Ensemble, jeûnons et prions pour les personnes en première ligne (et donc exposées) face au coronavirus(2)

« Veillez et priez » (Source image : public domain pictures)

Ensemble, jeûnons et prions pour la bénédiction et la protection de tous ceux qui maintiennent les fonctions vitales de notre société et qui oeuvrent en première ligne face à l’épidémie, se trouvant donc particulièrement exposés. Dans le prolongement des sujets précédents :

 

13h00-14h00 : Prions pour les femmes, en première ligne pour affronter l’épidémie. Elles composent l’essentiel des personnels soignants, au contact direct des malades, et courent donc davantage le risque d’être infectées.

Note : En France : 78 % de femmes parmi le million de personnes qui composent la fonction publique hospitalière. 90 % pour les infirmières et les aides-soignantes, et 45 % pour les médecins (Sans oublier que 90 % des caissières, 82 % des enseignantes de primaire, 90 % du personnel dans les EHPAD sont des femmes. Sans même parler du personnel de crèche et de garderie mobilisés pour garder les enfants de toutes ces femmes mobilisées en première ligne.

Prions nominativement pour les sœurs concernées de nos communautés.

14h00-15h00 : Prions pour que toutes ces personnes exposées soient préservées de toute atteinte à soi et logique/posture sacrificielle [exaltation sacrificielle « du héros »] et reçoivent tout le soutien, la protection et les moyens nécessaires pour faire leur travail dignement et sur le long terme (pas seulement en cette période de crise sanitaire)

15h00-16h00 : Prions pour que nous restions enseignés sur ce qui fait l’identité de l’Eglise

Comprenons que l’Église signifie dans la Bible « assemblée » et que l’Église locale est fondamentalement un rassemblement. L’Eglise locale existe quand ceux qui appartiennent à Jésus-Christ et confessent que « Jésus est Seigneur » sont assemblés au même endroit et au même moment en Son Nom cf Matt.18v20.

Ressentons la perte temporaire de ne pouvoir actuellement nous rassembler et aspirons au retour du rassemblement pour mieux l’apprécier. Comprenons que les substituts numériques, même parfois utiles (culte/prédication/prière en ligne ou à distance) ne sont que temporaires et ne peuvent être des alternatives viables/idéales à la réalité.

Honorons et aimons l’Eglise, en ayant confiance en Celui qui bâtit Son Eglise et gardons confiance que « les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle [l’Église] ».

16h00-17h00 : Prions pour que notre « quarantaine dans le désert » soit féconde, sainte, victorieuse et triomphante, en gardant les yeux fixés sur Notre Seigneur Jésus-Christ, qui est lui-même sorti victorieux d’une situation de « quarantaine » et de tentation (cf Matt.4v1-11). Que la volonté de Notre Seigneur soit faite et non la nôtre, pendant cette période.

17h00-18h00 : Prions pour l’unité des foyers confinés. Pour que les hommes et femmes prennent fermement leur position en Christ dans leurs foyers et revêtent le caractère de Christ dans leur relation aux éventuels membres du foyer. Pour que le sang de Jésus-Christ soit plaidé [cf Hébr.9 et 10v10, 19 ; 1 Jean 1v7 ….] et que le fruit de l’esprit soit manifesté au long de chaque journée pour fermer tout accès à l’ennemi.

 

Ensemble, jeûnons et prions pour les personnes en première ligne (et donc exposées) face au coronavirus

« Veillez et priez » (source image : public domain pictures)

Ensemble, jeûnons et prions pour la bénédiction et la protection de tous ceux qui maintiennent les fonctions vitales de notre société et qui oeuvrent en première ligne face à l’épidémie, se trouvant donc particulièrement exposés.

9h00-10h00 :  Les personnels soignants, engagés dans la lutte pour sauver l’hôpital depuis un an, mais dont la parole était jusque-là méprisée.

Prions nominativement pour les frères et sœurs de nos communautés/ceux que nous connaissons exerçant ces professions

10h00-11h00 : Les salariés des transports publics, les pompiers, les gardiens de la paix.

