Je veux juste dire…!

Quoi dire à Dieu, à l’approche de ces fêtes de Noël et de fin d’année, en attendant la nouvelle ?

Y a-t-il de quoi Lui exprimer votre reconnaissance, à l’instar du Roi David, dans le psaume 37v25 ?

Vous pouvez aussi le Lui chanter, comme une prière, sur le modèle de ce chant(une belle découverte !), qui s’inspire en partie du texte :

 

Il s’agit de « Just Wanna’ Say »(ou : « Je veux juste dire ») d’ Israel Houghton.

En français, cela donne :

Je veux juste dire, je ne crains rien

Car toujours tu es présent pour moi.

J’ai été jeune, j’ai vieilli

Je n’ai jamais vu le juste abandonné

Je crois en ta Parole

Toujours je serai en sé-curité dans ta main

Et même dans la vallée de l’ombre de la mort

Tu ne m’oublies pas

Et pas un jour je ne laisserai passer sans toi

Laisse-moi le crier

 

Sur ce, le blogue et son blogueur vont prendre quelque repos.

Joyeuses fêtes de Noël et de fin d’année !

Et rendez-vous en janvier 2015 !

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Qui recevra le Messie ? Récit de la naissance de Jésus, lu par un comédien

Une « bonne pêche », dans « Un Poisson dans le net », un site « nettement » au service de l’Evangile, dont nous avons déjà parlé :

Un comédien, Benjamin Kraatz, lit des extraits de l’Evangile de Luc et de l’Evangile de Matthieu, lesquels racontent que le Messie (et Rois des rois, le Sauveur annoncé par les prophètes)Jésus a failli naître dehors, parce qu’il n’y avait pas de place pour lui dans les hôtels, ni même dans les médias*. L’Evangile de Jean précise même qu’Il est venu chez les siens, mais que les siens ne l’ont point reçu. Les extraits lus révèlent qu’une place dans un endroit inattendu Lui a finalement été trouvée….Qu’en sera-t-il pour toi, aujourd’hui ? Une promesse spéciale est donnée pour celui qui le reçoit, encore aujourd’hui !

Ecoutez et…partagez autour de vous !

Et « Joyeux Noël » !

 

 

Notes :

* Lesquels médias(certains) tendent souvent à braquer le projecteur sur des futilités. Or, en cette période où l’on va fêter les lumières, souvenons-nous et proclamons que :

-La première chose que Dieu a créée, au milieu des ténèbres et du chaos, est la lumière(Gen.1v1-4)

« Dieu est lumière et il n’y a point en Lui de ténèbres »(1 Jean 1v5)

-Jésus-Christ est « la lumière du monde ». (Jean 1v4-9 ; 8v12)

Interstellar : « la situation est grave et désespérée, mais rassurez-vous, on gère ! »

 

"Interstellar", de Christopher Nolan(2014), avec Matthew McConaughey(sur la photo). "C'est cassé ? T'inquiètes, je gère..." !

« Interstellar », de Christopher Nolan(2014), avec Matthew McConaughey(sur la photo).
« C’est cassé ? T’inquiètes, je gère… » !

Sorti sur les écrans français le 05 novembre 2014(et vu il y a quelques jours), Interstellar est un film de science-fiction réaliste, « dans l’air du temps », pour les thématiques qu’il aborde.

D’abord, le thème de la crise écologique sans précédent que connaît ce futur proche : maltraitée, la Terre « vomit ses habitants » et ne peut plus les nourrir. Les ressources naturelles se raréfient et les céréales( à part le maïs) se meurent. Les hommes tombent malades, victimes d’une poussière persistante et de terribles tempêtes de sable. On pense à une conséquence de la désobéissance et de l’infidélité du peuple de Dieu, décrite dans ces versets de Deutéronome 28v23-24 : « Le ciel sur ta tête sera d’airain, et la terre sous toi sera de fer. L’Éternel enverra pour pluie à ton pays de la poussière et de la poudre ; il en descendra du ciel sur toi jusqu’à ce que tu sois détruit ».

