Du témoignage chrétien (y compris en sciences)

Science et la technologie par Petr Kratochvil

Président Josiah Bartlet : Je suis désolé, vous êtes le Docteur Jenna Jacobs n’est-ce pas ?

Docteur Jenna Jacobs : Oui Monsieur

Président Josiah Bartlet : Bienvenue à cette soirée

Docteur Jenna Jacobs : Merci 

Président Josiah Bartlet : (…) Excusez-moi Docteur Jacobs, vous êtes docteur en Médecine ?

Docteur Jenna Jacobs : J’ai un doctorat.

Président Josiah Bartlet : En psychologie ?

Docteur Jenna Jacobs : Non Monsieur.

Président Josiah Bartlet : En théologie ?

Docteur Jenna Jacobs : Non.

Président Josiah Bartlet : En sciences sociales ?

Docteur Jenna Jacobs : J’ai un doctorat en littérature anglaise.

Président Josiah Bartlet : Je vous demande ça parce qu’à la radio, on vous appelle pour avoir des conseils et comme dans votre émission, on vous appelle « Docteur Jacobs », j’étais en train de me demander si vos auditeurs s’y retrouvent et s’ils ne croient pas que vous avez fait des études supérieures en psychologie, en théologie ou en médecine.

Ce dialogue, tiré de l’épisode 3 de la saison 2 de l’excellente série « A la Maison Blanche »(2000), avec Martin Sheen dans le rôle du « Président Josiah Bartlet », nous fait prendre conscience que, nous aussi, à l’instar des « auditeurs » de l’émission du « Docteur Jacobs », nous devons « nous y retrouver » face à ce qui nous est affirmé « d’autorité » et sur ce que l’on entend par « faire autorité » en la matière.

Par exemple, lors du dernier congrès « Bible et Science Mulhouse 2022 », qui s’est déroulé à l’église de la Porte Ouverte le 30 octobre. C’est dans ce cadre qu’un certain Etienne Vernaz a tenu une conférence dont le titre était « une réflexion au-delà des données scientifiques », suivie d’une interview dans laquelle il a mis en doute les travaux du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).

C’est là qu’il convient de faire preuve de discernement, soit de faire confiance à notre capacité à juger clairement et sainement les choses. Ce discernement, pour être efficace, ne doit pas se limiter au message, mais concerner aussi le messager, ou l’émetteur du message, la source. Or, dans le domaine de l’information, tous les messages ne se valent pas et tous les émetteurs n’ont pas le même statut.

Ainsi le conférencier mentionné plus haut : Pour ceux qui ne le connaissent pas, Etienne Vernaz est ancien directeur de Recherche au CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique et aux Énergies Alternatives) en France, spécialiste de la vitrification des déchets nucléaires, et pasteur d’une église de la famille Destinée-Francophonie. Il fait partie du comité francophone Bible et Science, laquelle (dixit Etienne Vernaz) « rassemble des scientifiques chrétiens de tout bord qui croient qu’il n’y a pas d’opposition entre la Bible et une science honnête.  Des gens qui n’ont pas peur de questionner le narratif officiel car nous croyons que la science qui ne peut pas être remise en question n’est pas la vraie science, mais de la propagande »

Dans son avis « Communication scientifique en situation de crise sanitaire : profusion, richesse et dérives  » (n°2021-42), approuvé le 25 juin 2021, le COMETS – comité d’éthique du CNRS – compte notamment parmi ses recommandations le rappel des droits et devoirs suivants des chercheurs intervenant dans l’espace public (op. cit., p 20): « En s’exprimant dans l’espace public, le chercheur engage sa responsabilité de scientifique. S’il fait état de sa qualité, il doit préciser à quel titre il prend la parole : en spécialiste apportant son expertise sur le sujet débattu, en tant que représentant de l’organisme de recherche ou d’une institution, ou bien à titre de citoyen engagé voire de militant. Le chercheur doit faire la distinction entre ce qui relève de connaissances validées par des méthodes scientifiques de ce qui relève d’hypothèses de travail ou fait l’objet de débats. Il convient par ailleurs de signaler les marges d’incertitude des résultats de la recherche ». 

Par ailleurs, le COMETS souligne que les expressions de « grand professeur », « scientifique prestigieux » ou encore « chercheur éminent », « utilisées à l’excès ont pu donner le sentiment au public que, du fait de leur statut, des individus singuliers étaient porteurs de la « vérité scientifique »Le COMETS l’a affirmé à plusieurs reprises dans ses avis, et la communauté scientifique le reconnaît dans son ensemble : la vérité s’exprime collectivement et non par la voix d’un seul, fut-il couronné de prix prestigieux, ou signataire d’un grand nombre de publications ».(p 16)

 Et le COMETS – qui s’est penché à plusieurs reprises sur la question de l’expertise scientifique – de rappeler « que la mission de l’expert est d’assurer, en toute indépendance, objectivité et transparence, le rôle d’intermédiaire entre les « producteurs de savoir » et les commanditaires à qui il apporte un éclairage scientifique. On attend donc de l’expert qu’il maîtrise un savoir au plus haut niveau dans un domaine de compétence et qu’il le transmette en précisant s’il s’agit de faits établis et avec quelle marge d’incertitude, ou bien s’il s’agit d’hypothèses encore en débat ». (pp 16-17)

Est-ce le cas d’Etienne Vernaz, sur ce sujet du réchauffement climatique et dont le domaine initial d’expertise est bien éloigné du climat et des travaux du GIEC ? Il est permis d’en douter.

