« Les Anneaux de pouvoir », d’après Tolkien : une série tv pour notre édification

« Le Seigneur des anneaux : les anneaux de pouvoir »: une série TV pour découvrir en quoi le royaume de Numenor de Tolkien a encore des choses à nous apprendre….

Un démagogue charismatique séduit un puissant empire, prenant le pouvoir en promettant de restaurer la gloire passée. Un peuple trahit ses principes fondateurs, délaissant la foi de ses pères pour poursuivre des rêves d’immortalité. Leur capitale vacille jusqu’au bord de la guerre civile. Les fidèles restants sont traqués comme des traîtres par une foule déterminée à les anéantir.

Non, il ne s’agit pas là d’un résumé des prophètes de l’Ancien Testament ou de notre actualité récente, mais de quelques-unes des histoires contenues dans le Silmarillion [pas encore lu] de J. R. R. Tolkien, « la bible » des traditions de la Terre du Milieu.

Longtemps négligées, ces histoires ont enfin trouvé leur place sous les feux de la rampe, puisqu’Amazon vient de lancer sa série [pas encore vue] Le Seigneur des Anneaux : Les Anneaux du Pouvoir.

Réputée série télévisée la plus chère jamais produite, ce projet d’un milliard de dollars est une adaptation d’une toute petite partie de l’œuvre de Tolkien. Dans la chronologie fictive de l’auteur, l’histoire de la Terre du Milieu se déroule sur trois âges. La plupart du Silmarillion concerne le Premier Âge. La trilogie de livres et de films la plus célèbre et la plus appréciée [lus et vus], Le Seigneur des Anneaux, couvre la fin du Troisième Âge. La nouvelle série télévisée d’Amazon se situe entre les deux.

Tolkien n’a presque rien écrit sur cette période. Pourtant, le peu qu’il a élaboré fourmille de résonances politiques. Dans les 23 courtes pages d’« Akallabêth », un chapitre du Silmarillion, Tolkien raconte la gloire du royaume de Númenor, mais aussi son orgueil démesuré et sa folie.

Dans la moitié du chapitre suivant, « Les anneaux de pouvoir », Tolkien évoque ces fameux anneaux et décrit ce qui ressemble fondamentalement à la troisième guerre mondiale — un conflit cataclysmique si destructeur que le monde ne s’en est jamais remis, bien que les bons aient remporté la victoire.

C’est un récit extraordinaire (et extraordinairement pertinent), fait de passion, d’ambition, de manipulation et de tromperie politiques, d’intrigues géopolitiques, de guerre religieuse, de théodicée et d’apocalypse. C’est l’histoire de personnes qui parviennent à s’imposer par l’honneur, la tromperie ou la conquête, et une mise en garde contre les destructions que des hommes et des femmes ambitieux peuvent engendrer lorsqu’ils disposent d’un pouvoir considérable. Pour tous ceux qui s’intéressent à cette série, voici ce qu’il y a à savoir sur l’histoire dont elle s’inspire – et en quoi le royaume de Númenor décrit par Tolkien a encore des choses à nous apprendre aujourd’hui – dans un passionnant article de Paul D. Miller, professeur à l’université de Georgetown et chargé de recherche à l’Ethics & Religious Liberty Commission. C’est à lire en français sur le site web de Christianity Today.

Une série adaptée de Tolkien jugée audacieuse par Paul D. Miller, d’autant plus que « quand  la plupart des divertissements commerciaux répondent à la demande de résolutions complètes, il (en) faut de l’audace pour raconter une histoire mature sur un monde brisé et jugé, où tous les héros sont imparfaits et où chaque victoire terrestre reste conditionnelle.

Cette histoire est une source d’inspiration parce qu’elle est réaliste, même si elle est peuplée [d’êtres imaginaires]. Plus la série « Les Anneaux de pouvoir » sera fidèle à ces vérités, plus importante sera sa contribution, non seulement à notre divertissement, mais aussi à notre édification ».

« En août, on s’arrête, on réfléchit »

Source image : couverture du Monde Diplomatique d’août 2020

Et on fait une pause nécessaire et bienvenue sur Pep’s café!, avant de reprendre en septembre.

Profitez-en pour vous consacrer à la lecture de notre série de l’été : « Dans Evangélique, il y a évangile » (ça ne peut pas faire de mal), à partir des lettres aux anges de 7 églises de l’Apocalypse.

Bon été et à bientôt !

(Paru initialement le 11/08/21 et mis à jour pour l’occasion)

« Watch it » (again) : Forum des Attestants du 14 mai : « Transmettre l’Évangile, une question de vie ou de mort »

Source image : attester.fr

Le 14 mai 2022, de 9h30 à 17h00, a eu lieu un forum ouvert à tous, 100 % zoom, organisé par l’association des Attestants*, autour du thème: Transmettre l’Évangile : Question de vie ou de mort.

Pourquoi cette thématique ?