Prions nominativement pour les frères et sœurs de nos communautés/ceux que nous connaissons exerçant ces professions

11h00-12h00 : Les employés des supermarchés, les livreurs, les facteurs, ceux qui évacuent nos déchets, qui produisent et distribuent l’eau et l’énergie, qui entretiennent les réseaux de télécommunications…

Prions nominativement pour les frères et sœurs de nos communautés/ceux que nous connaissons exerçant ces professions

12h00-13h00 : ceux qui sont plus durement touchés (travailleurs précaires, sans abris, réfugiés).

Prions nominativement pour les frères et sœurs de nos communautés/ceux que nous connaissons se trouvant dans ces situations.

(A suivre)

En vous souhaitant d’avoir « faim et soif d’entendre la Parole de Dieu… »

« Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive », dit Jésus. « Celui qui croit en (Lui), des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture ».(Jean 7v37-38)

….Comme de « (re)venir à l’Evangile », lequel est « puissance de Dieu pour le salut de quiconque croît » (Rom.1v16)

 

« Ce jour-là », dont parle Jésus à ses disciples, « où nous ne l’interrogerons plus sur rien » n’est pas encore arrivé, semble-t-il, vu le nombre de questions que doit susciter cette crise sanitaire inédite (à ce jour) que nous vivons.

Puisse donc cette quarantaine – qui nous force à nous arrêter et à nous rendre disponible- susciter une authentique faim et soif d’entendre « Celui qui a les paroles de la vie éternelle ».

A ce sujet, voici quelques sites susceptibles de vous aider

1001 questions : si vous estimez que les pasteurs et théologiens sont du genre à répondre en termes alambiqués à des questions que personne ne se pose jamais, détrompez-vous et allez visiter ce site où des théologiens protestants se tiennent disponibles pour répondre de façon brève, claire et pertinente à vos questions simples « sur la foi, Jésus, la Bible, Dieu, la théologie, la vie, … et même le reste ». Ce qui est un exploit de nos jours !

Lire la Bible.net : un site-ressource à l’initiative de l’Alliance Biblique Française, qui nous invite à lire, écouter et étudier la Bible en ligne avec un choix de versions et bien d’autres choses encore !

Les 4 Evangiles, les films : Vivez l’expérience unique de « regarder la Bible mot à mot », avec le récit intégral des 4 Evangiles en images et dans votre langue.

The Bible project : un outil novateur et créatif (en plusieurs langues, dont le français) pour mieux comprendre que les livres de la Bible sont une seule et même histoire qui conduit à Jésus, grâce à des vidéos.

Revenir à l’Evangile : un beau nom pour un blogue – celui des éditions québécoises « Publications chrétiennes » – et la plus pertinente des invitations, quelles que soient les circonstances.

Promesses: une excellente revue de réflexion biblique, qui se veut « une référence dans un monde sans repère ». A la fois accessible et approfondie, la revue propose 4 numéros par an, consacrés à des thèmes théologiques, pratiques ou d’actualité.

Pep’s café ! Marquez un arrêt prolongé sur ce blogue-ressource d’édification. Et surtout, prenez le temps d’une véritable pause-café plein de pep’s, propice au partage et à la réflexion, avant de reprendre la route. En vous souhaitant de faire la meilleure des rencontres possibles avec la personne de Jésus-Christ, lequel est concerné par toutes les réalités de la vie !

 

Demain ne nous appartient pas

« Serais-tu le maître de l’aube ? », demande Dieu à Job. Une question toujours d’actualité….(Source image : public domain pictures)

Le saviez-vous ? Les séries se trouvent, elles aussi, impactées par la crise sanitaire mondiale, et donc contraintes d’interrompre leur tournage. Entre autres, « Demain nous appartient », dont la diffusion est suspendue depuis lundi 23 mars.

Où l’on découvre, avec stupeur, que « demain ne nous appartient pas »….

L’Eglise en quarantaine est-elle toujours l’Église ?

« L’Eglise locale existe quand les gens sont assemblés au même endroit et au même moment pour adirer le Seigneur… » (Source : Pixabay)

Nous vivons actuellement une crise sanitaire jusque là inédite, de nature à marquer notre génération. En effet, beaucoup de choses devraient changer – ou être remises en question – lorsque cette crise sera terminée. Jusqu’à quel point ? L’avenir nous le dira. Le drame serait que nous  repartions de plus belle « comme avant », sans avoir appris quoique ce soit.