Comme l’analyse le blogue Le Sarment, d’où je tiens cette information, « cette contribution [d’Etienne Vernaz] assez claire à la défiance contre la Science « officielle » s’inscrit (probablement involontairement) dans le grand mouvement post-moderne de notre société, qui consiste à remettre en question toute vérité établie, communément admise. C’est ce même mouvement qui est à la fois la source et la dynamique de la déchristianisation, et ses effets n’épargnent aucune forme d’autorité établie. Il ne s’agit pas ici de dire que la science a raison dans tout ce qu’elle dit, mais de rappeler les effets désastreux d’une remise en question de principe, qui va alimenter une défiance qui n’est pas étrangère au fait que 16% des jeunes interrogés (16-24) pensent que la terre est plate — et donc que la Science leur ment. 

On aura noté au passage la nature de la phraséologie d’Etienne Vernaz : il s’agit de « questionner le narratif officiel » et de remettre en cause le consensus scientifique mondial (par exemple sur le réchauffement climatique), taxé « de propagande », donc de manipulation — donc de mensonge. En reprenant les codes sémantiques complotistes, Etienne Vernaz se place en position de nous donner des infos « sûres », « vraies », parce qu’elles sont à la fois « scientifiques et chrétiennes ».   

Or, face à un certain nombre d’inexactitudes et d’erreurs décelées dans le propos du conférencier et susceptibles de poser de graves questions, plusieurs scientifiques chrétiens(1) – notamment ceux du réseau de l’association chrétienne de protection de l’environnement A Rocha, ont choisi d’apporter une réponse courte et une réponse longue plus argumentée, coordonnée par Jean-François Mouhot, directeur d’A Rocha France. 

D’une manière générale, dénoncent-ils, « Etienne Vernaz mélange des choses vraies, des choses partiellement fausses et des choses entièrement erronées. Beaucoup des arguments utilisés par le conférencier sont en quelque sorte un “pot pourri” d’arguments utilisés depuis de nombreuses années par des climato-sceptiques, et qui ont déjà été réfutés maintes fois; beaucoup sont aussi tirés des réseaux sociaux où les infox  (fausses informations ou canulars) climato-sceptiques pullulent ».

Et contrairement à ce que laisse entendre le conférencier, soulignent-ils dans leur argumentaire, « il y a de nombreux chrétiens qui sont aussi scientifiques, y compris de nombreux climatologues comme Katharine Hayhoe, une évangélique américaineou l’un des premiers coprésidents de la COP, John Houghton, qui affichait clairement sa foi évangélique (le rapport du GIEC de 2021 lui est d’ailleurs dédié, comme le rappelle un article de Christianity Today).

Ces chrétiens, dont fait partie le collectif de scientifiques d’A Rocha, ne partagent pas du tout les opinions d’Etienne Vernaz : « Nous ne sommes pas athées et c’est justement parce que nous sommes chrétiens que nous travaillons à la sensibilisation au réchauffement climatique et au changement de nos modes de vie« , expliquent-ils, en précisant être « mobilisés par amour pour nos prochains de nos enfants et de nos petits enfants et de nous-mêmes ; et par obéissance et amour pour Dieu. De nombreux livres offrent des témoignages venant de scientifiques chrétiens contemporains sur le lien entre la science et leur foi, cf. par exemple J. Berry et al., Real Science, Real Faith (Monarch Books, 1991) ou encore D. Haarsma, Delight in Creation : Scientists Share Their Work with the Church (Center for Excellence in Preaching, 2012).

Ces témoignages révèlent une harmonie entre la pratique scientifique et celle d’une foi vivante. La science y apparaît comme un outil qui leur permet d’explorer le monde, de déceler les lois qui le gouvernent, et d’y reconnaître la puissance de la main créatrice de Dieu. Nous ne sommes donc point dans le conflit ou la confrontation, et encore moins dans une “pensée anti-Dieu”. Nous sommes au contraire dans le registre de l’harmonie et de la (re)connaissance.

Ce qui est problématique dans le discours d’Etienne Vernaz est précisément cette insistance sur l’opposition entre la science, synonyme de mal, et la volonté de Dieu. Cette vision clivante empêche toute réflexion plus profonde telle que celle prônée par l’historien et sociologue protestant Jacques Ellul [J. Ellul, Le bluff technologique, Fayard, 2012], qui a su mettre en évidence la nature ambivalente du progrès scientifique et la science : ni bonne, ni mauvaise, et encore moins neutre. Si les applications de la science se retournent contre le Créateur, c’est d’abord parce que nous vivons dans un monde déchu, et sommes sous la coupe du péché ».

Au final, l’opposition entre la science et la foi (ou la Bible) : faux débat ?

Oui, si l’on considère que la science moderne se pose la question du « Comment » (Comment dater l’apparition de l’univers ? Comment la vie s’est-elle développée sur la terre ?) et que la Bible s’intéresse à la question du « Pourquoi » (Pourquoi suis-je sur cette Terre ? Pourquoi le Bien et le Mal existent-ils ?)

« Aujourd’hui », conclut Jérôme Prekel sur Le Sarment, « on pourrait se demander si Jésus, Paul, ou Pierre feraient de conférences sur le créationnisme, sur l’âge de la terre ou sur le déluge … et si nous trouvons une tel espace pour ça dans notre culture chrétienne contemporaine, c’est parce que nous avons un vide à combler » ! 