A une époque, on s’en serait pris à Dieu. Ce n’est plus le cas dans le futur d' »Interstellar », où Dieu est le grand absent ou le grand oublié, comme le souligne fort justement Charles Vaugirard, dans son très intéressante critique du film dans « Les Cahiers libres ». On ne semble plus s’occuper de lui, lui préférant un « retour aux sources » ou aux « mythes fondateurs » des Etats-Unis, tels l’esprit du pionnier ou la conquête(de l’Ouest, de l’espace). Le fait que notre bonne vieille planète atteigne ses limites, au point d’en crever et de condamner l’espèce humaine, « ne devrait pas » nous empêcher de pousser les limites(humaines)de l’exploration pour trouver une nouvelle planète habitable(plan A), ou tenter une forme de colonisation s’appuyant sur le développement in vitro d’embryons humains congelés(Plan B). Bref, on n’a donc pas ou plus besoin de Dieu, mais plutôt de la technique, semble-t-il.

De là cet autre thème, abordé « avec intelligence », selon Charles Vaugirard, encore : la question de la place de la technique ou de la technologie.« Est-elle à craindre ? Ou peut-elle contribuer au sauvetage de l’humanité ? ». Une question pertinente, particulièrement aujourd’hui. S’y ajoutent les problématiques de « l’odyssée de l’espèce(humaine)et de l’espace »(dans le sens de trouver un nouvel espace habitable pour l’homme. Ou le dilemme « la Terre, si tu l’aimes, tu la quittes »), de la transmission(« d’une génération à l’autre » en général, et d’un père à sa fille, en particulier. Que léguer, derrière soi ?) et de l’éducation-ici, à visée plutôt utilitariste. En effet, pourquoi apprendre et qu’apprendre, dans un monde condamné, à l’heure où l’urgence est de former des agriculteurs, aux dépends des ingénieurs(et donc des programmes spatiaux), devenus « inutiles » ?

« Interstellar » est donc, pour toutes ces raisons, un film dans « l’air du temps ». Mais c’est aussi un film rassurant, qui nous délivre, en fin de compte, une « vérité bien rassurante » : notre monde est mort, ou en passe de mourir, mais l’homme est tellement intelligent qu’il trouvera une solution. Il s’en sortira toujours, comme le croit le personnage de « Cooper », joué par Matthew McConaughey. Dans le film, la solution est proche de nous, quand « le problème est ailleurs ». Elle est « en nous », voire « nous-mêmes », alors que la Bible affirme que « nous sommes le problème et que la solution vient d’ailleurs », souligne Matthieu Giralt, co-animateur du blogue « Notre église point com », dans une critique complémentaire de celle de Charles Vaugirard.

A propos du problème, il serait pertinent d’en rechercher les causes. Mais Christopher Nolan, le réalisateur, ne veut pas parler de cela. L’important pour le spectateur est de comprendre que la technique est un allié et non un problème(ou en tout cas, responsable du désastre écologique), et que l’on ne pourra faire quoique ce soit sans elle. La technique est au service de l’homme. Les robots(non humanoïdes)sont gentils, bienveillants, et même plus marrants que le sinistre HAL 9000(l’ordinateur fou de « 2001, l’Odyssée de l’espace »). Les robots sont rassurants. L’homme maîtrise. L’homme gère. Dans quel état ? Bien, semble-t-il.

Cette pirouette évoquant une question métaphysique nous permet de soulever que nous sommes également censés voir dans le film une portée « clairement métaphysique »*, selon Matthieu Giralt, co-animateur du blogue « Notre église point com ». « Le contraste entre l’immensité de l’espace et la fragilité de la vie humaine » est censé nous pousser à nous interroger « sur notre place dans le monde ». Mais, constate Matthieu Giralt, « assez paradoxalement, le film ne s’arrête jamais, le temps de réfléchir(…)Toute la dimension métaphysique est presque vidée : toutes les questions[notamment celle de Dieu, ou « des dieux »] ont trouvé leurs réponses ».