Les organisateurs du forum le justifient ainsi : « Alors que la guerre vient de faire son tragique retour à l’est du continent européen, provoquant son cortège de morts, de blessés et de réfugiés, le thème de ce Forum 2022 est hélas particulièrement pertinent et actuel. Nous sommes en pleine fin de crise du Covid en France et alors que le thème de l’héritage s’invitait dans la campagne présidentielle, la guerre en Ukraine lui donne une très forte dimension.

Dans le contexte du débat synodal de l’EPUdF sur Mission de l’Église et ministères, le thème de la transmission de l’Évangile doit bien évidemment prendre une place primordiale. En effet, parmi toutes les facettes de la mission de l’Église, le témoignage de la foi et la transmission de l’Évangile tiennent une place centrale et unique pour tous les chrétiens.

Dans un monde post-moderne où l’individualisme et le prétendu accomplissement personnel sont devenus norme absolue, comment dire le plan de Dieu pour chaque homme et chaque femme de notre temps ? Comment assumer cet héritage formidable que nous avons reçu, en vivre pleinement et le transmettre à notre tour pour que la vie du Ressuscité vienne remplir l’existence d’un maximum de nos contemporains ? Comment transmettre l’Évangile en tout temps et en tout lieu en commençant au plus près de nous, au sein de nos familles, auprès de nos amis, de nos collègues, et de tous ceux avec qui nous vivons au quotidien ? Indépendamment des circonstances sanitaires ou géopolitiques, la transmission de cet Évangile, qui remplit toute notre existence et fonde notre espérance, revêt une urgence pour notre monde tourmenté. Cette urgence est brûlante pour nos Églises.

Cette mission n’est pas celle des seuls spécialistes, théologiens, biblistes, etc. ; elle est celle de chaque chrétien membre du corps du Christ. Chacun à notre niveau et avec les dons que nous avons reçus, nous devons assumer l’Évangile reçu en héritage pour le transmettre à notre tour. C’est pourquoi dans le cadre de notre Forum 2022 nous allons réfléchir et nous former ensemble sur ce thème essentiel, afin d’être à même de remplir la mission que le Christ lui-même nous a confiée ».

Au programme [cliquez sur chaque intervenant ci-dessous pour (re)découvrir leur contribution]

De 9 h 30-12 h 30, table ronde animée par Marie-Christine CARAYOL, coach et intervenante en thérapie sociale, avec

  • Pierre-Yves KIRSCHLEGER, maître de conférences d’Histoire contemporaine, Université Paul-Valéry, Montpellier
  • Louis SCHWEITZER, professeur émérite d’éthique de la Faculté libre de théologie évangélique, Vaux-sur-Seine
  • Antoine NOUIS, docteur en théologie, co-fondateur de campusprotestant.com

14 h-17 h, Ateliers

  • Dire l’Évangile de façon compréhensible
  • Transmettre l’Évangile dans le scoutisme
  • Transmettre en manifestant son ouverture dans un accueil bienveillant, l’exemple des Parcours Alpha
  • Comment orienter sur l’essentiel en partant des préoccupations et questions posées ?
  • Transmettre l’Évangile dans une Œuvre sociale
  • Témoigner dans la famille
  • Transmettre et partager l’Évangile dans le couple
  • Témoigner auprès des enfants
  • Grands-parents témoins
  • Témoigner auprès des musulmans
  • Annoncer l’Évangile dans une société post-moderne
  • Témoigner en milieu sportif

Renseignements sur cet événement.

*Un événement organisé par les Attestants ; ce courant de l’Eglise Protestante Unie de France (EPUdF) s’est constitué suite au synode de Sète en 2015, qui a vu autoriser la bénédiction des couples de même sexe. L’idée du mouvement est « de mettre au centre des préoccupations le fait d’être une Eglise de témoins ». Il s’agit pour ces protestants confessants, non plus de « protester » mais « d’attester » d’une foi solide dans le Père, le Fils et le Saint Esprit, comme « d’attester » de l’autorité souveraine de la parole biblique pour la foi et la vie des croyants. Ils proposent des outils pour le réveil des églises de la Réforme et au service de l’Evangile de Jésus-Christ.

Découvrir leur site et mes articles sur ce mouvement.

Initialement paru le 06 mai 2022 et mis à jour pour l’occasion

En ce moment, j’écoute « Comigo estas » de Rachel Novaes

La connaissiez-vous ? Rachel Novaes est une chanteuse, musicienne, et compositrice chrétienne. Depuis 20 ans, elle partage, à travers sa musique, l’amour transformateur de Dieu aux côtés de son mari Marcelo Novaes (à la guitare). 

A découvrir (ci-dessus) l’un de ses titres : « Comigo estas » (Tu es avec moi).

Et bien d’autres compositions encore sur sa chaîne.

Découvrir également son site et son témoignage lors du culte du 19/06 au temple du Marais (Paris), où elle animait la louange.

Bonne écoute !