Or, suivre et annoncer Jésus, c’est suivre et annoncer Celui qui est « Dieu sauveur » et « Dieu élargit », nous appelant « à sortir hors de » l’angoisse et de l’étroitesse, notamment celles de nos oppositions stériles et de nos postures identitaires restrictives, pour une expression moins caricaturale de nos témoignages à la gloire de Dieu.

PS : Pour ceux qui en « ont marre » de « la guerre entre créationnistes et évolutionnistes », et qui se demandent « comment se positionner », voir cette réponse sur 1001 questions. 

Note :

(1)Signataires de la réponse d’A Rocha : 

Professeur Antoine Bret, Université de Castille-La Mancha, auteur de 119 articles scientifiques dans des revues à comité de lecture, fréquemment Professeur Invité à l’Université de Harvard, enseignant universitaire sur le thème énergie climat depuis 2004 et auteur d’un livre de cours sur le sujet (The Energy-Climate Continuum: Lessons from Basic Science and History, Springer 2014), et ambassadeur d’A Rocha.

Professeur Thierry Dudok de Wit, Université d’Orléans et International Space Science Institute (Berne), auteur de plus de 150 articles scientifiques dans des revues à comité de lecture, dont 6 en lien avec le forçage radiatif solaire et son rôle dans le réchauffement climatique. Co-éditeur du livre Earth’s climate response to a changing Sun (EDP Sciences, 2015) et ambassadeur d’A Rocha.

Dr. Joël White, vice-président d’A Rocha France, maître de conférences à l’Université Toulouse III (EDB UT3-CNRS-IRD). Chercheur en écologie, auteur de 30 articles scientifiques dans des revues internationales à comité de lecture dont Nature Ecology & Evolution, Proceedings of the National Academy of Science USA, Proceedings of the Royal Society, etc. 

Rachel Calvert, Présidente d’A Rocha France, engagée depuis une vingtaine d’années dans un travail d’implantation d’Églises et d’accompagnement pastoral au sein d’une union d’Églises protestantes évangéliques ; diplômée en histoire (Université d’Oxford), Études bibliques et interculturelles (All Nations Christian College) et titulaire d’un master professionnel en missiologie et implantation d’Eglises (FLTE).

Dr. Jean-François Mouhot, directeur d’A Rocha France, ancien enseignant et chargé de recherche aux Universités de Georgetown, Birmingham et Lille, auteur de « Des Esclaves énergétiques », réflexions sur le changement climatique et co-éditeur de « Evangile et changement climatique » et de plusieurs articles publiés dans des revues scientifiques à comité de lecture sur le changement climatique.

A l’exception d’une des signataires (qui signe en tant que présidente d’A Rocha), les auteurs de la mise au point sont universitaires et ont publié des articles et/ou ouvrages sur le réchauffement climatique et la crise écologique.

Voir aussi le thread, publié en août 2022 sur son compte twitter, par le physicien climatologue François-Marie Bréon, en réponse aux affirmations d’Etienne Vernaz.

L’action du mois : suivre la formation Libérer !

« Libérer ! » Le temps d’une formation pour vivre une transformation et expérimenter, sur un fondement de vérité, que Jésus « est le même » : certes « hier » mais aussi « aujourd’hui » et « éternellement ».

Libérer ! est une excellente formation certifiante à l’accompagnement spirituel, proposée par les Eglises protestante unies du Marais et de Belleville (Paris).

Pour qui ?

Libérer ! est avant tout destiné aux chrétiens de toutes dénominations (pasteurs/anciens, prêtres, et tout responsable « laïc » engagé dans un ministère) qui ont la volonté de s’engager en Eglise et/ou d’être renouvelés pour des ministères d’accompagnement spirituel, de relation d’aide et de conseil pastoral, incluant notamment les dimensions de la guérison spirituelle et de la délivrance.

Enracinée dans les Écritures Bibliques, elle s’appuie sur plus de 10 ans d’expérience-« maison » novatrice de l’Église Protestante Unie du Marais en matière d’accompagnement spirituel (50 personnes formées à l’accompagnement, soit un peu plus de 80 heures de formation).

Une formation équilibrée

J’ai déjà suivi les modules 1 et 2 en 2015, et le module 3 en juillet 2019 et peut attester que la formation est très équilibrée sur les plans théologiques et pratiques.

Libérer ! ne propose pas « de truc » ou de « technique », mais nous invite à nous exercer à l’écoute de la Parole de Dieu – plutôt que d’agir de manière systématique et stéréotypée – et à mettre cette Parole en pratique. Il ne s’agit pas de souhaiter d’être « plus » ou « mieux » informés, mais de nous laisser transformer pour expérimenter, sur un fondement de vérité, que Jésus « est le même » : certes « hier » mais aussi « aujourd’hui » et « éternellement »(Hébr.13v8). Cette formation se veut donc tout à la fois « un lieu d’enseignement et de témoignage de l’action du Saint-Esprit », toujours actuel, « dans la vie des chrétiens ». L’on peut venir aussi « pour soi », pour vivre une guérison et une libération personnelle, dans la perspective de le retransmettre à d’autres. Personnellement, j’y ai beaucoup appris quant aux enjeux pratiques liés à l’autorité et au mandat libérateur du chrétien (délivrance, combat spirituel, guérison).

