Le Défi biblique de l’été n’est pas terminé : il se poursuit avec vous !

 

Encore merci aux 25 contributeurs, qui ont répondu « présents » pour relever joyeusement un ou plusieurs défis bibliques ! (Source image : pixabay)

Le défi biblique de l’été, lancé le 1er juillet, a eu sa belle conclusion le 19/09 avec cette présentation de 1-2 Thessaloniciens, des lettres écrites en équipe !

Et maintenant, diriez-vous ?

C’est le temps de regarder dans le rétroviseur, et premièrement, de remercier à nouveau les 25 chrétien(e)s qui ont accepté de relever joyeusement un ou plusieurs défi(s) biblique(s), contribuant ainsi à une belle oeuvre collective, pour notre encouragement et notre édification.

Ce défi consistait à choisir un (maxi deux*) livre(s) de la Bible et le présenter en 300 mots environ pour le non-spécialiste.

Au final, tout en témoignant de leur rapport à la Bible, ils se sont livrés eux-mêmes en nous livrant des textes inspirés et inspirants, sincères, touchants, décapants ou drôles.

C’est aussi le temps pour vous de (re)découvrir ces 66 textes (soit 1 par livre biblique) et, si vous le souhaitez, de nous partager vos propres témoignages au pied de cet article sur ce que vous aura apporté cette série.

Avez-vous été autant bénis que l’ont été les contributeurs en relevant ce défi ?

Dans la joie de vous lire prochainement !

 

 

 

*Record battu pour l’un des contributeurs (que je vous laisse découvrir), qui totalise à lui seul 21 livres sur 66 ! Deux autres contributeurs ont respectivement relevé 11 et 7 défis !

 

 

L’Action du mois : la prière pour les oiseaux

Une prière pour tous les oiseaux du monde que nous sommes, sans oublier les moineaux et leur dignité (source image : public domain pictures)

Une prière originale d’Eric George (pasteur EPUDF Versailles), 17/03/13, découvert « par hasard » cet été via le bulletin d’une paroisse protestante.

 

Dieu notre père

Nous voulons te prier pour tous les oiseaux du monde

Et surtout pour tous ceux à qui nous donnons des noms d’oiseaux

 

Nous te prions bien sûr pour ceux que nous appelons

Mon poussin, mon canard, ma poulette

Tous ceux, qu’avec ou sans surnom, nous aimons

 

Nous te prions également pour ceux que nous appelons vautour

Et pour les faucons de guerre

Ceux-là qui croient pouvoir puiser leur force et leur vie

Dans la faiblesse et la mort et des autres

Donne-nous d’être face à eux des témoins vigilants

Donne-nous ton esprit de prophétie qui dénonce l’oppression

Et annonce la justice.

 

Nous te prions pour ceux que l’on appelle pigeons

Donne nous d’accepter de faire, aux yeux de ce monde, partie de ceux-là

Donne-nous de réaliser ta parole « Heureux les doux, heureux les simples »

 

Nous te prions pour les triples buses, les bécasses et les têtes de linottes

Donne-nous d’accueillir avec amour et patience les limites de nos frères et de nos sœurs

Donne-nous la lucidité et l’humour nécessaires pour reconnaître et assumer nos propres limites

 

Nous te prions pour ceux que nous voyons

Majestueux comme des aigles

Libère nous de l’aigreur et de l’idolâtrie

Et permets-nous de prendre notre place aux services des autres

 

Fais sortir leur tête du sable aux autruches

Fais atterrir un peu les albatros

Donne aux coqs l’humilité

Et rend aux moineaux la dignité

 

Nous te remercions pour les colombes

Annonciatrices de paix et d’espoir

Pour les alouettes, porteuses d’espérance

Et pour les pinsons qui nous communiquent leur joie

 

Seigneur,

Que ton Royaume germe sur la terre

Et qu’il rassemble dans son feuillage

Tous ces oiseaux que nous sommes

 

 

 

 

« Atteinte à ma liberté »

Vous avez entendu qu’il a été dit :

« C’est mon choix, ma liberté, de ne pas me protéger »

« L’obligation de port systématique est ridicule. Dans certains cas, ça ne sert à rien »

« C’est une décision purement politique, pour remplir les caisses de l’État… »

 

2020, le port du masque ?

1972, le port de la ceinture devient obligatoire(*).

(« piqué » sur twitter – posté le 01/09/20)

 

*Cette année-là, 18 034 personnes sont tuées sur les routes en France – la plus forte mortalité jamais atteinte dans notre pays (3 464 personnes en 2015). Source : gouvernement.fr.

 

Read it (again) : Michael Kohlhaas, d’Heinrich Von Kleist

Michael Kohlhaas, un homme (du) droit. Source image : première de couverture de l’édition Mille et une nuits, 2016. En photo : Mads Mikkelsen, dans le film éponyme d’Arnaud des Pallières.

Un homme (du) droit

De passage dans une librairie d’un petit village ardéchois, cet été, je suis attiré, au moment d’en sortir, par une édition « Mille et une nuits » d’un classique allemand lu une première fois il y a 30 ans environ en « GF Flammarion » : « Michael Kohlhaas », d’Heinrich Von Kleist (1777 – 1811), court roman (ou nouvelle) « d’après une chronique ». Outre le titre, qui m’est familier, et le format du livre, il y a la photo de Mads Mikkelsen en couverture – un acteur danois que je ne connaissais pas – qui interprète « Michael Kohlhaas » dans l’adaptation cinématographique éponyme d’Arnaud des Pallières (2013). Je me sens conduit à l’acquérir pour le relire. Avec raison.