Parmi ces questionnements qui ne manquent pas en ce moment : vu que les rassemblements sont interdits ou du moins, très limités, jusqu’à quel ordre (à l’heure où j’écris ces lignes), que va-t-il advenir de l’Eglise locale, en tant qu’expression visible/concrète de l’Eglise avec un grand « E » ? « L’Église locale va-t-elle mourir du virus COVID-19 ? », s’interroge d’ailleurs à ce sujet Michael Caron, nous invitant à revenir aux bases de ce que la Bible enseigne sur l’importance et la signification de l’Église locale….« .

En guise de complément et de prolongement, Daniel Henderson se propose d’ajouter quelques points à cette réflexion sur le culte, dans un article publié sur « Revenir à l’Evangile », l’excellent blogue de Publications chrétiennes, maison d’édition québecquoise fondée en 1958.

« L’Eglise locale existe quand les gens sont assemblés au même endroit et au même moment pour adorer le Seigneur, entendre la Parole de Dieu et prendre le repas de Seigneur. Dans ce moment inédit, on va sûrement faire des changements, mais comme on ne peut pas se réunir au même endroit et en même temps, il y a plusieurs activités de l’Église qu’on ne pourra plus faire.  L’Église locale est un groupe de chrétiens qui se réunissent régulièrement au nom de Christ pour manifester officiellement leur appartenance à Jésus-Christ et à son royaume, par la prédication de l’Évangile et les ordonnances de l’Évangile, ainsi que pour veiller les uns sur les autres. Mais, lorsque nous ne pouvons pas nous réunir, sommes-nous toujours l’Église ?

(…) N’essayons pas de remplacer rapidement ce qui a été perdu, mais aidons les gens à ressentir la perte et aspirons à son retour. Si nous prenons soin de nos membre et que nous les enseignons bien, imaginez le premier dimanche où nous nous réunirons à nouveau et prendrons le repas du Seigneur. J’ai hâte !  Marshall McLuhan a fait remarquer que « le médium est le message », et que « le contenu de tout médium nous aveugle sur son caractère ». En d’autres termes, si nous choisissons un médium ou un outil conçu pour la consommation passive, nous serons formés au fil du temps pour être des consommateurs religieux passifs. Si, en revanche, nous choisissons un moyen qui nous permet d’être plus présents et plus participatifs les uns avec les autres, nous serons formés au fil du temps pour être des participants actifs à l’œuvre de l’Évangile… »

(…) Ainsi, « regarder le culte en ligne n’est pas un substitut valable à l’église. Il n’existe pas de substitut valable à l’église. Regarder un sermon en ligne n’est pas un substitut valable au ministère de la Parole. Les substituts numériques ne sont pas du tout des substituts. Cela dit, dans des moments comme celui-ci, nous pouvons être en mesure d’utiliser la technologie pour aider les gens, mais voici le point, nous ne devons pas penser à ces alternatives comme des alternatives viables à la réalité. Ce sont des alternatives temporaires, moins qu’idéales ».  

Et Daniel Henderson d’enchaîner avec « quelques suggestions pratiques » :

1.Au lieu de diffuser un groupe qui fait la louange comme on fait le dimanche matin, on peut offrir aux gens des partitions de chants connus par l’assemblée ou partager des vidéos sur YouTube avec des paroles (voir sur cantiques.fr) qui facilitent le chant en groupe et en famille.

2.On peut diffuser une prédication sur Facebook ou YouTube, mais comme prédicateur, on doit réaliser qu’on ne prêche pas à une salle, mais dans des salons. Le dimanche matin, notre principal auditoire est la congrégation, mais avec les gens en confinement, notre principal auditoire est des familles au foyer. Le prédicateur se doit donc de parler directement à la caméra, pas aux gens invisibles dans la salle.

3.Utiliser des outils de vidéoconférence pour rencontrer des groupes de personnes plus petits au sein de notre église nous permet de discuter de nos craintes et de nos inquiétudes et de ce que nous apprenons au cours de notre temps dans le monde. Utiliser des outils de vidéoconférence permet également d’équiper les parents à faire le culte en famille (lire la Bible, prier et chanter). Autant de moyens pour encourager les gens à rester en contact durant la semaine.