Enfin, la vision tripartite de l’homme (Dieu nous a fait corps, âme, esprit) de Libérer! nous permet de résoudre certaines difficultés, liées aux limites des approches exclusivement « spirituelles »/ « spiritualisantes » ou exclusivement « psychiques » (celle de la « relation d’aide », avec une vision anthropologique et intellectuelle inspirée de la psychanalyse/la psychologie). Elle nous permet ainsi de discerner si nous avons à affaire à du somatique, du psychique ou du spirituel, et d’apporter un « traitement holistique » adapté, sachant qu’aucun de ces domaines n’est véritablement étanche. Elle nous permet enfin de sortir de l’impasse due à l’opposition entre « délivrance » et « accompagnement » (pastoral), alors que les deux sont liés. En effet, apprend-t-on dans cette formation, selon les situations, certaines personnes auront d’abord besoin d’être libérées, avant de pouvoir être accompagnées. Et dans les deux cas, la repentance joue un rôle majeur. Elle est même une clé de la vie chrétienne.

C’est où ? C’est quand ? Comment s’inscrire ? Ne manquez pas les Libé! à venir : 

Sur le plan pratique, le cycle de formation, qui forme un tout, se compose de trois modules, chacun comportant des séquences d’enseignements, de travail en groupes et des temps de prière.

Libérer! 1 : Libérer le corps, l’âme et l’esprit : Pour redécouvrir le ministère de la cure d’âme, mais actualisé au XXIème siècle, nous allons partir à la (re)découverte de l’anthropologie biblique, c’est-à-dire la façon dont la Bible vient défier nos représentations de ce qu’est l’être humain, dans le regard de Dieu, le père de Jésus-Christ. une formation multisites du vendredi 27 janvier 2023 au soir, jusqu’au dimanche 29 janvier au soir. Accessible en France, Suisse, et Île Maurice.

Libérer! 2 : Libérer, délier, délivrer
Nous ne luttons pas contre la chair et le sang, nous ne nous battons pas contre les personnes, mais en Christ nous obtenons la victoire sur des puissances spirituelles qui agissent. Forts de l’expérience de Jésus, des apôtres, d’une part, et de l’anthropologie moderne (psychologique notamment), comment marcher vers la liberté ? Le formulaire sera ouvert fin janvier pour une formation multisites du vendredi 14 avril au soir au dimanche 16 avril au soir. Cette formation permet d’aller beaucoup plus loin dans la pratique de l’accompagnement spirituel en Eglise, à la croisée des pratiques de relation d’aide, d’écoute pastorale, ou de délivrance.

Sinon, le saviez-vous ? Libérer!, c’est aussi pour les parents !

Une formation spécifique pour eux aura lieu sur zoom le vendredi 10 février, de 20h30 à 22 heures par Zoom, et au temple du Marais, 17 Rue Saint-Antoine, 75004 Paris (Métro Bastille), et de 9h30 heures à 12h30, le samedi 11 février.

Cette formation abordera les thèmes de la famille selon les Écritures, de l’autorité et du pardon.

Seules les personnes ayant participé à la rencontre sur zoom pourront participer à la rencontre du samedi.
Attention : il n’y aura pas d’accueil/garderie pour les enfants le samedi matin. Les couples seront bienvenus, merci de vous inscrire conjointement sur le formulaire dédié.

Un Libé 2 est également prévu à Londres les 24 et 26 février, ainsi qu’un Libé 3 à la Toussaint : Ce troisième niveau implique d’avoir fait les niveaux 1 et 2, et d’avoir une pratique de l’accompagnement en binôme. Il permet de se perfectionner après un temps de pratique de l’accompagnement et de faire le bilan de ses connaissances.

La formation est gratuite mais il est possible de faire une offrande pour soutenir ce ministère. Note : coût réel estimé au minimum à 200 euros/personne, sachant que les questions financières ne doivent pas être un frein à l’inscription).

Vous avez déjà participé à une formation Libérer! et vous connaissez certainement des personnes à qui elle ferait du bien : relayez l’information !

En savoir plus et pour suivre l’actualité des formations : http://www.liberer.fr/

Consultez la chaîne youtube Libérer ! 

Une première vidéo nous permet de découvrir une présentation « en bref » des formations Libérer! par la Pasteure Caroline Bretones, du temple du Marais (Paris) :

Une deuxième vidéo pour comprendre « en quelques mots » ce qu’est le ministère Libérer! Par le Pasteur Gilles Boucomont, du temple de Belleville (Paris) :

Cette autre vidéo sur l’articulation du « psy » et du « spi », par la Pasteure Caroline Bretones :

En s’abonnant à la chaîne Youtube, il est possible de visionner un nouveau contenu tous les 10 jours, avec trois formats d’une durée approximative :

EN BREF : 2 minutes
EN QUELQUES MOTS : 10 minutes
EN LARGE ET EN TRAVERS : 45 minutes

[Article mis à jour le 21/01/23]

Réforme des retraites : derrière le projet, un choix de société et un enjeu d’éthique

Derrière le projet de réforme des retraites, un enjeu d’éthique : car ce qui est digne ne peut être soutenu que collectivement, de façon que soit défendue cette zone transcendantale renvoyant à ce qui n’a pas de prix, mais une dignité.

Mardi 10 janvier, le gouvernement a annoncé les grandes lignes de son projet pour réformer les retraites : report de l’âge légal de départ à 64 ans dès 2030, contre 62 ans aujourd’hui, et allongement de la durée de cotisation à 43 ans pour une retraite à taux plein. La Première ministre souhaite également la suppression des principaux régimes spéciaux de retraites, comme celui de la RATP.