De quoi s’agit-il ?

Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un récit historique et politique inspiré de l’histoire vraie(1) de Michael Kohlhaas, prospère et honnête marchand de chevaux, mari aimant et père attentif, victime de l’injustice d’un seigneur. Demandant en vain réparation, confronté à une justice malmenée par les privilèges et les conflits d’intérêts des puissants (ceux-là mêmes censés être les garants des lois), il « se radicalise » et, à la tête d’une armée de gens du peuple et d’aventuriers, met une province d’Allemagne à feu et à sang pour obtenir justice. Un drame fort et puissant par son style et sa construction, très moderne, relatant l’histoire d’un homme seul contre les institutions de son temps. Un homme qui demande obstinément que justice soit faite, quand bien même le monde irait à sa perte ! Se déroulant à l’époque de la Réforme, l’affaire doit une part de son retentissement à l’intervention de Martin Luther lui-même(2).

Pour l’anecdote, il s’agit du livre préféré de Franz Kafka parmi toute la littérature allemande, et dont la lecture a été pour lui à l’origine de son désir d’écrire.

Le récit s’inscrit dans un contexte historique bien précis, témoignant d’une société en transformation et en plein bouleversement – la Réforme du XVIe siècle, le Saint Empire romain germanique avec les princes des Etats et leurs lois féodales….

C’est aussi « un voyage philosophique au cœur de l’homme » [pour reprendre une expression de Mads Mikkelsen(3)] d’une troublante actualité, reflétant l’essentiel des inquiétudes politiques de notre temps : ou comment demander la chose la plus simple au monde – la justice, l’égalité des droits – peut déclencher l’extrême autour de soi.

Mais plus qu’un « terroriste » ou un « fanatique » porteur d’une idée fixe, Kohlhaas est en réalité « un héros du droit », précurseur dans la lutte pour le droit, car qui lutte pour son propre droit lutte pour le droit des autres. Et ce, d’autant plus que le même Kohlhaas est aussi « un homme droit », renonçant à prendre le pouvoir (alors qu’il en avait le pouvoir !), une fois obtenu le droit de voir sa plainte examinée par un tribunal.

Un classique complexe, qui me marque encore après cette relecture, laquelle m’a permis de mieux en mesurer la portée.

L’édition « Mille et une nuits » ne manque pas d’intérêt, puisqu’elle comprend un dossier sur le film d’Arnaud des Pallières (2013), dont un texte du réalisateur à propos de sa libre adaptation cinématographique (notamment son choix de dépayser l’action dans les Cevennes et de tourner en extérieur), suivi d’un entretien avec Mads Mikkelsen, l’acteur danois interprétant Michael Kohlhaas, ainsi que d’une postface de l’éditeur sur l’écriture de ce récit et Heinrich Von Kleist, considéré comme « le plus moderne des auteurs romantiques ».

En bonus, la bande annonce du film, découvert également cet été pour l’occasion, qui vaut aussi le détour :

 

 

Notes :

(1) Heinrich Von Kleist s’inspire de l’histoire – d’après « une chronique ancienne » – de Hans Kohlhase, marchand installé à Cölln, île au bord de la Spree, dans les faubourgs de Berlin, dans le Brandebourg, au début du XVIe siècle (1532-1540). Du moins reprend-t-il tous les événements liés à ce personnage qui sont connus. Ultérieurement seront retrouvés des actes et des pièces dont l’auteur n’avait pu avoir  connaissance (Voir la postface de l’éditeur « Quand bien même le monde devrait périr » IN Michael Kohlhaas, Mille et une nuits, pp 191-192).

(2) Voir cette scène dans le roman (Michael Kohlhaas, Mille et une nuits, pp.64-78)

(3) Voir « entretien avec Mads Mikkelsen » (Michael Kohlhaas. Mille et une nuits, p 187)

« Réveillons-nous « ! La Fête des trompettes (2)

Source image : AJCF

Suite et fin de l’étude sur La Fête des trompettes – 1ere partie de la fête tripartite de Souccoth, Par « Vincent de Vienne », notre plume invitée du jour que je remercie. Mixe de Notes de son prêche (ca octobre 2011), d’études et réflexions personnelles sur le sujet, enrichies d’enseignements de Paul Ghennassia et d’Henri Viaut Murat.

 

Quelle est la signification de la Fête des Trompettes chez les Juifs ?

Elle est multiple.

Le son de la trompette, ou plutôt du shofar (corne de bélier), est tout d’abord destiné à rappeler aux Juifs que le Dieu d’Israël est un Dieu de miséricorde, mais aussi un Dieu de jugement.

Le son de la trompette est un appel à la repentance, tout en rappelant à Dieu Sa miséricorde pour ceux qui se repentent.

C’est aussi l’annonce du jugement pour ceux qui refusent de se repentir.

Dans le Judaïsme, la Fête des Trompettes évoque encore plusieurs choses :

– Traditionnellement, le jour de la Fête des Trompettes commémore la création d’Adam, au sixième jour de la création, immédiatement avant le repos divin du shabbat.

Pour nous chrétiens, il représente le jour béni où notre corps sera ressuscité ou changé en un clin d’oeil, avant l’enlèvement de l’Eglise, qui précède les sept années des noces de l’Agneau dans le Ciel, avant le grand Shabbat de la terre que représente le Millénium.

