« Que tous soient un »

« Qu’ils soient un, comme nous sommes un » est une prière dite par le Fils au Père en Jean 17, sur la façon dont l’un et l’autre souhaiteraient voir vivre ensemble ceux qui lui appartiennent. Une prière prophétique actuellement non encore véritablement réalisée. De quoi nous pousser à la repentance !

Voici un chant « pep’s » (ou « spep’sial », selon) sur ce thème :

 

Et encore cet autre sur le même sujet :

 

Le Nouveau Catéchisme pour la cité : 52 méditations pour s’attacher aux vérités de Dieu

« Le Nouveau Catéchisme pour la Cité » ou la redécouverte d’une pratique ancienne, nous permettant de revisiter les bases essentielles de la foi, en nous posant les bonnes questions sur « la saine doctrine ».

« Catéchisme » est un terme qui peut sembler suspect, pour ne pas dire inutile, à beaucoup, pour peu que l’on en garde un mauvais souvenir, et « bien peu protestant » à tout évangélique qui se respecte.

Pourtant, « Catéchisme » (du grec « katechein ») signifie « enseigner oralement ou instruire avec des paroles », sous forme de questions-réponses. Et « les catéchètes » font partie des « dons-personnes » que Dieu a donné à l’Eglise, « afin de mettre les saints en état d’accomplir le ministère pour bâtir le corps du Christ, jusqu’à ce que nous parvenions tous ensemble à l’unité dans la foi et dans la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’adultes, à la taille du Christ dans sa plénitude » (Eph.4v11-13. TOB).

Dans le même esprit, « Le Nouveau Catéchisme pour la Cité », co-édité par BLF (que je remercie pour me l’avoir gracieusement envoyé) et Evangile 21(1),  est une adaptation pour notre temps du catéchisme de Genève de Calvin(1541), des Petit et Grand catéchismes de Westminster (1648) et, surtout, du Catéchisme de Heidelberg(1563), l’un et l’autre représentatifs des richesses et des connaissances que l’on peut trouver dans tous les grands catéchismes de l’ère de la Réforme.

Cette édition dite « dévotionnelle » comprend 52 questions-réponses (soit une par semaine), chacune associée avec un texte biblique, un commentaire d’une figure historique (Augustin, Richard Baxter, John Bunyan, Jean Calvin, Martin Luther, Théodore Monod, Francis Schaeffer…), un commentaire contemporain anglophone ou francophone (Dominique Angers, Henri Blocher, Mike Evans, Kent Hughes, John Piper, Tim Keller, Kevin DeYoung, Paul Wells…) et une courte prière.

Il est divisé en trois sections :
Partie 1 : Dieu, la création et la chute, la loi (20 questions)
Partie 2 : Christ, la rédemption, la grâce (15 questions)
Partie 3 : Christ, la restauration, la croissance dans la grâce (17 questions)

Ce Nouveau Catéchisme nous permet de redécouvrir un type d’exercices auquel nous ne sommes pas(plus) habitués : revisiter les bases essentielles de la foi, en (nous) posant les bonnes questions sur « la saine doctrine » (par exemple : « quelle est notre unique assurance dans la vie comme dans la mort ? » « qui est Dieu ? »), pour une vie plus cohérente, à contre courant du conformisme ambiant, et pour être en mesure de répondre aux interrogations de nos contemporains, sur des bases solides et véritables, et ce, dans un contexte d’incertitudes et remises en cause permanentes.

Excellente idée que ce support agréable, lequel est prévu, non pour soi-même individuellement, mais pour un échange par semaine, au minimum à deux ou trois et à un niveau communautaire : en couple, dans le cadre familial ou dans le cadre d’un groupe de maison, d’un ministère aux enfants (pour peu qu’on l’adapte), voire pour toute l’église, pendant le culte ou une réunion d’étude/de prière. Le principe des questions-réponses favorise l’interaction et l’apprentissage par le dialogue et la mémorisation. Il permet « à la vérité biblique de s’enraciner profondément dans nos cœurs » (Tim Keller) et nourrit également notre vie de prière, nous conduisant dans l’adoration.

« Le Nouveau Catéchisme pour la Cité » est disponible en livre, à l’unité ou par pack de 5, chez l’éditeur et dans toutes les bonnes librairies, mais aussi accessible gratuitement au moyen d’une application web intégrée au site d’Evangile 21.

 

 

Note : 

(1) Cette édition est la version française du « New City Catechism », rédigé sous la direction de Tim Keller. De nombreux articles en anglais ont été traduits en français ; d’autres textes de la version originale ont été remplacés par des articles rédigés par des auteurs francophones.

« N’oublie pas l’essentiel »

Elle n’avait oublié qu’une chose : l’essentiel…
(Source : Rawpixel)

« Une jeune femme traversait un désert avec son petit garçon. Elle progressait avec beaucoup de difficultés, ses jambes devenaient lourdes, ses forces commençaient à s’en aller. Sa situation était ainsi bien délicate, seule au milieu d’une immensité de sable et de roche. 

 Alors qu’elle gémissait dans sa marche douloureuse, un ange se présenta et lui dit : 

– Femme où vas-tu ?

– Oh! Monsieur, je suis en route pour l’oasis, à quelques kilomètres de là, mais vois, le vent souffle de face, et flagelle mon visage. Je souffre, je n’en peux plus, et mon enfant s’épuise aussi.

– Je vais t’aider, regarde devant toi, une masse de roches, il y a une grotte qui te permettra de t’abriter et de te faire du bien.

Le jeune femme le remercia. Elle eut la force de rejoindre cette grotte, mais elle ne trouva aucune grotte … Alors, l’ange revint vers elle :

– Femme, regarde la roche, là où tu vois une saillie. Tu peux y entrer.

En effet, la roche était étroitement ouverte. La voyageuse entra. Ce qu’elle découvrit lui fit sauter le coeur. Il y avait devant elle des objets de grande valeur, des richesses incroyables, des pièces d’or, une montagne de trésors … et la voix de l’ange lui dit : 

– Femme, reposes-toi un peu. Tu peux prendre tout ce que tu veux. Mais tu as peu de temps. Dès que tu entendras un grincement, il te faudra sortir, sinon tu y resterais pour toujours. Et surtout, n’oublie pas l’essentiel … n’oublie pas l’essentiel …

La jeune fille prit son vêtement et mit tout ce qu’il pouvait contenir. Lorsqu’elle entendit le grincement, elle se précipita à l’extérieur de la grotte, et la porte se ferma.

Elle posa son fardeau si grandiose pour souffler un peu, et là, une angoisse épouvantable lui monta à la gorge. Elle avait oublié l’essentiel !

L’essentiel était son petit garçon. »

[Histoire adaptée par Louis-Michel, un ami pasteur qui me l’a racontée puis aimablement envoyée. Merci à lui !]