L’exécutif justifie sa réforme par les prévisions de déficit du système de retraites formulées par le Conseil d’orientation des retraites, un organisme placé auprès du Premier ministre, et explique que cette réforme vise à garantir l’équilibre du système des retraites en 2030.

La réforme des retraites est-elle un enjeu d’éthique ? Pour le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine, la réponse est oui : bien que la participation aux débats entre les partenaires sociaux et le gouvernement sur ce sujet n’entre pas dans ses objectifs, le CPDH estime que cela touche à la dignité humaine dès lors qu’il s’agit de trouver un juste équilibre entre travail, santé et repos.

C’est là rappeler pertinemment que la défense de la dignité humaine ne saurait se limiter aux deux extrémités de la vie, puisqu’elle intègre tout ce qu’il y a entre les deux, c’est-à-dire, en l’occurrence, plus de 67 millions de personnes.

C’est aussi garder à l’esprit, plutôt que de s’enfermer dans un débat technique, qu’il s’agit de choix de société et qu’une société se juge à la façon dont elle traite les personnes âgées.

Au fait, qu’en dit la Bible ? Si elle en dit quelque chose !

Si la Bible ne mentionne pas d’âge de départ à la retraite (sauf erreur de ma part), elle nous rappelle de nous lever « devant les cheveux blancs » et d’honorer « la personne du vieillard » (Lévitique 19v32). Elle nous donne aussi l’exemple des Lévites, lesquels, chargés du service dans le tabernacle, prenaient leur retraite du service régulier à partir de 50 ans et cessaient de travailler tout en continuant à « aide[r leur]s frères » (Nombres 8v23-25). Ce chiffre ne devrait sans doute pas être pris littéralement comme une base devant inspirer nécessairement le gouvernement, mais, comme nous y invite le CPDH, « ne manquons pas de prier pour notre pays afin que des solutions respectueuses des citoyens soient trouvées ».

D’ailleurs, le saviez-vous ? Outre le report de l’âge de départ à la retraite défendu par le gouvernement, il existe d’autres alternatives pour générer des économies sur le système des retraites et atteindre l’équilibre.

À rebours du projet du gouvernement de décaler l’âge légal de départ à la retraite à 64, et soutenant que le système des retraites n’est pas véritablement menacé financièrement, les syndicats proposent plutôt d’augmenter les salaires, les cotisations salariales et patronales, et de lutter contre les inégalités.

Face aux déclarations chocs des Ministres et des membres de la majorité, pour tenter de convaincre de la nécessité d’une nouvelle réforme des retraites, le pure player Basta! se propose de faire le tri entre les arguments jugés sérieux et ceux qui lui paraissent de mauvaise foi. Ainsi, par exemple, en partant du postulat que le recul de l’âge légal de départ à la retraite serait la seule possibilité pour financer les retraites, le gouvernement exclut d’emblée les solutions alternatives. Sauf qu’il s’agit là d’un « choix politique » selon l’économiste Michaël Zemmour, alors que « tout est possible », assure le chercheur. « On pourrait choisir différents moyens pour maintenir le financement à son niveau actuel ».

Note :

(1) Quelles sont les prochaines étapes ? Le projet de loi de réforme des retraites sera présenté en Conseil des ministres le 23 janvier, puis au Parlement au premier trimestre en vue d’« une adoption en mars », précise le gouvernement dans le dossier de presse du projet de réforme. L’exécutif table sur une entrée en vigueur des principales mesures au 1er septembre. La réforme passera par un projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale (PLFRSS). En l’absence de majorité à l’Assemblée nationale, la Première ministre, Élisabeth Borne, aura la possibilité de recourir au fameux article 49.3 de la Constitution, permettant de faire adopter sans vote un projet de loi de financement de la Sécurité sociale, un projet de loi de finances et un autre projet ou proposition de loi par session parlementaire. De plus, la Constitution limite le délai d’examen du PLFRSS par le Parlement à 50 jours.

Pep’s café a 10 ans !

« Bon anniversaire, Pep’s café! » (Source image : public domain pictures)

Et de 10 !

Chères lectrices et chers lecteurs, chers frères et sœurs, chers amis, chers proches et fidèles abonnés,

Pep’s café! a franchi un cap, puisqu’il a fêté ses 10 ans le 09 janvier, date anniversaire de création du blogue – le 11 janvier étant la date anniversaire du premier article publié.

Depuis 10 ans maintenant, ce blogue chrétien vous invite, à l’heure du café (pour d’autres, ce sera du thé) du matin ou de l’après-midi, à la lecture, la méditation, l’étude et au partage de la Bible, dans un but d’encouragement et d’édification ; et plus largement, à écouter, discerner, réfléchir, comprendre, croire, recevoir, s’ouvrir, discuter, se laisser surprendre…  La vision du blogue est de casser les cloisonnements habituels entre les sujets, en donnant au lecteur un aperçu de choses qu’il ne soupçonne pas. Et surtout, en l’invitant à découvrir que Dieu est concerné par toutes les réalités de la vie et qu’il n’y a pas de domaine où Jésus-Christ ne règne pas. 

« 10 », c’est le nombre de la Loi, de la double responsabilité – envers Dieu et envers l’homme. C’est dire à quel point ce blogue m’oblige et c’est aussi dire à quel point je suis reconnaissant et redevable envers beaucoup.