– Ce jour marque aussi le premier jour de l’année civile Juive, ou Rosh Hashanah.

– Le jour de la Fête des Trompettes est aussi le jour anniversaire de la naissance de Noé.

Noé est une figure de l’enlèvement de l’Eglise (Genèse 7:6 et 8:13).

C’est aussi le jour où il ôta la couverture de l’arche, quand la terre eut séché.

Quel est notre rôle en tant qu’Eglise ?

Jé 4. 5-6 : « Annoncez en Juda, publiez à Jérusalem, et dites : Sonnez de la trompette dans le pays ! Criez à pleine voix, et dites : Rassemblez-vous, et allons dans les villes fortes ! Élevez une bannière vers Sion, fuyez, ne vous arrêtez pas ! Car je fais venir du septentrion le malheur et un grand désastre. »

LES RESULTATS DE LA TROMPETTE

Ps 47. 6. « Dieu monte au milieu des cris de triomphe, L’Éternel s’avance au son de la trompette. »

Un avertissement

– Ce jour annonce aussi le jour du jugement divin et celui de la résurrection des morts (Jérémie 30:6-7. Sophonie 1:14-16).

Il s’agit du grand Jour de l’Eternel.

Ce jour annonce la « tribulation de Jacob, » qui se produira lors de la Grande Tribulation, quand l’Antichrist persécutera à mort les Juifs qui auront refusé de l’adorer comme Dieu.

Mais Jacob sera finalement délivré de cette tribulation par le Messie, au moment de Son retour glorieux sur la terre.

Un rassemblement

– Ce jour de la Fête des Trompettes est celui du rassemblement des élus de Dieu (Nombres 29:1-6).

Le shofar était toujours utilisé pour rassembler le peuple, et tout particulièrement pour rassembler les troupes, ou pour « lever le camp. »

(Voir 1 Thessaloniciens 4:16 : « Car le Seigneur lui même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement »).

Le jugement

En ce jour du Yom Teruah, des « livres sont ouverts dans les cieux. »

Pendant dix jours, jusqu’à la Fête du Yom Kippur, chacun est appelé à s’examiner devant le Seigneur, à se repentir, et à mettre sa vie en ordre, avant le grand jour du Yom Kippur, jour de la rédemption d’Israël.

Car c’est en ce jour du Yom Kippur que les livres sont fermés, et qu’est prononcée la sentence divine.

Le Seigneur veut toujours avertir les pécheurs avant de prononcer Ses jugements.

Ceux qui se repentent échappent à Son jugement.

Rappelons que le jour du Yom Kippur est celui qui devrait voir le retour du Seigneur sur la terre avec l’Eglise.

Tous les Juifs rescapés de la Grande Tribulation reconnaîtront alors « Celui qu’ils ont percé », et ils se convertiront à Jésus leur Messie (Romains 11:12).

Il est intéressant de savoir que, dans la tradition juive, quand Moïse descendit pour la deuxième fois du Mont Sinaï, avec les Tables de la Loi, ce fut le jour du Yom Kippur.

C’est en cette même Fête du Yom Kippur que Jésus doit revenir pour la deuxième fois sur la terre.

Plus tard, quand il assembla et consacra le Tabernacle, ce fut le premier jour du premier mois (Exode 40:1).

C’est ce premier jour du premier mois (mois de Nisan) qui marque le début de l’année religieuse.

Ezéchiel reçoit la vision du Temple du Millénium le jour du Yom Kippur, le dixième jour du premier mois (Ezéchiel 40:1).

En revanche, quand Salomon a consacré le Temple de Jérusalem, ce fut le jour de la Fête des Tabernacles, figure du Millénium (2 Chroniques 5:3).

– Les trompettes sont aussi sonnées pour annoncer le jour du mariage du Messie (Joël 2:15-16).

C’est aussi en ce jour que l’Eglise ressuscitée sera unie pour toujours avec son Seigneur, quand Il viendra l’enlever de cette terre à Sa rencontre dans les airs, pour la conduire aux noces de l’Agneau.

Les fiançailles et le mariage

A ce propos, il est bon de rappeler comment se déroulait le mariage de l’époque :

Le mariage était arrangé et approuvé par les parents, en particulier par le père.

– Le fiancé devait se présenter au domicile de sa future fiancée avec trois choses : une forte somme d’argent, un projet de contrat de mariage, et une outre de vin.

– Un prix était fixé pour « l’acquisition » de la mariée. Ce prix devait être payé par le fiancé.

– La fiancée devait donner son consentement.

Le prix de l’Eglise et de son mariage fut le sacrifice de Jésus à la croix !

– Dès que l’accord était conclu, on versait du vin dans une coupe, pour sceller l’alliance. Les fiançailles étaient alors conclues. Les fiancés étaient légalement liés en tant que mari et femme, mais sans pouvoir encore cohabiter.

– Un document écrit était alors établi, le ketubah, qui fixait le « prix » de la fiancée, les promesses faites par le fiancé, et les droits de la fiancée.

– Le fiancé donnait ensuite des cadeaux à sa fiancée.

– La fiancée devait passer par un bain rituel, ou « mikveh, » symbolisant l’abandon de son ancienne vie et son passage à une vie nouvelle.

– Le fiancé retournait dans la maison de son père, pour préparer une place à sa fiancée. Cette place était appelée la « chambre. »

– La fiancée se préparait de son côté à sa future vie d’épouse et de mère, et au retour de son fiancé.

