Un enseignant enseigne d’abord ce qu’il est…

……..et «les enfants apprennent ce qu’ils vivent »*  !

(Découvert « par hasard » sur la toile. A méditer, notamment à l’approche de la rentrée, pour les enseignants, éducateurs, moniteurs, mais aussi parents….)

• Si un enfant vit avec la critique, il apprend à condamner.
• Si un enfant vit avec l’hostilité, il apprend à combattre.
• Si un enfant vit avec pitié, il apprend à se sentir désolé.
• Si un enfant vit avec le ridicule, il apprend à être timide.
• Si un enfant vit avec la jalousie, il apprend à détester.
• Si un enfant vit avec la honte, il apprend à se sentir coupable.
• Si un enfant vit avec l’encouragement, il apprend à être confiant.
• Si un enfant vit avec la tolérance, il apprend à être patient.
• Si un enfant vit avec l’éloge, il apprend à être élogieux.
• Si un enfant vit avec l’acceptation, il apprend à aimer.
• Si un enfant vit avec l’approbation, il apprend à s’aimer soi-même.
• Si un enfant vit avec l’identification, il apprend à avoir un but.
• Si un enfant vit avec le partage, il apprend la générosité.
• Si un enfant vit avec l’équité, il apprend la justice.
• Si un enfant vit avec l’honnêteté, il apprend ce qu’est la vérité.
• Si un enfant vit avec la sécurité, il apprend à avoir confiance en soi.
• Si un enfant vit avec l’amitié, il apprend que le monde est un endroit agréable à vivre.

Note :

*« Children Learn What They Live », poème(1954 ?)de Dorothy Law Nolte(1924-2005), enseignante et conférencière.
Son livre, «Les enfants apprennent ce qu’ils vivent »(1998) consacre un chapitre à chaque ligne du poème et est rempli d’exemples relatifs à l’enseignement positif. Le livre a été réimprimé dans 19 pays et 18 langues.

Voir(en anglais) :

http://www.workman.com/authors/dorothy_law_nolte/

http://www.nytimes.com/2005/11/20/arts/20nolte.html?_r=0

http://www.empowermentresources.com/info2/childrenlearn-long_version.html

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« Le Royaume équilibré de Dieu » de Richard BORGMAN

Déjà annoncée, voici enfin une fiche de lecture sur « Le Royaume équilibré de Dieu »*, ouvrage de Richard BORGMAN**, que certains d’entre vous connaissent peut-être.

Ce livre, lu cette année et relu cet été, déjà évoqué sur ce blogue, est un curieux livre, souvent déroutant.

Il se veut « un tableau du Dieu qui prend soin de chacun de nous et qui se laisse connaître d’une manière très personnelle. »

Il est un mélange(« équilibré », dirions-nous)d’enseignement, d’expérience(les bonnes comme les moins bonnes) et de témoignage vécu, avec un soucis d’être fondé bibliquement et « Christocentrique ».
Il implique le lecteur et se présente également comme un « voyage », auquel nous sommes conviés dans ce que l’auteur appelle « le Royaume équilibré du Dieu de la Bible ».
Mais, d’emblée, Richard BORGMAN nous prévient : ce livre ne conviendra pas à un lecteur pressé ou superficiel :
Ce voyage, à finalité pratique, est à suivre sans tricher, en commençant par le tout début et en se gardant des raccourcis.

 

L’ouvrage se structure autour des parties suivantes : « Dieu », « le Royaume »(ou le Règne-de Dieu) et « l’équilibre ».
« Dieu » est traité dans les six premiers chapitres, regroupés sous le titre « L’Expérience d’une vie »(pp 7-63) :
elle concerne la rencontre personnelle de Richard et son épouse avec Dieu et témoigne comment cette rencontre a radicalement changé leur vie à tous les deux(voir le récit du « pneu crevé). Cette partie, stimulante, illustre et révèle de façon originale les principes de base du récit de la multiplication des pains par le Seigneur Jésus(dans Luc 9v10-17) :
« Notre vie est le pain de l’histoire ». Jésus « prend notre vie » pour en faire quelque chose de beau et d’utile ; Il « rend grâce pour elle » et la bénit. Il la « rompt », « la multiplie » et nous envoie « chercher les morceaux qui restent »(dont personne ne veut).

« Le Royaume de Dieu » ou « Son règne sur tous les domaines de la vie » (incluant nos rapports aux autres dans le monde) est traité dans le partie intitulée « Vivre continuellement dans la présence de Dieu »(pp 65-157).
Une présence, une communion, où « il y a plénitude de joie » et « délices éternelles »(cf Ps.16v11)

« L’équilibre » ou partie-clé, fondamentale, du livre, est à découvrir dans la partie « Le Royaume de Dieu dans l’équilibre »(pp 157-240).
Elle décrit les « équilibres complexes du Royaume de Dieu » et explique comment nous, « citoyens équilibrés du Royaume », pouvons connaître Dieu dans Sa plénitude et vivre ensemble avec sagesse et dans la joie.
Cette compréhension(dans l’application dans nos vies)de cette notion d' »équilibre » nous permet également d’éviter les pièges d’un « monde en déséquilibre »(ou « le Royaume de l’homme en déséquilibre », pp 241-271)dans lequel nous sommes, « sans en être »(cf Jean 17v11, 14-16) »d’illusions, de psychoses et d’excès » et de vivre dans une juste perspective, décrite dans la dernière partie de l’ouvrage (« Sa bannière sur nous, c’est l’amour », pp 273-295) :