A ce sujet, « les remerciements et les citations sont affaires de justice distributive ; ils sont la monnaie dans laquelle nous payons nos dettes intellectuelles », écrit Michaël Walzer dans ses « Sphères de justice » (Seuil, 2013). Et, ajoute-t-il, « le paiement est important » au point où « le Talmud dit que [celui qui] reconnaît toutes ses sources se rapproche un tout petit peu du jour de la Rédemption » (op. cit., p 21). Mais nous manquons souvent dans ce domaine, incapables de reconnaître toutes nos sources et inconscients de toutes nos dettes. C’est pourquoi la Bible rappelle que nous sommes « gratuitement justifiés » par la grâce de Dieu, « en vertu de la délivrance (ou de la rédemption) accomplie en Jésus-Christ » (Romains 3v24)

Aussi, ce blogue ne serait pas ce qu’il est sans le Seigneur. Aussi, ma première reconnaissance lui revient : à Lui seul la gloire ! 

De même, ce blogue ne serait pas ce qu’il est sans ses lectrices et lecteurs : merci à vous (amis, proches, connaissances ou « illustres inconnus ») pour vos lectures attentives et bienveillantes, vos « likes », vos paroles bénissantes et encourageantes, comme pour vos relais de nos articles estimés être les plus édifiants ! Et merci à chaque nouvel abonné !

Ce blogue ne serait pas non plus ce qu’il est sans ses contributrices et contributeurs réguliers ou occasionnels : merci à toutes celles et ceux qui ont donné du temps pour ce blogue, et merci en particulier, pour 2022, à mes chers et fidèles Louis-Michel (Pasteur, église protestante de Bobigny), Yannick (professeur d’apologétique, faculté Jean Calvin, Aix-en-Provence), et Pierre-Louis, ainsi qu’aux nouveaux : Josiane, Mialy, les Pasteurs Caroline Bretones (Temple du Marais, Paris), Thomas Keller (dito), Gilles Boucomont (Temple de Belleville, Paris), Gilles Geiser (église évangélique de Châble-Croix, Aigle, Suisse) et Raphaël Anzenberger (Union des Eglises Baptistes du Canada).

Merci donc à :

Josiane, pour ses articles sur le racisme et le régime médiatique, ainsi que pour sa contribution à la mini-série en trois épisodes « trois questions fondamentales que Dieu te pose aujourd’hui ».

Louis-Michel, Mialy et Yannick, pour leur joyeuse contribution à notre série de l’été – « Dans Evangélique, il y a évangile » (ça ne peut pas faire de mal). Une série en 7 épisodes pour découvrir ce que peuvent nous enseigner les interpellations et encouragements de Jésus-Christ aux 7 églises de l’Apocalypse.

Louis-Michel et Yannick (encore !), mais aussi Caroline, Josiane et Gilles B, pour leur non moins joyeuse contribution à notre série de novembre-décembre « Quand Jésus prêche l’Evangile de Dieu ». En bonus, et pour la première fois sur Pep’s café, sur une chaleureuse proposition des Pasteurs Caroline et Thomas : certains épisodes ont donné lieu à des prédications, lors de cultes au Temple du Marais (Paris) par, outre Caroline et Thomas, Josiane et Raphaël A, le dimanche suivant la publication de l’article. Qu’ils en soient également remerciés !

Mon ami et frère Pierre-Louis, pour sa belle recension de « Parents centrés sur l’Evangile » (BLF éditions) pour Pep’s café!

Merci encore à Gilles Boucomont, notamment pour m’avoir aimablement autorisé à publier son texte « A Noël, Dieu est sur la paille ».

Merci à Romain Choisnet, Directeur de la communication du CNEF, pour ses relais de certains de nos articles, et notamment celui-ci.

Et merci à David, du blogue « Plumes chrétiennes », pour ses « likes » fraternels !

Sans oublier des rencontres édifiantes et fraternelles, avec :

Raphaël Anzenberger sur « la transition ecclésiologique », dans le cadre d’un week-end « discipleshift », qui a eu lieu à Paris en novembre dernier (sur une info de Caroline Bretones) ;

Gilles Geiser, pasteur, auteur et stand-upeur engagé ;

Des ouvrages passionnants et édifiants (et un jeu de cartes !) reçus gracieusement en service presse de la part des éditeurs : Merci particulièrement pour cela, à Laurène de la Chapelle (chargée de communication à l’Alliance Biblique Française – dont le cœur de mission est de mettre la Bible à la portée de tous et la transmettre aux futures générations), et Coraline Fouquet (éditrice aux éditions Bibli’O et Scriptura) ; et merci aux éditions BLF –dont la mission est d’aider les chrétiens à nourrir une passion pour Dieu via la lecture de bons livres.

Enfin, ce blogue ne serait pas ce qu’il est sans le soutien de « La Pep’sette », ma chère moitié, qui reste ma meilleure source d’encouragement et d’inspiration, après le Seigneur – à Lui Seul la Gloire !  

Au terme de ce rappel du « top » de l’an dernier, le dernier mot est pour vous, chers lectrices et lecteurs, pour bénir ce blogue et lui dire au pied de cet article votre reconnaissance pour ce qu’il vous apporte régulièrement, au point d’y être fidèle, et en quoi il a pu vous encourager et vous édifier en 2022.  A vous de jouer ! Et dans la joie de vous lire !

« Au revoir 2022 : Bonne Nouvelle Année 2023 ! »

Que se souhaiter pour la nouvelle année, alors que l’ancienne est derrière nous ? (Source image : Pixabay)

Regardez en arrière et remerciez Dieu.

Regardez en avant et confiez-vous en Dieu.

Regardez autour et servez Dieu.

Regardez en haut et cherchez Dieu.