– Seul le père du fiancé pouvait fixer la date de ce retour, car il fallait qu’il soit entièrement satisfait des préparatifs faits par son fils pour sa fiancée.

– Le retour du fiancé se faisait en général la nuit, au son du shofar.

Il emmenait sa fiancée dans sa « chambre, » où leur union était consommée.

Puis une grande fête de sept jours réjouissait tous les invités.

L’Église universelle (fiancée) réunie pour l’Eternité avec son Roi (Le fiancé)

– Les trompettes sont aussi sonnées pour annoncer le couronnement du Messie, du Roi d’Israël (Psaumes 47 et 98:6-9).

L’AVENEMENT DU ROYAUME SUR TERRE

Le Seigneur est couronné comme Roi d’Israël et du monde.

Sa souveraineté est alors affirmée.

Il est intéressant de savoir que les rois d’Israël et de Juda étaient en général couronnés en ce jour de la Fête des Trompettes.

C’est alors qu’ils étaient proclamés rois, qu’ils montaient publiquement sur le trône, qu’ils recevaient l’onction d’huile royale, et qu’ils étaient acclamés par tous leurs sujets, venus leur rendre hommage et allégeance.

Dans quel état spirituel se trouvera l’Eglise au moment de l’Enlèvement ?

Au moment de l’Enlèvement, l’Eglise fidèle sera prête !

Elle sera trouvée veillant et priant.

Elle ne sera pas surprise comme par un voleur dans la nuit.

C’est l’Eglise morte qui sera surprise.

Voici ce que dit Paul aux Thessaloniciens : « Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive. Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. Mais vous frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur ; vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres. Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres. Car ceux qui dorment dorment la nuit, et ceux qui s’enivrent s’enivrent la nuit. Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l’espérance du salut. Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5:1-9).

Le texte grec pour : « Pour ce qui est des temps et des moments » parle des « temps et des saisons. »

Paul faisait référence aux temps et aux saisons des convocations solennelles de l’Eternel, lors des Fêtes sacrées de l’Eternel.

Paul dit clairement que les Chrétiens qui vivent comme des enfants du jour et de la lumière ne seront pas surpris par ce jour !

Ce sont les Chrétiens de l’Eglise morte qui seront surpris, comme Jésus le dit, dans l’Apocalypse, à l’Eglise de Sardes : « Ecris à l’ange de l’Eglise de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes oeuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n’ai pas trouvé tes oeuvres parfaites devant mon Dieu. Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi » (Apocalypse 3:1-3).

L’Eglise de Sardes est morte, et, si elle ne se repent pas, elle ne saura pas à quelle heure le Seigneur viendra.

Dans la tradition, le souverain sacrificateur et le capitaine des gardes du Temple étaient aussi surnommés des « voleurs dans la nuit. »

En effet, les sacrificateurs qui veillaient constamment sur le feu sacré et sur l’entretien du chandelier ne devaient jamais s’endormir au cours de leur service.

Si le souverain sacrificateur ou le capitaine des gardes, au cours d’une visite inopinée, surprenaient un sacrificateur endormi, ils mettaient le feu à ses vêtements.

Le fautif devait se débarrasser de ses vêtements enflammés, et s’enfuir honteux, « pour que la honte de sa nudité ne paraisse pas » (Apocalypse 3:18).

Il en résulte que l’Eglise vivante, elle, saura à quel moment le Seigneur reviendra, même si elle n’en sait ni le jour ni l’heure !

Elle ne se laissera pas surprendre, parce qu’elle veille en permanence.

Le Seigneur Jésus a dit : « Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos cœurs ne s’appesantissent par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l’improviste ; car il viendra comme un filet sur tous ceux qui habitent sur la face de toute la terre. Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme » (Luc 21:34-36).

Abraham est un type de l’Eglise fidèle, et Lot un type de l’Eglise infidèle.

Dans Matthieu 24, Jésus a dit : « Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! Je vous le dis en vérité, il l’établira sur tous ses biens. Mais, si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir, s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. » (Matthieu 24:45-51).

Ni le bon, ni le mauvais serviteur, ne connaissaient l’heure exacte du retour de leur maître. Mais le bon serviteur a continué fidèlement à accomplir sa tâche.

C’est ce que l’Eglise fidèle continuera à faire jusqu’au bout.

 

Soyons donc réveillé, éveillé, veillant et fidèle jusqu’à ce que le glas de la trompette retentisse et annonce le retour majestueux de Notre seigneur Jésus. Maranatha !

« Réveillons-nous » ! La Fête des trompettes (1)

Source image : AJCF

La Fête des trompettes 1ere partie de la fête tripartite de Souccoth

Par « Vincent de Vienne », notre plume invitée que je remercie.

Mixe de Notes de son prêche (ca octobre 2011), d’études et réflexions personnelles sur le sujet, enrichies d’enseignements de Paul Ghennassia et d’Henri Viaut Murat. Vu sa densité et sa richesse, cette étude est scindée en deux parties.

 

Définition de veiller: « agrupneô » en grec; être circonspect, attentif, prêt – Thayer.

Veiller est donc le contraire d’être insouciant, « d’être dans la lune », d’être endormi.