4.Sans oublier plusieurs manières de continuer d’être l’Église pendant la crise…..

 

 

 

 

Comment rendre féconde et victorieuse sa « quarantaine dans le désert » ?

« La quarantaine » ou « la tentation au désert »…Jésus nous montre comment en sortir vainqueur dans Matt.4v1-11

Il suffit d’un (simple ?) virus contagieux, venant ébranler la « toute-puissance » de l’humanité et du savoir de la médecine sur la nature pour que nous remettions tout d’un coup l’entièreté de notre mode de vie hyperactif et simultanément trop sédentaire et trop nomade en question (1) et que toute la société appuie sur le bouton : PAUSE. Stop ! On arrête tout….. ! …….Allez, allez ! 40 jours de congé ! (2)

Et nous voilà « en quarantaine » – situation qui coïncide avec le carême (3) – subitement isolés et privés de tout, sauf peut-être de l’essentiel…une situation où nous pouvons être avec Dieu, mais aussi connaître la tentation….

Dans ces conditions, quelle posture spirituelle prendre ? Comment rendre féconde sa « quarantaine dans le désert » ? Le meilleur exemple reste toujours celui de Jésus-Christ, qui a connu lui-même cette situation de « quarantaine » et de tentation.

Une prédication sur Matt.4v1-11 à suivre (à partir de 44’48 »).

Et à lire, notre article sur ce même passage, dans un contexte d’étude sur le jeûne, à (re)découvrir ici.

 

 

Notes :

(1) Une remise en question, sans doute forcée, de nos modes de vie mais aussi de nos structures….A condition qu’une telle remise en question ait réellement lieu.

(2) ) A lire, sur « le Verbe », l’article « Coronavirus, crise de la quarantaine ».

(3) Voir notre article : « un protestant évangélique peut-il faire le carême ? »

 

 

Les mots ont un sens : Non, nous ne sommes pas en guerre. Nous sommes en pandémie

La Guerre est-elle déclarée ? Comment allons-nous combattre ?
(« La Guerre est déclarée » : affiche du film-2011- de Valérie Donzelli)

« Nous sommes en guerre ». A six reprises, lors de son allocution, Emmanuel Macron a utilisé la même expression, en essayant de prendre un ton martial. L’anaphore voulait marquer les esprits et provoquer un effet de sidération. Avec deux objectifs sous-jacents. L’un sanitaire : s’assurer que les mesures de confinement – mot non prononcé par le président de la République – soient désormais appliquées. L’autre politique : tenter d’instaurer une forme d’union nationale derrière le chef de l’Etat. Le tout également pour faire oublier les mesures contradictoires et les hésitations coupables de ces derniers jours.

Pourtant les mots ont un sens. Et c’est non, mille fois non : nous ne sommes pas en guerre. Nous sommes en pandémie. C’est suffisant, et totalement différent.

La pandémie à laquelle nous sommes confrontés exigent des mesures plutôt opposées à un temps de guerre, explique l’économiste et chroniqueur de Basta ! Maxime Combes dans cette tribune.

 

Voir aussi « Sommes-nous vraiment en guerre contre un virus ? », une autre tribune signée des chercheurs Guillaume Grignard et Louise Knops, publiée sur The Conversation.

Le coronavirus « breveté » et « créé par les Français » ? Une rumeur virale par vidéo

« On t’a fait connaître », ô média chrétien, »ce qui est bien » (Michée 6v8). Source : initialement publié le 03 mai 2017 sur le compte twitter de Gilles Boucomont.

Vous le savez sans doute déjà : un document présentant un brevet, censé être « la preuve » que le coronavirus aurait été « créé par des français » est en train de circuler sur la toile. Peut-être l’avez-vous déjà reçu. Pour ma part, j’en ai pris connaissance il y a trois jours, lorsque l’un des membres de notre cellule de partage et d’étude biblique pour hommes l’a posté dans le groupe whattsap dédié…