(D’après Nicky Gumbel.

Publié, en VO, le 31/12/22, sur son compte twitter :

Look back and thank God.

Look forward and trust God.

Look around and serve God.

Look up and seek God.)

Prendre une pause Pep’s café : c’est encore mieux à plusieurs !

Prendre le temps d’une pause « Pep’s café! », c’est encore mieux à plusieurs !

Pour échanger, partager, discuter, se laisser surprendre…. et pour découvrir un blogue diversifié proposant fidèlement, depuis 2013, des articles documentés et de fond*, invitant très simplement son lecteur à pousser sa réflexion un peu plus loin ; un blogue témoignant d’une manière de parler de la foi, de sa foi.

Pour tirer des enseignements édifiants et intelligents en lien avec les principes de vie de Jésus-Christ, à partir de choses plus terre à terre, tels que des films, des livres, des anecdotes, ou (parfois) des blagues…

Parce que vous ne suivez pas « le train (médiatique) de ce monde »(Eph.2v1-5), et pour prendre un bain régulier de ce qui est la vérité et la réalité : c’est Christ qui entraîne l’ennemi vaincu dans son cortège triomphal. En effet, Christ « a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Col.2v15). Christ règne. Et son règne commence dans ce domaine de votre vie où il ne règne pas encore.

*Notamment les séries Pep’s café sur des livres ou des thèmes bibliques, avec le concours de plumes invitées, telle cette série sur les lettres aux églises de l’Apocalypse, ou cette autre intitulée « Quand Jésus prêche l’Evangile de Dieu » ; les rencontres et grands entretiens avec des personnes engagées, ici, , ou ; et les analyses et témoignages sur ce qu’est (s’)informer dans une perspective chrétienne.

Pep’s café!, c’est deux à trois articles dans la semaine : mercredi, vendredi et parfois le samedi.

Dans la joie de vous rencontrer ici prochainement !

Bible : poème

Texte de la Bible par Petr Kratochvil

BIBLE 

Bibliothèque aux diverses saveurs 

Infinitude des mots de nos poèmes 

Bienveillance et Beauté piliers du Bonheur 

L’envol de tous nos «je t’aime» 

Enseignements pour le coeur … 

Bibelots des ancestrales cités 

Interdits aux accents de protection 

Bar Timée l’aveugle au regard retrouvé 

Loi sur la main, loi sur le front 

Engagements pour la paix … 

Bateau sur les eaux du Jourdain  

Incroyable lumière venant du Ciel 

Ballade à la crèche pour un bout de pain 

Logis de bois pour un roi perpétuel 

Eternelle flamme pour demain … 

Par mon ami et frère Louis-Michel, que je remercie chaleureusement, ce poème spécialement écrit pour la journée internationale de la Bible, le 24.11.2022

Concours de l’Alliance Biblique Française : « Ecrire à la manière d’un psaume » sur le thème de la solidarité

« Faites une pause dans le tourbillon de votre quotidien. Prenez un peu de temps pour poser sur le papier ce que vous avez sur le cœur et que vous voudriez confier à Dieu » (Source image : public domain pictures)

Chaque année, au mois de novembre, la Bible est à l’honneur. En effet, le jeudi 24 novembre aura lieu la Journée Internationale de la Bible. Cette date symbolique vise à inciter, croyants et non croyants, à la lecture de la Bible. 

Par où commencer, dans la Bible ? Pourquoi pas par les Psaumes ? De tous temps, ces derniers ont été une source d’inspiration inépuisable pour des croyants désireux de mettre des mots sur leur foi. Colère, joie, tristesse ou encore confiance, toutes les émotions humaines se reflètent dans ce qui compose le plus long livre de la Bible. Aujourd’hui encore, ces paroles constituent un modèle pour qui cherche à s’adresser à Dieu.

C’est pourquoi, à cette occasion, l’Alliance Biblique Française, dont la mission consiste à mettre la Bible à la portée de tous, invite tout un chacun à prendre sa plume et à rédiger un poème à la manière des psaumes bibliques

L’occasion de faire une pause dans le tourbillon de son quotidien, et de prendre le temps de poser sur le papier ce que l’on a sur le cœur et que l’on souhaite confier à Dieu.

L’un de ces textes sera retenu par l’équipe de l’Alliance Biblique Française et il sera publié dans le magazine du Mois de la Bible. Cette revue sera diffusée gratuitement à 20 000 exemplaires au mois de mars 2023 dans près de 200 librairies partenaires.

Les autres poèmes seront mis en ligne sur le site du Mois de la Bible.

L’Alliance Biblique Française fixe quelques consignes pour ceux qui voudraient participer à cette initiative :

– Votre poème doit être rédigé à la manière d’un psaume. Sans aller dans trop de complexité, vous trouverez plus loin, en note, quelques éléments qui présentent simplement la poésie hébraïque.

– Votre poème doit aborder la question de la solidarité qui sera le thème du Mois de la Bible 2023. Les angles possibles sont nombreux : pauvreté, générosité, amour du prochain, justice, etc.

– Votre poème doit avoir une longueur qui ne dépasse pas 1200 signes (espaces compris).

Transmettre son texte sous word à laurene.delachapelle(at)sbf.fr.

Pour qu’il soit éventuellement retenu dans le magazine du Mois de la Bible, il faut le transmettre à l’adresse indiquée avant le 15 décembre. À défaut, il est toujours possible de le faire parvenir à l’Alliance Biblique Française mais il sera de facto publié sur internet.