Synonyme de veiller « agrupneô ». grègoreô (s’efforcer de rester éveiller) et de nèphô (s’abstenir de l’excès d’alcool pour garder un état d’alerte exempt de toute somnolence qui permet d’éviter les dangers spirituels qui nous guettent)

VERSETS

« Soyez sobres (nèphô), veillez (grègoreô). Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera ». (1 Pierre 5:8)

Marc 14 : 38 : « Veillez… »

Ephésiens 5 : 14 : « Réveille-toi, toi qui dors , Relève-toi d’entre les morts, Et Christ t’éclairera. »

Es 58. 1. « Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et annonce à mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés ! »

Ap 8. 2. « Et je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données. »

Ap 9. 21. « Et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité ni de leurs vols. »

Matt 22 : 1-14

 

INTRODUCTION

La Fête des Trompettes est appelée faussement  » Rosh Ashana » ou (qui veut dire) « Tête de l’année », ce qui n’est pas du tout le cas puisqu’elle est la 5e fête placée au 7e mois de l’année du calendrier biblique, selon Dieu (voir au début le Calendrier juif des fêtes bibliques).

En réalité, la  » tête de l’année  » c’est Pâques, car Dieu a dit: « Ce mois-ci (le mois de Nissan) sera pour vous le premier des mois de l’année «  (Exode 12: 1). La tradition « dite Juive moderne » s’est permise de transformer la Parole de Dieu…. AU LIEU DE NOUVELLE ANNEE DISONS alors NOUVELLE SAISON OU ENCORE SECONDE PARTIE D’ANNEE qui se veut à la fois dans le naturel… (Nouvelle en Israël, car cette période défini la saison sèche de la saison des pluies)

La fête :

Lev 23 : 23-25 : « L’Eternel parla à Moïse, et dit:  Parle aux enfants d’Israël, et dis: Le septième mois (Le mois de Tichri), le premier jour du mois, vous aurez un jour de repos, publié au son des trompettes, (un mémorial de jubilation, une commémoration publiée au son des trompettes,  un mémorial de jubilation) et une sainte convocation., Vous ne ferez aucune œuvre servile, et vous offrirez à l’Eternel des sacrifices consumés par le feu ».

LES CYCLES DE DIEU 

Les 7 fêtes de l’Eternel déterminant la destinée de l’humanité : 2 fêtes triptyques.
Le fait que les quatre premières étapes prophétiques du ministère de Jésus correspondent aux quatre premières Fêtes du printemps nous permet de penser que les trois dernières étapes prophétiques de Son ministère seront aussi inaugurées les jours mêmes des trois dernières Fêtes de l’automne.
L’Enlèvement de l’Eglise, qui est aussi le jour de la résurrection des morts en Christ, pourrait donc se produire lors d’une prochaine Fête des Trompettes [mais cela reste hypothétique]

Les quatre fêtes du printemps ont correspondu, au jour exact, à un événement précis de la vie du Seigneur et de l’Eglise :
– Jésus-Christ est mort le jour même de la Fête de la Pâque juive.
– Il a été enseveli le premier jour de la Fête des pains sans levain.
– Il est ressuscité le jour même de la Fête des Prémices.
– L’Esprit-Saint est descendu sur l’Eglise le jour même de la Fête de Pentecôte.

On peut donc raisonnablement penser que les trois fêtes de l’automne vont également correspondre à un événement capital de la vie du Seigneur et de Son Eglise.(1)

 

Les Sacrifices de la Fête des Trompettes

Nombres 29:1-6 : « Le premier jour du septième mois, vous aurez une sainte assemblée. Vous n’effectuerez aucun travail pénible. Ce jour sera proclamé parmi vous au son des trompettes.
Vous offrirez en holocauste dont l’odeur est agréable à l’Eternel un jeune taureau, un bélier et 7 agneaux d’un an sans défaut. 3 Vous y joindrez l’offrande de fleur de farine pétrie à l’huile: 6 litres et demi pour le taureau, 4 litres et demi pour le bélier, 4 et 2 litres pour chacun des 7 agneaux.
Vous offrirez un bouc en sacrifice d’expiation, afin de faire l’expiation pour vous.
Vous offrirez ces sacrifices, en plus de l’holocauste mensuel et de l’offrande végétale qui l’accompagne ainsi que de l’holocauste perpétuel et de l’offrande végétale et des offrandes liquides qui l’accompagnent, d’après les règles établies. Ce sont des sacrifices passés par le feu dont l’odeur est agréable à l’Eternel ».

Voici les événements auxquels vont probablement correspondre ces fêtes de l’automne : (ATTENTION C’EST HYPOTHETIQUE)

– L’Enlèvement de l’Eglise devrait se produire lors de l’une des prochaines Fêtes des Trompettes, ce qui marquera le début de la Grande Tribulation.

– Le retour du Seigneur sur la terre devrait se produire le jour même de la Fête du Yom Kippour de la septième année qui suit l’enlèvement de l’Eglise.

Car c’est à ce moment que tous les Juifs rescapés de la Grande Tribulation se convertiront au vrai Messie.

– Le début du Millénium devrait être proclamé le jour de la Fête des Tabernacles qui suit la fête précédente, celle du Yom Kippur.

Puisque nous sommes au moment de cette Fête des Trompettes, qui [devrait] marquer l’Enlèvement de l’Eglise, il nous a semblé important d’approfondir l’étude de cette fête.

De même que les quatre fêtes du printemps ont correspondu à la première venue de Jésus, les trois fêtes de l’automne doivent correspondre à la seconde venue du Seigneur.

Ces deux séries de fêtes sont séparées par une longue période de quatre à cinq mois, période qui correspond au temps de l’Eglise.

C’est le temps du mûrissement de la récolte et de la moisson.

C’est aussi un temps de grande sécheresse en Israël.