Ce document a été récupéré via une vidéo virale d’une durée de plus de 20 minutes, postée initialement sur Facebook mardi après-midi et échangée via Messenger et WhatsApp, dont il est possible de retrouver la trace sur la plateforme vidéo YouTube et sur Twitter. Dans cette vidéo, un homme explique que « l’heure est grave » et suggère que les pouvoirs publics mentent à propos de l’épidémie de Covid-19, un virus « breveté » et « inventé », une « attaque bio-chimique », « créée par les Français et l’Institut Pasteur ». Il cite également des chercheurs du CNRS et de l’Inserm.  Sur Facebook, en moins de 24 heures, la vidéo a été partagée au moins 96 000 fois et comptabilise plus de 15 000 likes. Elle a également été vue au moins 100 000 fois via les publications sur YouTube. Sur Twitter, elle a également été repostée des dizaines de fois par des utilisateurs du réseau social qui diffusent des copies d’écran des documents censés attester cette « vérité ».

Parmi ces documents, le fameux brevet. Ce document est authentique, sauf qu’il repose sur une mauvaise compréhension/interprétation : il s’agit d’un fascicule de brevet européen (« EP 1 694 829 B1 ») facilement téléchargeable en PDF. Il porte sur la découverte d’une autre souche de coronavirus, qui remonte au début des années 2000, et qui n’a rien à voir avec notre virus. Ce brevet n’est donc pas la preuve de la création d’un virus.

Sans compter que déposer un brevet sur un virus ne signifie pas qu’on l’a créé. C’est simplement une manière de protéger le fait de l’avoir découvert, les techniques utilisées pour le comprendre et l’analyser, les méthodes de recherche. Et donc de plancher sur un vaccin…..

Il s’agit donc là de savoir lire un document. L’enjeu est de se donner les moyens de le faire, dans de bonnes conditions, et en faisant preuve de lucidité et de recul, plutôt que de « diffuser massivement à tous ses contacts ».

Décryptage ici, ici et . Et la mise au point de l’Institut Pasteur.

D’une manière générale, soyons prudents, face à ce qui nous est présenté comme étant « une information ».

Nous recevons des informations de toutes sortes, venant de canaux très différents qui nous sont plus ou moins familiers : famille, voisins, amis, collègues de travail, médias, institutions…Une « masse » qu’il faut savoir trier, vérifier…et même « vérifier deux fois ». Quel que soit notre maturité ou nos connaissances, nous pouvons être soumis à la manipulation, à la propagande ou bien au marketing publicitaire. Si nous reprenons une nouvelle quelconque, et quand bien même elle proviendrait d’un ami/proche (quelles sont, d’ailleurs, ses propres motivations ? Pourquoi me le transmet-il, en me recommandant « de le diffuser à tous mes contacts » ?), celle-ci doit être absolument certaine et vérifiée plusieurs fois. En aucun cas, nous ne pouvons la communiquer telle quelle. Dit autrement et crûment : si nous croyons une chose uniquement parce qu’un proche/ami/figure d’autorité nous l’a dit, nous sommes mûrs pour la manipulation. Même chose dans un contexte de peur, lié à une épidémie/pandémie, conflit, crise….

Aller plus loin : Voir nos études à partir de Josué  22 et Deutéronome 13 ; Ne pas manquer non plus de prendre 30 secondes avant d’y croire !

 

 

 

 

Confinement : pensez à faire le plein de livres !

Faire 5 bonnes lectures intelligentes par jour : un acte tout aussi essentiel que de consommer 5 fruits et légumes par jour ! (Source image : public domain pictures)

Aussi important que les pâtes, le riz, l’eau, les conserves ou le papier toilette, en cas de confinement…pensez à faire le plein de livres !

Si vous n’avez pas d’idée, voici quelques suggestions de lectures à découvrir sur Pep’s café! le blogue ici, ici ou .
Et, bien sûr, on évite d’acheter sur Amazon !
La technique ? Installer l’extension Amazon Killer pour les livres (Chrome ou Firefox). On cherche un livre sur Amazon, on clique dessus, et hop ! on est renvoyé vers le site de vraies librairies.
Voir aussi ces autres alternatives pour les soutenir.

Notre Sauveur, le Christ Jésus (2 Tim.2v10)

« En lui était la vie et la vie était la lumière des hommes,
et la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point comprise » (Jean 1v4-5)

« Notre Sauveur, le Christ Jésus, a détruit la mort et fait briller la vie et l’immortalité par l’Evangile » (2 Tim.1v10)