Le top 10 des Magazines chrétiens à lire pendant l’été

Et si nous profitions de l’été pour (re)découvrir une presse résolument chrétienne, et donc revendiquant « Christ seul » ?

L’été est là et nous avons déjà évoqué la question existentielle du mois susceptible de se poser au moment de préparer sa valise en vue de grands voyages ! Comment réussir à bien choisir ses livres à emporter, et surtout comment les caser dans ladite valise ? Sans oublier les magazines ! 

Pep’s café!, également grand lecteur de périodique papier, vous propose son top 10 en matière de presse et publication chrétienne. Bonnes (re)découvertes !

Christ seul :  magazine des Eglises Evangéliques Mennonites de France, qui paraît 11 fois par an, et dont l’ objectif est « de contribuer à une foi et une éthique chrétiennes fondées sur Jésus-Christ, vécues en Eglise, pour le bien de tous ». Découvrir le site du journal et le blogue. Une bonne publication, au très beau nom, pour mieux connaître cette branche du protestantisme, issue du mouvement anabaptiste parfois qualifié de « Réforme radicale ». Ces premières « Eglises de professants » se caractérisent par : la primauté de la démarche personnelle de choix de la part du croyant, le baptême des seuls adultes, la pratique de la non-violence, et la participation de tous-sans distinction entre clercs et laïcs-« à une vie de simplicité, de partage et de prière ».

Croire et Vivre : Un magazine destiné à « donner l’envie de croire », quel que soit le lectorat mais particulièrement pour ceux qui se posent des questions sur leur foi. Il appartient à Croire-Publications, fruit de la rencontre de plusieurs revues complémentaires nées au sein de la FEEBF(Fédération des Églises Évangéliques Baptistes de France)  : Croire et lire, Hokhma, Les cahiers de l’école pastorale…

Foi & Vie, la revue de culture protestante. A la croisée de plusieurs courants théologiques, une excellente revue fondée en 1898, qui se propose de porter un regard chrétien (protestant) sur les mutations de notre monde.

La Croix. Fondé en 1880, un des meilleurs(le meilleur ?) quotidiens nationaux français, qui a su rester lui-même, indépendamment des modes. Appartenant au groupe Bayard, il prône un catholicisme moderne et progressiste. Points forts : informations internationales et couverture de faits sociaux. Pas de faits divers. A noter que le responsable du service photo est très à cheval sur les questions éthiques liées à l’image, le respect de la dignité des personnes faisant directement écho aux valeurs du journal.

La Croix, c’est aussi La Croix l’Hebdo, « le magazine des questions essentielles », qui, chaque semaine depuis le 04/10/19, nous invite à nous « extraire du flot de l’info, pour mieux comprendre les enjeux radicaux du monde et y trouver (notre) place ».

Le Christianisme Aujourd’hui : il est actuellement, à ma connaissance, le seul mensuel d’information et de réflexion protestant évangélique francophone de référence. A ce titre, une source d’information essentielle sur cette branche du christianisme. Né en 2003 de la fusion du « Christianisme au XXIe siècle » (fondé en 1871 !) et du mensuel « L’Avènement », il est publié en deux éditions distinctes, l’une française et l’autre suisse. Le Christianisme Aujourd’hui fait partie du groupe de presse protestant Alliance Presse, qui propose plusieurs magazines, notamment pour les enfants, les jeunes, la famille(Family), ou les femmes(SpirituElles).

Le Verbe : d’esprit évangélique (au sens premier du terme), le Verbe témoigne de l’espérance chrétienne dans l’espace médiatique, en conjuguant foi catholique et culture contemporaine. La joyeuse équipe québecquoise (journalistes, artistes, penseurs – chrétiens ou non) produit un magazine bimensuel de 20 pages (distribué gratuitement dans les places publiques), un numéro spécial biannuel (mook) de 116 pages (envoyé gratuitement par la poste aux abonnés), un site web animé par une quarantaine de collaborateurs réguliers et une émission de radio hebdomadaire, On n’est pas du monde (diffusée sur les ondes de Radio Galilée, Radio VM et aussi disponible en baladodiffusion). S’adresse aux hommes (et femmes) de bonne volonté, en quête de vérité, bonté et beauté. Rafraîchissant, édifiant et sympathique…d’autant plus que l’équipe du Verbe vit d’amour, d’eau fraîche et….de café !

« Limite ». Première revue d’écologie intégrale, fondée en septembre 2015, « Limite » entend peser dans le débat public pour promouvoir une conversion écologique à la fois radicale et enracinée. D’inspiration chrétienne, la revue est ouverte à toutes les personnes soucieuses d’opposer à la technique sans âme et au marché sans loi un mode de vie plus juste, plus décent et plus durable. Engagée sur les grands enjeux environnementaux, sociaux, économiques et bioéthiques de notre temps, « Limite » milite [répéter très vite, 10 fois de suite] avant tout pour la décroissance et la convivialité.