La Fête des Trompettes est la seule à être célébrée un jour de nouvelle lune.

La tradition juive dit qu’Elle doit se célébrer sur deux jours, qui forment une seule longue journée.  » (ceci en dehors de la terre d’Israel)

Elle était connue comme la fête « dont on ne connaissait jamais ni le jour ni l’heure. »

Dès que le premier croissant de lune était observé par les deux témoins chargés de cette mission, on sonnait 100 coups de trompette : 11 séries de neuf coups brefs, suivies d’un son puissant et prolongé, celui de la « dernière trompette. » (Voir Apocalypse)

C’est de cette « dernière trompette » dont parle l’apôtre Paul dans 1 Corinthiens 15:51-53.

Il ne s’agit donc pas de la dernière des sept trompettes de l’Apocalypse, dont Paul ne connaissait pas l’existence au moment où il a écrit aux Corinthiens.

Cet ordre précis de différents sons, brefs et long, indiquait aussi au peuple Hébreu, dans le désert, qu’il devait se préparer à décamper, pour se diriger vers un nouveau lieu de repos.

SIGNIFICATION DU SON DES TROMPETTES

Dans le calendrier prophétique des temps, cette fête des trompettes est bien à sa place en 5e position, dernière phase avant le retour du Seigneur.

Le Son de la trompette ( » térouah »> signifie, d’après sa racine hébreu, « le réveil « ) : un signal qui doit provoquer l’attention et réveiller celui qui l’entend !… Le « Shoffar « , qui est employé comme trompette jusqu’à ce jour par le peuple d’Israël, est une corne de bélier dont le son puissant profondément POIGNANT garde une portée prophétique, tout en « marquant » des événements graves et importants. Le  » Shoffar » retentit pour certaines fêtes ou convocations exceptionnelles ou encore dans de graves dangers, etc….

Nombres 10.9-10 : « Lorsque, dans votre pays, vous irez à la guerre contre l’ennemi qui vous combattra, vous sonnerez des trompettes avec éclat, et vous serez présents au souvenir de l’Éternel, votre Dieu, et vous serez délivrés de vos ennemis. Dans vos jours de joie, dans vos fêtes, et à vos nouvelles lunes, vous sonnerez des trompettes, en offrant vos holocaustes et vos sacrifices d’actions de grâces, et elles vous mettront en souvenir devant votre Dieu. Je suis l’Éternel, votre Dieu ».

La prophétie parle beaucoup de la trompette, surtout en ce qui concerne  » les temps de la fin « . Le rétablissement d’Israël en 1948 est la conséquence de ce grand coup de trompette dont Isaïe le prophète a parlé:  » En ce temps-là, l’Eternel secouera des fruits depuis le cours du fleuve jusqu’au torrent d’Egypte et vous serez ramassés un à un, enfants d’Israël !… En ce jour, on sonnera de la grande trompette (« Shoffar Gadol « ) et reviendront ceux qui étaient exilés..  » (Esaïe 27: 12 à 13).

Ce « grand son de trompette » c’est aussi celui qui a produit un tel « mouvement sur les os « , selon la prophétie d’Ezéchiel (Ez 37: 1 à 14),

C’est actuellement un temps de préparation et d’attente. Bientôt résonnera le son de trompette dont parle l’Écriture : « Le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange étau son de la trompette de Dieu, descendra du ciel et les morts en Christ (le Messie) ressusciteront premièrement, ensuite nous les vivants qui seront restés, nous serons tous ensembles enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs » (I Thessal 4: 16 à17)… « Tous nous seront changés en un instant; en un clin d’oeil à la dernière trompette » (c’est-à-dire la 7e trompette dont parle Apocalypse 11 : 15)… « la trompette sonnera et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous,  nous serons changés » (I Corinth. 15 : 51 52 53).

Parlant de son propre retour, le Seigneur Jésus a dit: « Le Fils de l’homme paraîtra…, il enverra ses anges avec la trompette retentissante et ils rassembleront ses élus des quatre vents… «  (Matth.24: 30, 31).

Mais avant cette 7e trompette qui sonnera la délivrance de beaucoup…, il y en a 6 autres qui sonneront les heures graves d’un monde sous le jugement!… Les chapitres 8 et 9 de l’Apocalypse décrivent ces coups de trompettes, successifs, lesquels, traduits dans un langage moderne, prennent un relief étonnant et bouleversant:

Nous [serions], prophétiquement et historiquement à l’époque des trompettes, car le retour du Messie est proche et, c’est en prévision de ces temps-là que le prophète Amos disait très justement ; « Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu O Israël ! » (Amos 4: 12).

Mt 24. 31 : « Il enverra ses anges avec la trompette retentissante, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, depuis une extrémité des cieux jusqu’à l’autre. »

Ez 33. 3 : « Si cet homme voit venir l’épée sur le pays, sonne de la trompette, et avertit le peuple ; 4 et si celui qui entend le son de la trompette ne se laisse pas avertir, et que l’épée vienne le surprendre, son sang sera sur sa tête. 5 Il a entendu le son de la trompette, et il ne s’est pas laissé avertir, son sang sera sur lui ; s’il se laisse avertir, il sauvera son âme. 6 Si la sentinelle voit venir l’épée, et ne sonne pas de la trompette ; si le peuple n’est pas averti, et que l’épée vienne enlever à quelqu’un la vie, celui-ci périra à cause de son iniquité, mais je redemanderai son sang à la sentinelle. »  Celle-là même qui était chargée de sonner et d’avertir avec le shofar.