EN BREF

Thématique : Solidarité

Taille : 1200 signes (espaces compris)

Format doc : Word

Deadline 1 : 15 décembre 2022 (pour la parution dans le catalogue du Mois de la Bible)

Deadline 2 : 28 février 2023 (pour le site internet du MDB)

Age : De 7 à 107 ans Langue : Français

Contact : laurene.delachapelle(at)sbf.fr

Source : Alliance Biblique Française. Communiqué de Presse « À la manière d’un psaume ».

Inspi :

« Le premier livre des psaumes : texte hébreu et texte grec » édité par Bibli’O et chroniqué par Pep’s café!

Notre action du mois d’octobre 2021 : lire et prier ensemble les psaumes

Le livre des psaumes présenté par un contributeur régulier, lors du défi biblique de l’été 2020 

Note :

(1)Qu’est-ce qu’un psaume ? Il y a, dans la Bible, un livre appelé les Psaumes. Il s’agit d’une collection de prières et de chants, individuels ou collectifs. Avec des images variées, ils rappellent qui est Dieu, ce qu’il a fait dans l’histoire de son peuple et ce qu’il veut faire dans l’histoire de chacun. Ils permettent d’exprimer devant Dieu la souffrance, la joie, la peur, la colère… Les auteurs n’hésitent pas à extérioriser leurs sentiments et à dire leur foi en Dieu, créateur, juste juge, protecteur et défenseur des opprimés.

Certains psaumes expriment :

– La louange et l’adoration (cf Ps 111 ; 145),

– La complainte : elle peut être individuelle (ex : Ps 3 ; 5 ; 13) ou collective (65 ; 80). Le célèbre Psaume 51 est une supplication individuelle, mais aussi collective, tant le psalmiste se sent membre de son peuple.

Structure fréquente :

1. bref appel à Dieu,

2. développement sur la description de l’état du malheureux (malade, accusé ou persécuté que tourmentent ses adversaires),

3. repentir ou proclamation de son innocence,

4. proclamation de la bonté ou la puissance de Dieu,

5. conclusion par la proclamation de la confiance du psalmiste (déjà exaucée). – L’action de grâce, collective (Ps 66 ; 124) ou individuelle le plus souvent (Ps 18 ; 32). L’introduction est alors sous la forme de louange, mais le développement est plutôt narratif.

Leur rédaction peut suivre plusieurs règles. Par exemple :

– En suivant l’ordre alphabétique (la première phrase commence par A, la deuxième par B, etc) – cf. Ps 9 et 10, actuellement dédoublé, forme visiblement une unité, car chaque verset commence par une lettre différente de l’alphabet (dans la Bible suivant l’alphabet hébreu, dans notre cas, suivant l’alphabet français), et ces lettres se suivent d’après l’ordre alphabétique sans rupture entre 9 et 10.),

– En utilisant une structure chiasme (figure de style qui consiste en un croisement d’éléments dans un ensemble de phrases sur un modèle AB/BA – Ps 1),

 – En utilisant une phrase qui revient régulièrement (cf Ps 136 avec la répétition « car son amour dure toujours. »),

– En utilisant des impératifs comme des invitations en début de phrase – cf Ps 30.5 ; 43.1,

– En commençant par « Heureux… »

– cf Ps 1 ; 112.

Source : Alliance Biblique Française. Communiqué de Presse « À la manière d’un psaume » 

« Watch it (again) » : la conférence « l’Evangile, affaire privée ou engagement public ? »

Vous l’avez sans doute vu passer : En mai 2022, l’Institut Catholique de Paris a accueilli les théologiens Stanley Hauerwas et William T. Cavanaugh pour une semaine de rencontres. Ces derniers ont notamment participé à la conférence du 18 mai : « L’Évangile, affaire privée ou engagement public ? »

Cette soirée exceptionnelle s’est déroulée en deux temps :

20h : Réflexion théologique et action sociale : discerner et espérer

21h : Vivre l’Évangile : susciter, éduquer et former à l’engagement

Bonne nouvelle ! Il est possible de (re)découvrir cette soirée sur le site de l’ICP ou via la vidéo ci-dessus disponible sur la chaîne youtube de l’Institut.

Bonne vision édifiante !

« La fin du commencement » : la cantate de John Featherstone qui rend « heureux, heureux… »

Extrait du chant no 3 de ‘La Fin du Commencement’, cantate de John Featherstone, sur des images des séances de studio

Le saviez-vous ? « Apocalypse », qui est le titre du dernier livre de la Bible, ne signifie pas « catastrophe » ou « cataclysme », mais « révélation », celle de Jésus-Christ. Ce texte imagé, parfois difficile d’accès, que l’on peut qualifier de « science-fiction de la littérature biblique », où les scènes d’horreur et de destruction alternent avec celles de joie et d’assurance, s’ouvre d’ailleurs sur cette promesse : « heureux » celui qui lit ce livre ! (Apoc.1v3)

« Heureux, heureux… ! » sont également les premières paroles du chant d’ouverture de « la fin du commencement », la cantate de John Featherstone sur l’Apocalypse.

L’auteur, compositeur et interprète, était l’invité de Solaé, « le rendez-vous protestant » sur France culture, dimanche 13/11/22, pour en parler et nous donner d’en écouter quelques extraits.

Deux concerts de lancement sont programmés cette semaine à Paris à 20h30, le jeudi 17 novembre, à l’Eglise Protestante Unie du Marais, et le vendredi 18 novembre, à l’Eglise Protestante Unie de Belleville.