Promesses, revue de réflexion biblique : une excellente revue dont Pep’s Café! a déjà dit le plus grand bien. S’il y en avait qu’une, ce serait celle-là…Pour découvrir les coulisses de cette publication édifiante et pratique, à la longévité étonnante(elle paraît depuis 1967 !), et dont la mission est « d’être une référence biblique solide dans un monde en perte de repères », c’est par ici.

Réforme. Hebdomadaire emblématique du Protestantisme français. Créé à la Libération(le premier numéro paraît le 24 mars 1945) par Jean Bosc, Albert-Marie Schmidt, Denise Berthoud (la fille du pasteur Boegner) et Albert Finet, des protestants français, résistants actifs ou philosophiquement engagés. Réforme représente surtout les sensibilités réformée et luthérienne, mais est très ouvert à l’œcuménisme. On peut apprécier tout particulièrement sa volonté d’être « au plus près de l’actualité », son goût pour la confrontation des idées et les débats contradictoires par-delà les sensibilités, sa façon de « problématiser » et sa capacité à prendre des risques face aux grands événements de l’histoire contemporaine : en témoignent son engagement en faveur de la décolonisation, sa dénonciation des tortures pendant la guerre d’Algérie, son soutien de la construction européenne, sa recherche du sens de la contestation de mai 68, comme son opposition au choix de la France de développer l’énergie nucléaire et au surarmement….

Revue Projet : Une excellente publication qui propose des alternatives à « Notre projeeet ! », et entend, au croisement de l’action de terrain et de la réflexion universitaire, aider ses lecteurs à comprendre le monde, mais aussi à le réinventer.  La Revue Projet veut mettre en débat les questions politiques et sociales partiellement traitées ailleurs, et porte en particulier le souci du sort des plus fragiles et de l’avenir de la planète, de la vitalité démocratique comme des équilibres économiques et sociaux, en France, en Europe et dans le monde. 

Et (en anglais) le 11ème pour la route : Christianity Today : un excellent magazine mensuel d’information et de réflexion chrétien évangélique américain [si, si, ça existe !], basé à Carol Stream aux États-Unis. Fondé par Billy Graham, sa première publication remonte à 1956. Qualifié de « magazine phare de l’évangélisme » par le Washington Post et de « magazine évangélique grand public » par le New York Times, CT dispose également d’un site web, qui propose une sélection d’articles en français.

A part la Croix, La Croix l’hebdo, et Limite, disponibles sur abonnement et en kiosques/relais presse, la majorité de ce top 10 et+ est disponible sur abonnement et/ou en librairie chrétienne. 

« Être un meilleur chrétien » grâce au journalisme : « yes, we can ! »

« On t’a fait connaître », ô journaliste chrétien, »ce qui est bien » (Michée 6v8). Source : Découvert sur le compte twitter de Gilles Boucomont(3 mai 2017)

« De nombreux chrétiens sont hostiles aux médias, mais ma foi s’est approfondie grâce à ceux-ci », explique le journaliste Jon Ward dans une excellente tribune parue dans « Christianity Today », et dont voici ci-dessous un extrait. Intégralité de l’article à lire en français sur le site du magazine. Les notes entre crochets sont de mon cru.

Est-il difficile d’être chrétien et journaliste ? » On me pose souvent cette question.

Lorsque je parle de mon travail à des jeunes, elle revient presque à chaque fois. Je trouve toujours cela bizarre. J’ai moi-même grandi dans le cocon douillet d’une communauté évangélique non confessionnelle. Je connais donc les présupposés sur le monde extérieur qui suscitent cette question. Mais je peine encore à saisir pourquoi cela me trouble autant.

De nombreux chrétiens conservateurs américains grandissent dans l’idée que « les médias »[sic] sont malfaisants, presque autant que les démocrates, voire pires. C’est ainsi que j’ai grandi. Tout comme Hollywood et les universités, on m’a appris que « les médias » étaient de gauche,  laïcs et antireligieux ; ils nous détestaient, nous et nos valeurs.

Parfois, l’idée provenait d’un orateur à l’Église. Le plus souvent, elle était retransmise par les médias et autres relais de diffusion qui dominaient la culture évangélique. À n’en pas douter, il s’agissait de radios conservatrices [lesquelles sont des « médias », au même titre que les « autres » chaînes de TV/vidéos regardées ou magazines lus par les mêmes « chrétiens conservateurs »…..]. Mais j’ai aussi entendu ce genre de propos de la part d’organisations politiques conservatrices comme le Family Research CouncilFocus on the FamilyChristian Coalition et d’autres encore. Je l’ai entendu encore ailleurs, comme dans les conférences Teen Mania où j’allais pour « être enflammé » pour Christ et m’inscrire à des voyages missionnaires à l’étranger.

Ainsi, lorsque les enfants me demandent s’il est difficile d’être chrétien et journaliste, je sais qu’ils en ont une certaine idée en tête. Ils me visualisent en train de travailler au milieu d’athées débauchés, addicts à la drogue et aux relations sexuelles en état d’ivresse, et lisant de la propagande athée.