En définitive, « Interstellar » est un assez bon film, plutôt réussi(autant les parties intimistes que les parties d’exploration dans l’espace), offrant plusieurs niveaux de lecture et qui nous permet de réfléchir sur pas mal de sujets. A la condition de prêter attention(en sachant les lire et sans se laisser distraire par la mise en scène, la beauté des images, la musique, l’émotion) « aux silences » du film(à l’image du silence dans l’espace ?) : silences à propos de Dieu, ou des causes du désastre écologique…. et à la condition de prêter attention à ce qui est présenté comme normal, banal ou positif. Ainsi, le fameux « plan B », consistant en une forme de colonisation s’appuyant sur le développement in vitro d’embryons humains congelés. Un « plan B » dans l’air du temps, puisque susceptible de donner  naissance à une nouvelle génération…mais de quel ordre ? Avec quels pères et quels repères ?**

 

En bref :

Interstellar
Etats-Unis(2014). Réalisation: Christopher Nolan. Date de sortie: 5 novembre 2014
Avec : Matthew McConaughey (Cooper), Anne Hathaway (Dr Amelia Brand), Michael Caine (Pr Brand), John Lithgow (Donald), Jessica Chastain (Murphy Cooper adulte), Matt Damon (Dr Mann)…
 Durée: 2h50

Bande annonce :

 

Sur le sujet de la Bible, de la création et de l’écologie, voir cet excellent article de « Promesses, revue de réflexion biblique ».

Et si vous voulez de la « métaphysique pour les nuls au cinéma », voir ici : https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2013/02/28/la-metaphysique-pour-les-nuls-au-cinema/

Notes :

* Parlant d’influences : outre « 2001, l’Odyssée de l’espace » de Kubrick, je pense aussi à « Solaris »- notamment la version récente, avec Georges Clooney, plus psychanalytique que réellement métaphysique, où l’on cite aussi du « Dylan Thomas ».

** Il était facile de la ressortir, cette formule !

Dormir pour résister

"Restez éveillés, je le veux !" Semble-t-on nous dire en permanence... (Source : adbusters.org)

« Restez éveillés, je le veux ! » Semble-t-on nous dire en permanence…
(Source : adbusters.org)

Quand « dormir, c’est résister », titre un article du dernier numéro (115, de Décembre, pp 8-9) de « La Décroissance », qui nous annonce une « excellente nouvelle » : cette phase de notre vie qu’est le sommeil, « non dédiée à la production, à la consommation et à la communication, est en passe d’être enfin exploitée », rentabilisée, rationnalisée, contrôlée, réduite, voire en passe de disparaître, « si la science le permet ». « Sleep is the enemy of capital », comme on peut le lire sur Adbusters.

Selon « La Décroissance », Jonathan Crary, auteur du livre « Le capitalisme à l’assaut du sommeil », « a trouvé cette belle formule : impératif 24/7, pour décrire ce nouvel environnement qui se caractérise par une inscription généralisée de la vie humaine dans une durée sans pause, définie par un principe de fonctionnement continu. Un temps qui ne passe plus, un temps hors cadran ». Car, « plus rien ne s’arrête, de jour comme de nuit, la semaine comme le week-end. Des revendications de plus en plus soutenues pour que les magasins soient ouverts les dimanche et les jours fériés, ou que les services, commerces et salles de sport ferment de plus en plus tard le soir-et ouvrent, pour certains clubs de fitness, dès 6h30 le matin-à l’emprise dévorante de nouvelles technologies fonctionnant en permanence, en passant par l’urbanisation croissante des sociétés, avec son lot de lumières artificielles et d’enseignes contribuant à faire disparaître la nuit, tout concourt à ce que rien ne s’arrête jamais, plus de pause véritable, juste parfois un état de veille. Comme l’état dans lequel sont laissés les machines auxquelles nous sommes sommés de ressembler et d’adopter le rythme. Marchés actifs 24 heures sur 24 pilotés par des algorithmes(…)impératif de rester connecté pour ne rien manquer : informations débitées en flux continu, tweets incessants, ou encore la moindre notification sur Facebook…et cela, tout en alimentant soi-même l’insatiable machines en messages, photos, vidéos…telle est la nouvelle condition humaine(….) Ralentissons ce processus, dormons. »Car dormir, c’est résister.(Op. cit. IN La Décroissance, décembre 2014, numéro 115, p.8).