Os 8. 1 : « Embouche la trompette ! L’ennemi fond comme un aigle sur la maison de l’Éternel, parce qu’ils ont violé mon alliance, et transgressé ma loi. »

L’homme au service de Dieu doit ici sonner du chofar.

Os 5. 8 : « Sonnez de la trompette à Guibea, sonnez de la trompette à Rama ! Poussez des cris à Beth-Aven ! Derrière toi, Benjamin ! 9 Ephraïm sera dévasté au jour du châtiment ; J’annonce aux tribus d’Israël une chose certaine. »

1 Th 4. 16 : « Car le Seigneur lui- même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. »

(A suivre)

 

 

Note :

(1)Concernant ces fêtes :

PESSAH :

– La Fête de la Pâque : le 14 du mois de Nisan. Première pleine lune de printemps.

– La Fête des Pains sans Levain : du 15 au 22 du mois de Nisan.

– La Fête des Prémices : le premier jour de la semaine qui suit le shabbat de la Pâque du mois de Nisan.

Cela pouvait être le 16 du mois, si le 15 était un shabbat. Sinon, il fallait attendre le premier jour de la semaine qui suivait le premier shabbat de la Pâque.

SHAVOUOT :

– La Fête de Pentecôte (Shavouot) : le 6 du mois de Sivan.

SOUCCOT :

– La Fête des Trompettes : le premier du mois de Tishri (7iem mois).

– La Fête des Expiations : le 10 du mois de Tishri.

– La Fête des Tabernacles : le 15 du mois de Tishri. (7ieme fête du 7ieme mois

 

Le Défi biblique de l’été : 1-2 Thessaloniciens, par Louis-Michel

Des lettres qui nous donnent l’impression d’assister « à une scène de communion fraternelle, de franchise, de paix, de prière, un petit moment de sainteté » … nous rendant « comme saoul d’avoir reçu un privilège immérité ».
Source image : scène du film « Jimmy Hall », de Ken Loach (2014)

Louis-Michel, que je remercie pour ses textes et pour avoir relevé plusieurs défis bibliques, nous présente les 1ère et 2nd lettres aux Thessaloniciens, écrites en équipe.

 

1 Thessaloniciens

La Lettre :

Je remarque une première réalité : c’est une équipe qui s’adresse à l’Église de Thessalonique. Le pronom « nous » présent dans la lettre le prouve.

Une seconde réalité : les persécutions n’ont pas eu raison de la foi des chrétiens.

Une troisième réalité : c’est la solidité de cette église locale dans la saine doctrine de Christ.

Bien sûr, Paul et ses amis expriment leur reconnaissance envers pour cette église :

  • votre foi agissante
  • votre amour actif
  • votre persévérance
  • votre espérance
  • votre accueil de la Parole
  • votre exemple pour tous les croyants de la région
  • votre fidélité à Dieu
  • Etc…

Le défi :

J’en ai choisi un parmi tous ceux que le trio apostolique propose : VOTRE AMOUR ACTIF.

Dernièrement, un frère me dit : « Je t’aime vraiment dans le Seigneur ». Sa Parole et son sourire m’ont fortifiés ». Deux jours plus tard, ce frère me fait un cadeau sans rien dire. Il a rendu « actif » l’amour de Dieu qui était en lui pour moi, pour me faire du bien.

C’est mon défi : que mon amour, dès cet été, soit actif, productif pour ceux et celles qui sont dans mon entourage.

L’impression :

Quand j’ai terminé la lecture de cette première lettre aux Thessaloniciens, j’avais l’impression d’avoir assisté à une scène de communion fraternelle, de franchise, de paix, de prière, un petit moment de sainteté … J’étais comme saoul d’avoir reçu un privilège immérité. Merci à l’organisateur de m’avoir permis de replonger mon coeur et mes regards dans cette lettre merveilleuse !

Le verset :

« Remerciez Dieu en toutes circonstances ! » (1 Thessaloniciens 5:18a).

Les circonstances semblent parfois favorables, mais sont souvent des sujets de tristesse … Pourtant, nous pouvons remercier Dieu !!!

Cette période de crise trouble notre monde, notre pays, nos églises … Certains ont peur, d’autres sont sans souci, le mensonge règne, les injustices aussi ; et des personnes meurent … dans ces circonstances, remercions notre Dieu !

 

2 Thessaloniciens

La Lettre :

Si la première a été écrite en 51, il est probable que la seconde ait été écrite en 52, depuis Corinthe.

Cette lettre est aussi une louange envers les chrétiens de Thessalonique, à cause de leur foi et de leur fermeté dans la persécution. Par contre, certains chrétiens pensaient que Jésus allait revenir pendant la persécution, mais les trois frères, Paul, Sylvain, et Timothée, rétablissent la vérité. Il faut d’abord que « l’homme de la rebellion » soit apparu (Ch.2, v.3-4).

Il y avait un problème pratique : ceux qui attendaient Jésus dans l’immédiat ne travaillaient pas (ch.3:10). La foi ne nous soustrait pas à nos responsabilités, au contraire, elle nous engage !

Le défi avec le verset :

« Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et Dieu, notre Père, nous ont témoigné tant d’amour, et, par grâce, nous ont donné une source éternelle de réconfort et une bonne espérance. Qu’ils vous remplissent de courage et vous accordent la force de pratiquer toujours le bien, en actes et en paroles » (2 Thessaloniciens 2:16-17).