Lorsque le député républicain de Caroline du Nord récemment élu, Madison Cawthorn, a raconté des histoires d’orgies et de cocaïne en politique, qui ont été ensuite réfutées, il prolongeait les mêmes présupposés motivant les questions que j’ai reçues d’étudiants un peu plus jeunes que lui.

Les chrétiens conservateurs sont beaucoup plus hostiles envers les médias aujourd’hui qu’ils ne l’étaient quand j’étais jeune. Des membres de ma propre famille m’ont dit que je devrais avoir honte de faire mon métier. En fait, la plupart des gens n’aiment pas les médias, et c’est dommageable pour la société. Comme je l’ai écrit récemment dans un article de Yahoo! News, les médias en portent partiellement la responsabilité.

Mais après 20 ans de travail dans le journalisme, c’est aussi grâce à ce métier que ma foi chrétienne est plus profonde et plus forte. Alors que je travaillais à un livre décrivant mon éducation dans la foi chrétienne puis mon parcours en tant que journaliste dans les médias traditionnels, le constat suivant s’est imposé à moi de plus en plus clairement : être journaliste a en fait fait de moi un meilleur chrétien.

Le journalisme a renforcé les traits de mon caractère les plus nobles et les plus chrétiens. J’ai appris pendant deux décennies à discerner le vrai du faux, et — ce qui est probablement encore plus important — à discerner quand il n’y a pas de réponses ou de solutions faciles. J’ai appris aussi à rechercher la vérité, peu importe qui elle pourrait offenser.

J’ai également acquis un sens de l’humilité quant à ce qu’il est possible de savoir avec certitude, avec la capacité de reconnaître que notre point de vue est souvent limité et incomplet. 

(….)

De plus, j’ai expérimenté l’incroyable utilité de l’expertise. L’une des tâches principales du journaliste est de distinguer les experts des pseudo-experts et de savoir leur parler pour ensuite traduire leurs propos pour le lecteur non initié. Cela transforme les perspectives. Un ensemble de faits peuvent sembler univoques, ou unidimensionnels, jusqu’à ce qu’on ait affaire à un expert.

Dès mon plus jeune âge, je me suis accroché à l’idée que le christianisme a foi en la vérité. J’ai toujours aimé la façon dont Jésus défendait la vérité. « Je suis le chemin, la vérité et la vie », dit-il en Jean 14.6. Il a promis que son Esprit nous « guidera dans toute la vérité » (Jean 16.13). Alors que son exécution était proche, Jésus a dit à Ponce Pilate : « Je suis né et je suis venu au monde pour rendre témoignage à la vérité » (Jean 18.37). Ailleurs dans l’évangile, le Christ affirme que « la vérité vous rendra libre » (Jean 8.32).

Il y a aujourd’hui beaucoup de contraintes qui compliquent la recherche de la vérité pour la plupart des gens. Être journaliste m’a libéré et équipé pour cette tâche.

La plupart des gens fondent leur point de vue sur le monde en fonction des groupes qu’ils fréquentent et ceux auxquels ils appartiennent. Ces groupes façonnent leur identité : leur famille, leur Église ou leur groupe d’amis, leur parti politique, leur milieu professionnel. Plus que cela, leur groupe détermine l’histoire dans laquelle ils croient vivre.

La vision du monde et « l’histoire » d’une personne filtrent ensuite les informations qu’elle absorbe et celles qu’elle rejette. Quel que soit le groupe auquel vous appartenez, il vous punira pour avoir cru ou dit les « mauvaises » choses et vous récompensera pour avoir soutenu ce qu’il défend. Ce problème existe dans tous les groupes, y compris dans le journalisme. (….)

Cependant, le journalisme est l’un des rares cercles dans lequel prendre la parole contre son propre camp, contre le consensus de sa propre culture, est généralement encouragé et récompensé. (….)

Il existe d’autres groupes semblables, des milieux professionnels attachés à ce que l’ancien directeur de la CIA, Michael Hayden, appelait « les valeurs des Lumières : collecter, évaluer et analyser des informations, puis diffuser les conclusions pour utilisation, étude, ou réfutation ».

Dans son livre The Constitution of Knowledge (« La constitution de la connaissance »), Jonathan Rauch note qu’aux côtés du journalisme les mondes de l’érudition, de la science, de la recherche, de l’analyse statistique, de la réglementation et du droit mettent tous ces valeurs en avant.

J’ai eu une carrière variée. Pendant huit ans, j’ai travaillé pour un journal conservateur, The Washington Times. Ensuite, j’ai passé un an et demi à aider Tucker Carlson à lancer le Daily Caller. Ensuite, j’ai travaillé pour un site internet orienté plus à gauche, The Huffington Post. Et depuis plus de sept ans, je travaille pour Yahoo! News. Mon passage au Washington Times a donné le ton à ma carrière. À certains égards, ce journal était marqué par des biais institutionnels mis en place par les propriétaires et les principaux rédacteurs. Mais ceux d’entre nous qui étaient affectés aux actualités étaient farouchement déterminés à suivre les faits où qu’ils mènent.