A noter que l’on ne saurait prendre la question du repos nécessaire-et notamment du sommeil-à la légère. Voir ce que la Bible dit à ce sujet : cf Deutéronome 5v12-15 ; Lévitique 26v34-35 et ss ; et voir cette étude sur le site « la Bible : enquête et témoignage » http://bibleenquetetemoignage.blogspot.fr/2014/08/lannee-de-relache-et-le-jubile.html

 

A lire :

https://www.adbusters.org/blogs/sleep-enemy.html (en anglais)

https://resistanceinventerre.wordpress.com/2014/05/24/le-capitalisme-a-lassaut-du-cout-du-sommeil/

http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-est-crucial-resister-aux-incitations-monde-moderne-dormir-toujours-moins-bruno-comby-898158.html

http://www.babelio.com/livres/Crary-247–Le-capitalisme-a-lassaut-du-sommeil/612354

 

« Courageous », le film : ou oser « s’exposer »

"Courageous" d'Alex Kendrick : quand "l'honneur commence à la maison"

« Courageous » d’Alex Kendrick : quand « l’honneur commence à la maison »

« On t’a fait connaître, ô homme, ce qui est bien, et ce que l’Eternel demande de toi…. »*(Michée 6v8)

Cette semaine, je me suis senti poussé à revoir le film « Courageous »(2011)**, avec mon épouse.

Après Flywheel, Facing the Giants, et Fireproof, il s’agit là du quatrième film d’Alex Kendrick(réalisateur et acteur) et son frère Stephen(producteur), tous deux pasteurs de « Sherwood Baptist Church » en Albany(Géorgie, USA)
L’histoire : Quatre policiers d’une ville américaine, très différents d’âge et de caractère, s’exposent tous les jours pour « servir et « protéger ». De retour chez eux, ils se trouvent confrontés à un défi d’un tout autre genre : la paternité et leur vie de famille, à une époque où notre société souffre de manque de pères et de repères***.  L’honneur commence donc à la maison. Lorsque l’un d’eux se trouve frappé par un drame personnel, ils décident tous de prendre l’engagement de devenir une source d’inspiration pour leur famille, qu’elle soit unie, éclatée ou plus ou moins à la dérive. Un vrai défi. Mais « les vrais pères » (ou ceux qui ont le cœur du père)se lèveront. Avec quelle force ?

Ce que j’en retiens : Le (vrai)courage, c’est de savoir quitter sa « zone de confort » pour s’exposer : par exemple, danser en public avec sa petite fille de 9 ans…ou souffrir en courant avec son fils adolescent.

Un excellent film, tant dans la forme que dans le propos et qui m’a particulièrement ému à la seconde vision, pour prendre conscience de la portée des missions et démissions des pères, et pour réfléchir à ce qu’est un « homme, un vrai », selon Dieu : non pas « la perfection au masculin », mais être « un homme fait », mâture, selon Hébreux 5v14. Un homme engagé, responsable, fidèle, qui ne vit plus seulement pour lui-même mais pour les autres (cf Eph.5v25)

La fameuse « résolution » signée par les pères de « Courageous » : http://langedeleternel.centerblog.net/6585105-La-resolution-tiree-du-film-courageous

La bande annonce du film(en anglais) :

 

Et une autre histoire de père dans le film(français, cette fois) « De toutes nos forces ».

Notes :

* Le verset emblématique du Défi Michée et aussi un chant de Pierre Lachat, pour ce même organisme. Paroles et partition également ici.