Alors, le défi ?

  • Je demande à Dieu mon Père qu’il me remplisse de courage (face aux difficultés rencontrées dans le cadre du ministère)
  • Je demande à Dieu mon Père qu’il m’accorde de faire le bien en actes comme en paroles (dans toutes mes relations).

Ceci, au Nom de Jésus-Christ !

L’impression :

Ce texte me fait forte impression concernant la prière.

  • Paul, Sylvain, et Timothée prient parce qu’ils aiment leurs frères de Thessalonique ! (Ce n’est pas un principe, pas une méthode).
  • Ils prient parce qu’ils ont la certitude que Dieu aime les croyants réunis à Thessalonique.

Réflexion :

Que dirions-nous à la place de ces frères ? Quelles seraient nos intentions véritables ? (Livre recommandé : « Lettres à l’Eglise » de F.Chan).

 

 

Le Défi biblique de l’été : la lettre aux Ephésiens, par Louis-Michel

Défi n°1 = Être disponible pour Dieu dans l’accomplissement de la réconciliation entre juifs et non-juifs.
Défi n°2 = Vivre selon l’Esprit Saint dans ma vie quotidienne, dans la société, dans l’église, dans la famille …. (Source image : Rawpixel)

Louis-Michel, que je remercie pour son texte et pour avoir relevé plusieurs défis bibliques, nous présente la lettre de Paul aux Ephésiens.

 

La Lettre :

Paul a écrit cette lettre aux chrétiens d’Ephèse et d’alentour, en 62 après la naissance de Jésus.

Je distingue deux parties principales qui s’articulent autour de l’une des plus belles prières de la Bible. La première partie est une proclamation de la doctrine tournée essentiellement sur la réconciliation entre juifs et non-juifs à travers la personne de Christ (ch1 à 3:13). La seconde partie est un ensemble de recommandations et d’exhortations à la vie chrétienne toute pratique (ch4 à 6).

Il faut souligner en particulier le chapitre 6 qui se termine sur l’image de l’armure du soldat de l’époque en Asie mineure. Ce texte sur le thème du combat spirituel est peu courant dans le Nouveau Testament.

Les défis :

Défi n°1 = Être disponible pour Dieu dans l’accomplissement de la réconciliation entre juifs et non-juifs.

Défi n°2 = Vivre selon l’Esprit Saint dans ma vie quotidienne, dans la société, dans l’église, dans la famille …

L’interpellation :

Je reviens sur la magnifique prière de Paul : « C’est pourquoi je me mets à genoux devant le Père ». Cette prière m’interpelle dans les domaines suivants :

  • À genoux devant le Père : enfant qui adore et qui honore Dieu le Père !
  • Ce Père a donné vie à toutes les familles de la terre et du ciel (loin des exclusions et des discriminations)
  • Les chrétiens ont besoin (j’ai besoin) de la puissance de l’Esprit de Dieu
  • Mon coeur doit être grandement ouvert au Seigneur Jésus. Il doit être Sa maison, Son trône, Son amour, Sa plénitude…
  • Certitude d’être exaucés au-delà de mes propres demandes !

Le verset :

« Vous comprendrez combien l’amour de Christ est large, long, élevé et profond (Semeur) … cet amour qui surpasse tout ce qu’on peut connaître » (Ephésiens 3:18-19).

 

 

Le Défi biblique de l’été : le livre du prophète Zacharie, par Joël

Un encouragement à tout faire, y compris manger et boire, pour la gloire de Dieu ! (Source image : public domain pictures)

Joël, que je remercie pour son texte et pour avoir relevé de nombreux défis bibliques, nous présente le livre du prophète Zacharie.

 

Quel est ce livre ?

Zacharie est un jeune prophète qui a encouragé le peuple lors de son retour de captivité sous Zorobabel, avec un autre prophète, Aggée. Son livre est le plus long des 12 petits prophètes. Il développe 8 visions, 4 discours sur le jeûne et 2 oracles plus longs pour finir.

En quoi la lecture de ce livre représente un défi pour moi ?

Zacharie est un livre très riche et complexe, qui développe sous une forme succincte la vision la plus complète de tous les prophètes, Ésaïe excepté. Son livre abonde en allusions aux prophètes qui l’ont précédé ; il faut donc les connaître pour comprendre les symboles ou les notions qu’il utilise. Un livre qu’il faut donc reprendre au fur et à mesure qu’on progresse dans la lecture des prophètes.

Qu’est-ce qui m’a bousculé/interpellé/impressionné dans cette lecture ?

Zacharie donne plusieurs prophéties qui se sont réalisées avec une précision étonnante dans la vie de Jésus. Quelques exemples : son entrée dans Jérusalem sur un ânon, le nombre de pièces d’argent que Judas a reçu pour trahir son Maître, le fait que Jésus allait être percé (allusion à sa crucifixion), etc. Plus de 500 ans avant, Dieu avait prévu ces détails !

Le verset de ce livre qui m’inspire

« Toute marmite à Jérusalem et dans Juda sera consacrée à l’Éternel, le maître de l’univers. » (14.21) Le livre se termine sur la vision glorieuse des nations devant monter à Jérusalem célébrer la fête des tabernacles lors du règne de paix du Messie-Éternel. À ce moment, les objets les plus saints comme les activités les plus quotidiennes (faire cuire le repas dans une marmite) seront consacrés à Dieu. Quel encouragement déjà pour nous à tout faire, y compris manger et boire, pour la gloire de Dieu !