J’ai toujours suivi cette règle au cours de mes deux décennies de journalisme, et voici ce qui me paraît crucial : l’industrie, dans l’ensemble, a récompensé cette attitude.

J’ai été libre d’écouter, de creuser, d’être d’accord ou non, et de suivre la piste où que mènent faits. Ainsi, je suis en quelque sorte payé pour marcher dans une direction chrétienne, celle qui reste à l’écart des arguments motivés par l’idéologie ou l’appartenance à un groupe.

Comme l’a dit Martin Luther King Jr., les chrétiens devraient toujours constituer une présence prophétique dans le monde, plutôt que d’être redevables à un pouvoir, une principauté ou un parti politique. [En clair refuser d’être réduits à n’être que des « prophètes de cour », à l’instar des prophètes d’Achab dans 1 Rois 22]« L’Église doit se rappeler qu’elle ne doit pas être le maître ou la servante de l’État, mais sa conscience », déclarait King. « Elle doit être le guide et le critique de l’État — jamais son instrument. Tant que l’église sera un instrument de l’État[ou d’un quelconque politicien], elle sera incapable de fournir ne serait-ce qu’une once de pain aux hommes du milieu de la nuit ».

(…..)

Plus on se tient à l’écart des pouvoirs politiques, des partis et des groupes, plus on est libre de rechercher la vérité où qu’elle mène. Et plus on poursuit la vérité, plus on distinguera les nombreux domaines où pourrait s’exprimer une critique constructive, quel que soit le bord idéologique. C’est cela que signifie avoir un pied dans le royaume de l’homme et un pied dans le royaume de Dieu : être une sorte de marginal, vivant toujours à la frontière, comme le met en évidence l’artiste Makoto Fujimura.

Les chrétiens devraient être prêts à franchir de nombreuses frontières. Ils devraient appartenir à des partis tout en se tenant à l’écart. Ils devraient même parfois passer d’un parti à l’autre, sans jamais prêter une allégeance inconditionnelle à l’un ou à l’autre. Ils devraient être profondément investis dans le travail pour le bien de leur pays et de ce monde, tout en se rappelant que leur citoyenneté est au Ciel et que leur espérance est en Christ, quoiqu’il arrive.

En traversant différentes frontières pour accroître leur capacité de compréhension et démasquer les mensonges, en particulier ceux véhiculés par des caricatures réductionnistes et des confusions trompeuses, les chrétiens peuvent être des agents de vérité, de nuance et de guérison. Ils peuvent avoir un impact positif sur la culture plutôt que d’y semer la guerre.

Lire l’intégralité de l’article ici.

Jon Ward est correspondant national principal de Yahoo! News, auteur de Camelot’s End et animateur du podcast The Long Game . Son deuxième livre, Testimony — récit d’une éducation évangélique et de son entrée dans le journalisme — doit être publié en avril 2023 par Brazos Press.

Aller plus loin : Pour une vision chrétienne du journalisme, « laissez-vous conduire par l’Esprit Saint ».

Anticipez d’offrir un cadeau de Noël aux sans-abri : La Bible de la rue

Le clip vidéo de la Bible de la rue

Et si vous anticipiez dès maintenant d’offrir un cadeau de Noël ? Mais pas n’importe quel cadeau : il s’agit de « la Bible de la rue » !  

Après l’élaboration d’une Bible pour les personnes incarcérées, d’un parcours biblique pour les migrants, de ZeBible pour les jeunes, de la Bible pour les surfeurs…voici maintenant le plus grand projet 2022 de l’Alliance Biblique Française : il consiste dans la création et l’impression d’une « Bible de la rue », à destination des sans-abri. 

Il s’est mis en place à la demande de structures œuvrant auprès des sans-abri [telles : Mission évangélique parmi les sans logis, l’Armée du Salut, Agapé Street….] et désireuses d’avoir à disposition une Bible à leur distribuer. En effet, celles existantes ne répondent malheureusement pas aux besoins de leurs bénéficiaires. L’objectif est que cette Bible de la rue soit disponible à la fin de l’année 2022 pour être distribuée aux sans-abri autour de Noël. Un beau cadeau en perspective !  

Un financement participatif vient d’être lancé pour récolter 30 000 € et financer ainsi 2 000 Bibles de la rue.

Quel sera le contenu de cette Bible ?  

En créant une Bible de la rue, l’intuition est d’avoir un outil qui répond aux besoins des sans-abri. Voici une liste non exhaustive du contenu de cette Bible, élaboré grâce à leurs remarques :  

– Utilisation de la version Parole de Vie, une traduction accessible au plus grand nombre et particulièrement adaptée pour des personnes d’origine étrangère. 

– Impression en caractères augmentés, car les sans-abri n’ont pas toujours un bon accès aux soins et peuvent avoir des problèmes de vue. 