** « Courageous » : « L’honneur commence à la maison ! »(USA, 2011)
De et avec Alex Kendrick. Avec Kevin Downes, Ken Bevel
Coproduction : Sherwood Pictures, Affirm Films, Provident Films
Distribution : Tristar

*** Formule dont on use et abuse jusqu’au cliché, mais, hélas, ô combien vraie…

Dieu avec nous. Tous les jours

« Notre Dieu est souvent trop petit, parce qu’Il est trop religieux », constatait John Stott, dans « Le chrétien et les défis de la vie moderne »(Sator, 1987). Or, Dieu n’est pas seulement « le Dieu du dimanche ». Ce serait trop commode pour nous. Il est le Dieu du quotidien, du concret, de la vie. Il s’est révélé en Jésus-Christ, lequel est aussi appelé « Emmanuel », « Dieu avec nous ». C’est ainsi qu’Il est grand.

Voici une vidéo, sorte de parabole moderne, pour illustrer à quel point Il est « avec nous, tous les jours ». Il l’a promis. Et nous ? Sommes-nous « toujours avec Lui » ?

 

Des tétrades : « drame », « roman »…ou faut-il s’attendre à ce que Jésus-Christ revienne en septembre 2015 ?

"Au-dessus de Paris la lune est violette. Elle devient jaune dans les villes mortes. Il y a une lune verte dans toutes les légendes..." chantait Federico Garcia Lorca. Mais celle-ci est rouge.

« Au-dessus de Paris
la lune est violette. Elle devient jaune dans les villes mortes. Il y a une lune verte dans toutes les légendes… » chantait Federico Garcia Lorca. Mais celle-ci est rouge.

Le Seigneur Jésus-Christ reviendra-t-il en septembre 2015 ?

Sans doute pas, et rien ne nous permet de l’affirmer, si l’on en croit le Seigneur Jésus-Christ Lui-même, dans la Bible(Matt.24v36 ; Marc 13v32). D’ailleurs, Il peut revenir à l’instant, tout à l’heure, demain, dans quelques jours, dans quelques mois ou quelques années…au temps que connaît le Père seul. Et nous serons tous surpris.

Oui, si l’on en croit Claude Ignerski, qui prétend nous livrer ses « révélations de la fin des temps », dont le tome 3 s’intitule : « Septembre 2015 : 7 preuves irréfutables de la date de l’enlèvement de l’Eglise »(Editions Oasis, 2014)

Et que penser des « tétrades »*, éléments-clé de trois des « sept preuves irréfutables » de Claude Ignerski ? La Bible en parle-t-elle ?

En guise de réponse, voici 7 réfutations collectives** des 7 affirmations de Claude Ignerski à découvrir dans http://notreeglise.com/jesus-reviendra-t-il-en-septembre-2015/

Personnellement, il m’a paru toujours risqué de donner une date au retour du Seigneur. D’autres s’y sont essayés, avec le succès que l’on sait. D’autant plus que Jésus-Christ déclare vaine toute tentative de ce genre. L’essentiel est donc ailleurs, comme nous le montre l’article cité plus haut dans sa conclusion, nous invitant à aller au-delà de l’argumentaire : soit  « Aimer et servir Jésus – pas l’eschatologie ». En effet, le Seigneur Jésus « a cherché à diriger l’attention des disciples ailleurs ». Il revient « bientôt » ou « promptement ». Et nous avons à l’attendre, à désirer ardemment son retour. L’important étant de savoir « comment ».

[Relire les enseignements du Seigneur à ce sujet dans les Evangiles, lequel a aussi prédit que d’autres pourraient venir en son nom : Matt.24v5 ; Marc 13v6 ; Luc 21v8] Veillons donc et prions, car nous ne connaissons, ni le jour, ni l’heure…***

 

Notes :

*Quatre éclipses lunaires totales qui se produisent sur deux ans, sans éclipse partielle entre les éclipses totales. Nous vivons actuellement une tétrade qui a commencé le 15 avril 2014

** Réponse collective : Florent Varak (s. dir.), Jérémie Deglon, Stéphane Kapitaniuk, Franck Segonne, Philippe Viguier.

*** Puisque l’on parle d' »Apocalypse », voir ces avertissements donnés par le Seigneur Lui-même en Apocalypse 3v3, 16v15. Voir aussi 2 Thes.2.

