parce que vous êtes encore en vie à cette heure, et que tout ce que vous avez, vous l’avez en réalité reçu ;

Pleine de sens, d’autant plus que votre horizon- celui des possibles – est encore ouvert, pour vivre de manière réellement libre et féconde ;

Pleine de vérité, pour vivre de manière authentique, « incarnée » et ancrée dans le réel, et non fantasmée, idéalisée ou spiritualisée.

Pour vivre cette année pleinement, de manière résolument « nouvelle », je vous souhaite également de laisser s’approcher de vous Celui qui est « la Parole de Dieu faite chair », « le Véritable » et la Vie éternelle, et « le seul chemin vers le Père », révélant ainsi Dieu comme un Dieu relationnel.

Puissiez-vous considérer cette promesse comme étant aussi la vôtre : « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.…» (2 Cor.5v17-18)

Ceci dit, Pep’s café le blogue vient de souffler ses six bougies aujourd’hui !

Six ans que ce blogue chrétien vous invite, depuis le 09 janvier 2013, à l’heure du café (pour d’autres, ce sera du thé) du matin ou de l’après-midi, à la lecture, la méditation, l’étude et au partage de la Bible, dans un but d’encouragement et d’édification ; et plus largement, à écouter, discerner, réfléchir, comprendre, croire, recevoir, s’ouvrir, discuter, se laisser surprendre…

La vision du blogue reste toujours de casser les cloisonnements habituels entre les sujets, en donnant au lecteur un aperçu de choses qu’il ne soupçonne pas. Et surtout, en l’invitant à découvrir que Dieu est concerné par toutes les réalités de la vie et qu’il n’y a pas de domaine où Jésus-Christ ne régnerait pas. J’espère que ce but est atteint. Et si c’est le cas, n’hésitez pas à exprimer au pied de l’article ce que ce blogue vous apporte régulièrement, au point d’y être fidèle, et ce que vous aimeriez y lire plus souvent.

Dans tous les cas, ce blogue n’aurait pas de sens sans vous, lectrices et lecteurs fidèles : merci à vous, pour vos lectures attentives et bienveillantes, vos « likes », vos commentaires pertinents et constructifs, comme pour vos relais de nos articles que vous avez estimé être les plus édifiants ! Merci notamment à (et j’en oublie certainement ! Pardon d’avance) Anthon, fidèle d’entre les fidèles ; Eric Lemaître, Etienne Omnès et David M. (voir plus bas), Alain Ledain d’éthique sociale chrétienne, Daniel Garneau de Savoiretcroire, Ludivine de « Elle croit » ; mes proches et les « pep’s men » (et les pep’s women) qui me lisent ; Nicolas Fouquet et le SEL France, Franck Meyer et le CPDH et le CNEF pour leur travail de relais…..

En 2018, vous avez particulièrement aimé les articles suivants :

« 20 livres que tout chrétien devrait avoir lu »

« L’Aveugle et le boiteux n’entreront pas dans la maison »

Un protestant-évangélique peut-il « faire le carême » Comment jeûner de façon « non religieuse » mais « biblique » ?

« Ma Parole est comme un feu et comme un marteau qui brise le roc… »

« Vers une éducation sexuelle précoce à l’école ? Comment s’y retrouver ? »

Autre sujet de reconnaissance pour l’année qui vient de s’écouler : les riches rencontres et échanges, divers et variés, particulièrement avec (via Alain Ledain) Eric Lemaître (depuis 2017), animateur de « La déconstruction de l’homme », blogue partenaire de Pep’s café ; mais aussi avec Etienne Omnès (depuis 2017) de Phileo-sophia, Laurent de La Rebellution (que j’ai eu le plaisir de rencontrer « en vrai » cette année), Yannick Imbert (depuis 2016) de Visio Mundus, David M. de « Plumes chrétiennes », et Ruben de BLF éditions (que j’ai eu le plaisir de rencontrer au CEIA de Dammarie-les-lys en 2017 et que je remercie pour ses envois gracieux d’ouvrages, recensés ici). N’hésitez pas à visiter leurs blogues/sites très édifiants.

Enfin, 2018 a également été une excellente année, à ce jour la meilleure, pour le blogue, en matière de visites et de visiteurs, mais aussi en augmentation d’abonnés. Merci à tous ceux qui ont découvert le blogue d’une manière ou d’une autre, qui y sont revenus et restés !

Merci également aux contributeurs occasionnels ou réguliers du blogue, qui nous ont apporté des articles particulièrement enrichissants en 2018 : Louis-Michel (1), un ami et un frère pasteur ; Pierre-Louis (2), un frère et un fidèle « pep’s man » ; et Josué (3), un autre frère en Christ.

Et surtout, merci à « La Pep’sette », ma moitié, qui reste ma meilleure source d’encouragement et d’inspiration, après le Seigneur – à Lui Seul la Gloire !

 

 

Notes :

(1) Auteur de https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2018/06/20/mission-impossible-pour-jonas-lecture-suivie-1/  et https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2018/06/22/mission-impossible-pour-jonas-lecture-suivie-2/, https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2018/10/03/noublie-pas-lessentiel/, https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2018/11/28/christ-notre-gardien-lecture-suivie-de-la-lettre-de-jude/ et https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2018/11/30/christ-notre-gardien-lecture-suivie-de-la-lettre-de-jude-2/

(2) Auteur de https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2018/12/26/la-joie-dune-conscience-pure/, https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2018/11/02/de-lunite-en-crise-a-lunite-en-christ-le-defi-des-hommes-reunis-pour-letude-biblique/, https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2018/07/04/les-7-samourais-reflexion-action/, et inspirateur de https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2018/09/26/laction-du-mois-bien-pratiquer-la-priere-conversationnelle-ou-la-regle-des-3-c/ et https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2018/01/19/laction-du-mois-soyons-des-hommes-de-la-parole-et-de-parole/

(3) Auteur de https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2018/11/14/strategiquement-votre-david-et-goliath-ou-lhistoire-dune-victoire-annoncee/