– Mise en place de QR Codes pour renvoyer vers des sites utiles pour les sans-abri (115, Entourage, etc.). 

– Un format avec glissière pour que la Bible soit au maximum protégée des intempéries et que les sans-abris puissent s’en servir pour y ranger des papiers importants.

Pour s’informer du calendrier du projet, comprendre à quoi servira l’argent récolté, et faire un don pour soutenir le projet : La Bible de la rue

Sondage exclusif : « Qui s’intéresse encore à la Bible ? »

Revivez la conférence « Les Français et la Bible », au collège des Bernardins

Les Français ont-ils une Bible chez eux ? La lisent-ils ? Comment considèrent-ils ce texte ? 

Une soirée organisée au Collège des Bernardins, jeudi 2 juin, a présenté en avant-première les résultats du sondage « Les Français et la Bible », publié le 03 juin dans La Croix L’Hebdo.

Cette enquête a été réalisée par l’Ifop pour l’Alliance Biblique Française, en partenariat avec La Croix L’Hebdo, grâce au soutien des Fondations FLAM et Bible & Culture. Elle s’inscrit dans la continuité des précédents sondages menés par l’Alliance Biblique Française en 2001 et en 2010.

Lire le rapport complet de ce sondage.

L’enquête fait apparaître un net recul de la lecture de la Bible et de la connaissance de ses textes et de ses grandes références au sein de la population. Un peu plus d’un quart des Français (27 %) possèdent une Bible alors qu’ils étaient 42 % en 2001. Gautier Jardon, chargé d’études à l’Ifop, dresse le constat suivant :
« Alors que les récits bibliques ont constitué pendant des siècles toute une partie de notre référentiel commun, ils sont en train progressivement de s’effacer des mémoires collectives et n’évoquent plus grand-chose, dans les jeunes générations notamment. Le phénomène de déchristianisation est donc bien plus profond que le seul effondrement de la pratique religieuse. »  

En clair, beaucoup de travail attend l’Alliance Biblique Française, dont le cœur de mission consiste à mettre la Bible à la portée de tous et la transmettre aux futures générations ; créer des ponts entre le texte biblique et la société civile, de sorte que le premier soit lu et compris par le second !

A noter que seul un quart des Français souhaiteraient connaître davantage la Bible (25%), surtout parmi les catholiques déjà pratiquants (67%) ou dans une moindre mesure parmi les protestants (49%). Une majorité des concernés voudraient approfondir leur connaissance de la Bible via de la littérature spécialisée (64%) et une petite moitié via les Églises (44%) mais seulement une minorité par l’école ou l’université (24%).

Revivez plus haut la conférence avec Gautier Jardon (chargé d’études à l’Ifop), le Père Eric Morin (bibliste au Collège des Bernardins), et Kristel Adams (chanteuse). La soirée était animée par Élodie Maurot, journaliste à La Croix.

À l’occasion de la sortie de ce nouveau sondage, l’équipe de l’Alliance Biblique Française est allée à la rencontre des Français. Elle a tendu son micro sur le parvis de l’Église Saint-Sulpice, à Paris, et posé quelques questions aux passants sur leur rapport à la Bible. Le résultat est savoureux :

Fusillades aux USA : croyant que Christ est « le sacrifice ultime », les chrétiens devraient comprendre « qu’il est temps d’agir » contre « la culture et le supermarché de la mort »

« Génération massacre » sur Arte : Un documentaire de 2018 sur cette jeunesse qui refuse d’être une jeunesse sacrifiée sur l’autel de la culture de mort

L’incompréhension demeure : Combien de vies sacrifiées encore, dont des enfants, avant que l’on ne se décide enfin à restreindre l’accès aux armes aux Etats-Unis ?

Un homme âgé de 18 ans a tué 19 enfants et deux adultes mardi 24 mai 2022 dans une école élémentaire d’Uvalde, Texas, selon la police locale, avant d’être abattu par les forces de l’ordre dépêchées sur place. Il s’agit de l’une des trois plus importantes fusillades en milieu scolaire depuis le début des années 1970 et toutes ont eu lieu au cours de la dernière décennie, selon une base de données du CHDS, une école de formation à la sécurité intérieure. Le président des États-Unis, Joe Biden, a appelé à « faire comprendre à tous les élus de ce pays qu’il est temps d’agir » au sujet de la régulation du port d’armes.

Chaque année, les armes à feu provoquent la mort de plus de 30.000 personnes aux Etats-Unis. Depuis le 1er janvier 2022, 214 fusillades de masse ont eu lieu aux Etats-Unis. Les enfants tués ne sont pas seulement des enfants : ce sont des « nations » qui sont sacrifiées.

Restreindra-t-on un jour l’accès aux armes à feu aux États-Unis ?