Témoigner de sa différence en milieu hostile

Un caméléon, dans le décor... ("Rango", film de Gore Verbinski avec Johnny Depp, sorti en 2011)

Un caméléon, dans le décor…
(« Rango », film de Gore Verbinski avec Johnny Depp, sorti en 2011)

« Car je n’ai pas honte de l’Evangile, car il est la puissance de Dieu en salut de quiconque croit, et au Juif premièrement, et au Grec. Car la justice de Dieu y est révélée sur le principe de la foi pour la foi, selon qu’il est écrit : Or le juste vivra de foi ».(Rom.1v16-17)

[Note : ce qui suit a été proposé à des pré-ados, dans le cadre d’une « leçon d’école du dimanche », spéciale « Portes Ouvertes »*. Ladite leçon peut être adaptée à un groupe plus âgé, voire d’adultes, pour un thème consacré au témoignage]

Ecouter « Pour toi » de Den-Isa(Album « Changer d’air »)

Lecture de Jean 9

« Pour toi, je veux marcher…me démarquer…je ne veux pas d’un caméléon dans mon décor », dit ce chant que j’apprécie particulièrement.

Le récit de Jean 9 nous raconte l’histoire d’un autre « caméléon dans le décor » : un aveugle-né.

Il fait partie du décor, jusqu’au jour il rencontre le Seigneur Jésus, qui le guérit d’une façon bien peu « orthodoxe », pour ne pas dire bizarre : Jésus fait une première chose « bizarre », avant de demander à l’aveugle de faire une chose encore plus « bizarre » pour un aveugle : se rendre quelque part sans voir pour se laver les yeux**. L’aveugle obéit pourtant à la parole de Jésus : il « marche par la foi et non par la vue »(cf 2 Cor.5v7) et se trouve guéri, « voyant clair ».(Jean 9v7)

Quelles sont les diverses réactions ? De la foule ?(vv8-10) Des religieux ?(vv13-18, 24-26, 28-29, 34) De ses parents ?(vv20-23)De l’ex-aveugle guéri et devenu différent ? (Quel est son témoignage et ses diverses réponses aux nombreuses questions, en peu de mots ? vv 11, 17, 25, 27, 30-33)

Qu’est-ce que cela fait, d’être différent ? Ici(notamment avec l’exemple de l’aveugle-né guéri), « différent en quoi » ? Par exemple, lorsque vous donnez votre vie à Jésus, l’acceptant comme Sauveur et Seigneur de votre vie ? Le jour où cela vous est arrivé, comment les autres(vos proches, vos amis, vos collègues…)ont-ils réagi à votre égard, en l’apprenant ? Et vous-mêmes, comment avez-vous témoigné(et témoignez-vous)de cette « différence » ?

A ce sujet, l’étude de l’évolution de l’aveugle-né est particulièrement édifiante et encourageante : comment celui-ci est-il passé de la guérison à une rencontre personnelle avec Jésus-Christ(laquelle a débouché sur l’adoration), en passant par le témoignage ? Sachant qu’il était seul et ne sachant pas grand chose de Celui qui l’avait guéri….

Un bel exemple de cheminement où l’on passe de « Je sais une chose… »(Jean 9v25) à « qui est-il, Seigneur, afin que je croie en lui ? »(v36) et « Je crois, Seigneur ! » Et il l’adora (v38).

 

Notes :

* ONG au service des chrétiens persécutés

** Et ce, d’autant plus que le « réservoir » (ou la piscine) de Siloé se trouvait dans les parties inférieures de Jérusalem.

« Sortez de votre zone de confort » : quelle est votre vision pour les hommes de votre église locale ?

(Le voyageur contemplant une mer de nuages de Caspar David Friedrich - 1818) Pour apprendre à connaître quelqu'un, sortez-le de sa "zone de confort" habituelle et...montrez-lui ce tableau !

(Le voyageur contemplant une mer de nuages de Caspar David Friedrich – 1818)
Pour apprendre à connaître quelqu’un, sortez-le de sa « zone de confort » habituelle et…montrez-lui ce tableau !

La Bible donne plusieurs exemples d’hommes conduits(ou contraints) à « sortir de leur zone de confort ».

Ainsi, Noé(Genèse 6), pour qui la foi était nécessaire pour saisir le sens(en apparence peu évident)de ce que Dieu lui demandait de construire(Hébr.11v7)-un travail qui lui a pris environ 100 ans…

Abraham, parti à l’appel de Dieu, « sans savoir où il allait… »

Ou encore Moïse, que Dieu a sorti de sa retraite de 40 ans, et qui a déclaré être incapable de répondre à cet appel(Ex.4v10 ). Avant cela, nous dit l’Ecriture, il avait su choisir entre les richesses de l’Egypte et le partage de l’opprobre de son peuple(Hébr. 11v24-26)…..

…..Jonas, chargé d’aller vers les païens pour leur transmettre le message sans doute le plus court de tous les livres des prophètes… ou encore le Seigneur Jésus-Christ, qui a quitté le ciel pour « devenir chair »(Jean 1v14) et comme l’un de nous, à part le péché(Hébr.4v15). Lequel est venu, « non pour les justes, mais pour les pécheurs »(Matt.9v13), a parlé à une samaritaine, a touché des lépreux, s’est invité chez un publicain et est « mort pour des injustes, Lui le juste »(1 Pie.3v18 et cf Rom.5v6, Es.53)

D’une façon globale encore, le peuple d’Israël, en sortant d’Egypte ; ou l’Eglise naissante, corps de Christ, où croyants d’origine juive durent côtoyer croyants issus des nations(Actes 1011), et où « les plus honorables » durent donner « plus d’honneur » aux « moins honorables »(1 Cor.12v13-27)

Sortez de votre zone de confort ! (Out the box)

Sortez de votre zone de confort ! (Out the box)

Et d’une façon plus particulière, comment encouragez-vous les hommes de votre église locale à « sortir de leur zone de confort » ? De sorte qu’ils puissent vivre une réelle communion et manifester un véritable esprit d’équipe inter-générationnel, dans un unique but : plaire à un autre qu’à eux-mêmes ? Quelle est votre « vision pour les hommes » ?

Car, le problème pour un homme, ou les hommes en général, outre le fait de se retrouver régulièrement ensemble, c’est d’être confronté à ces trois défis ou obstacles :

– Penser que l’on a quelque chose à prouver

– Reculer, parce que l’on croit avoir quelque chose à perdre

– Se cacher et donc jouer un personnage…ou un double-jeu.

Or, l’homme véritablement consacré à Dieu est celui qui n’a rien à prouver cf Matt.4v3-7(et est donc à mille lieux d’un esprit de performance ou de compétition), qui n’a rien à perdre(et donc ne sacrifie pas la pertinence pour la popularité cf Gal.1v10)et n’a rien à cacher(et donc ne joue pas un personnage ou un rôle qui n’est pas le sien cf Jean 8, 12)

L'esprit d'équipe selon "Lagaan"("Once Upon a Time in India"), un film indien réalisé par Ashutosh Gowariker(2001)

L’esprit d’équipe selon « Lagaan »(« Once Upon a Time in India »), un film indien réalisé par Ashutosh Gowariker(2001)

Une bonne vision pour les hommes de votre église les inspirera « à sortir de leur zone de confort », leur inculquera un véritable esprit d’équipe(ne pas craindre de demander de l’aide) à l’instar de ces quatre(Marc 2v3-4), et l’esprit du don(cf Eph. 2v2, 25)avec la volonté de chercher à plaire à quelqu’un d’autre qu’eux-mêmes !

Sachant que nous disposons des ressources suivantes :

-Un modèle, le Seigneur Jésus-Christ(Marc 10v45)

– Une base, un fondement de vérité : la Parole de Dieu (1 Pie.1v22-25 ; 2 Tim.3v16)

– Un conseiller, le Saint-Esprit en nous, qui nous équipe et nous rend capable de et d’être (1 Cor.12 ; Jean 14– et ss ; Eph.4 ; Rom.8….)