Généralement et ce, en dépit des nombreuses tueries ayant notamment lieu dans les établissements scolaires, le « cycle infernal » est toujours le même aux USA : fusillade, indignation et prières, promesses, oubli. Malgré les bonnes volontés, la situation semble être condamnée à ne jamais évoluer, au nom « du culturel » (« la culture des armes ») et au nom du « sacro-saint » deuxième amendement, qui donne le droit constitutionnel aux Américains de « posséder et de porter des armes », et défendue âprement par le lobby des armes à feu, la National Rifle Association (NRA).

Sauf qu’en 2018, il y a eu la plus grande manifestation jamais organisée en faveur d’une régulation des armes à feu aux Etats-Unis.

Souvenons-nous, plus d’un million de personnes, dont de nombreux jeunes, ont marché sur Washington et dans de nombreuses villes des Etats-Unis, le 24 mars 2018, pour sensibiliser l’opinion américaine et les pouvoirs publics sur la question du contrôle des armes à feu et de la sécurité dans les établissements scolaires. Cette « Marche pour nos vies » a été initiée par les élèves survivants du lycée Stoneman Douglas, à Parkland, en Floride où a eu lieu la tuerie qui a fait 17 morts.

Ces jeunes – et non des adultes – ont compris qu’ « il est temps d’agir » au sujet de la régulation du port d’armes. C’est là un combat « pro-vie » contre une idéologie « pro-choice ». Mais ceux qui ont manifesté ont compris que la « culture de vie » ne se limite pas à condamner l’avortement et l’euthanasie. Et qu’être « pro-vie » n’est pas insister davantage et seulement sur les deux extrémités de l’existence terrestre au point d’occulter tout ce qu’il y a entre deux, c’est-à-dire, en l’occurrence, des millions de citoyens vivants.

Ils ont aussi compris que les belles paroles et les seules prières ne suffisent plus : ils veulent des actes et interpellent leurs élus – certains liés à la NRA.

De fait, ceux qui ont manifesté ont également compris d’emblée quel est le vrai problème : il n’est pas impossible en soi de légiférer sur les armes, sauf que certaines forces empêchent toute réforme en ce sens. Selon certains spécialistes, le combat pour mieux contrôler les armes à feu aux Etats-Unis serait même « perdu d’avance ». Découvrir également ici « ce qui bloque » toute avancée législative dans ce sens.

Ainsi, dire « c’est culturel, on n’y peut rien », en réponse aux survivants et aux proches des victimes des tueries, sonne comme une malédiction aux relents (pourris) de fatalisme. C’est aussi un aveu d’impuissance et un aveu (et un témoignage) que l’Eglise (certains évangéliques soutiennent par ailleurs la NRA, à moins qu’ils ne soient soutenus par elle) et par là même le Christ, fléchit les genoux devant une culture et un culte, des puissants et des puissances. Car les cultures sont des cultes et qui dit cultes dit religions. Et qui dit cultes dit sacrifices. Que sacrifie-t-on, sur quel autel ?

Or, le Christ, qui a rappelé que « tous ceux qui prennent des armes seront tués par des armes » (Matt.26v52), n’avait pas d’arme et ne m’a pas forcé à le suivre. Et il est le sacrifice ultime mettant fin à la logique des sacrifices.

Où sont les Églises, dans cette lutte spirituelle contre la « culture » et l’« industrie de la mort » ?

Prions pour la repentance des responsables évangéliques inactifs, ainsi que pour celle des dirigeants et des élus, pour que ceux-ci soient à même de légiférer avec courage, sans compromission et sans craindre la pression des lobbies. En effet, la repentance des plus hauts responsables est de nature à briser des verrous et à libérer une nation.

A voir et à faire voir : « Génération massacre », un documentaire, réalisé en 2019 par Sébastien Bellwinkel et visible sur Arte, lequel dresse un état des lieux de la question, tout en suivant le combat des lycéens rescapés de la tuerie de Parkland, survenue le 14 février 2018, qui avaient lancé un vaste mouvement de protestation, refusant d’être une jeunesse sacrifiée sur l’autel de la culture de mort.

Il est important qu’en France, les enseignants, dans les écoles et les lycées, parlent de ces manifestations à leurs élèves, dont certains peuvent être fascinés par le maniement des armes. Parce que ces lycéens sont un exemple, et un exemple particulièrement positif, parce qu’ils manifestent ainsi leur volonté de vivre dans un monde qui ait du sens, avec des adultes qui soient conscients de leurs responsabilités.

En quelques mots : Evangile VS culture ?

Dois-je abandonner ma culture pour suivre Jésus-Christ ? Qu’est-ce que la culture ? L’Évangile est-il une culture ? Est-ce la culture d’un groupe qui s’impose aux autres cultures ?….

Une vidéo Libérer!, avec Josiane Ngongang, du temple du Marais (Paris), pour comprendre « en quelques mots » comment s’y retrouver et faire des choix…

Depuis 2008, Libérer! propose une excellente formation certifiante à l’accompagnement spirituel, qui inclue la relation d’aide, la prière de guérison et la délivrance. Avec les Eglises protestante unies du Marais et de Belleville, à Paris.

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