Cette « juste perspective », c’est garder, cultiver, et vivre « le premier amour » dans nos relations avec Jésus-Christ, notre conjoint et le corps de Christ ;
fixer les regards sur Celui que Richard BORGMAN présente comme « le centre du Royaume équilibré de Dieu » : « Jésus-Christ, le souverain roi, et rien d’autre ».
C’est aussi attendre le retour de Christ : Faut-il être « marathanien »(vivre sur le court terme, « puisque Jésus revient ») ou « marathonien »(travaillons sur le long terme, et soyons prêts pour le retour de Christ, puisqu’Il revient justement « bientôt », soit « promptement », « subitement »)

 

Avis personnel :

« Rien de nouveau », mais une certaine fraicheur dans ces diverses révélations et enseignements, présentées sous un angle nouveau, que l’auteur et son épouse se sont appropriés personnellement et efforcés de vivre. L’ouvrage, à lire avec un esprit bienveillant et ouvert (ce qui n’est pas contradictoire avec un esprit critique et de discernement) m’a paru bien construit, bien écrit, inspirant et stimulant, grâce à son style vivant et imagé, où se côtoient

http://www.publicdomainpictures.net/pictures/10000/nahled/33-1212867830uraI.jpg "Le Dieu du pneu crevé" ou le Dieu qui s'intéresse à tous les aspects de notre vie.

http://www.publicdomainpictures.net/pictures/10000/nahled/33-1212867830uraI.jpg
« Le Dieu du pneu crevé » ou le Dieu qui s’intéresse à tous les aspects de notre vie.

un pneu crevé, un morceau de pain « qui reste », une maison et sa chambre haute, des montagnes avec leurs pics, le lion et l’agneau(par contraste avec le loup et le ver), le joug(ou « zugos »), une citrouille, des bananes à lâcher….
L’auteur souhaite nous orienter vers Jésus-Christ et à nous fonder sur la Parole de Dieu. Il exprime de l’amour pour le Seigneur, de l’amour pour (tous)les frères(il se veut « tout à tous » et est à l’aise dans le corps de Christ, si l’on partage l’essentiel) et de la compassion pour tous les hommes.

Pour toutes ces raisons, l’ouvrage mérite d’être (re)découvert.

Néanmoins, quelques remarques.
– Je reste réservé sur certains points, comme, par exemple : certaines lectures proposées par Richard BORGMAN, que je ne partage pas, les trouvant peu pertinentes pour une invitation à vivre l’équilibre(cf p 93 ) ; une suggestion (développer des relations personnelles avec chaque personne de la Trinité-dont le Saint-Esprit)que je trouve plus inspirée par un certain livre de Benny HINN que réellement justifiée bibliquement(du fait du rôle et de la nature de la personne du Saint-Esprit : voir par exemple ce qu’en dit Jésus dans Jean 14-16)

– Richard BORGMAN encourage beaucoup à la communion et à l’amour des frères, par-delà les barrières dénominationnelles. Une volonté juste et louable de communion(l’unité des enfants de Dieu, sur la seule base véritable qui est Jésus-Christ) qui me paraît parfois friser avec l’œcuménisme. Veillons à être équilibré : ni sectarisme, ni confusion entre deux termes qui ne sont pas synonymes.

-Il est enfin difficile de parler « du Royaume équilibré de Dieu » sans parler de l’évolution personnelle de son auteur, Richard BORGMAN, converti au catholicisme avec son épouse(expérience qu’il relate ici : http://www.amazon.fr/Une-vie-conduite-par-mis%C3%A9ricorde/dp/2353890148 )
Une telle décision(que l’on peut à la fois comprendre et ne pas comprendre, du moins approuver) l’a-t-elle conduit à un « déséquilibre », lui qui encourage à ne pas se détacher du « centre du Royaume équilibré de Dieu » qui est « Jésus-Christ, le souverain roi, et rien d’autre » ? Chacun répondra à la question. Lui-même d’abord !

Plusieurs leçons sont à tirer de tout cela :
-Un seul est parfait : Jésus-Christ
-La Parole nous rappelle qu’il est essentiel d’imiter, non la vie, mais la foi de ceux qui nous ont précédé, et de considérer l’issue de leur vie(cf Hébr.13)
Ne soyons donc pas pressés de condamner Richard BORGMAN, même si l’on peut légitimement(« théologiquement » ?)ne pas approuver ses choix.
-Le danger guette chacun de nous(y compris celui qui a écrit un livre sur « l’équilibre… »-voir plus haut)de tomber dans le déséquilibre. C’est l’avertissement donné par l’apôtre Jean, dans sa deuxième épître, à ceux qui « vont plus loin ».
A chacun de s’éprouver soi-même et de discerner qui demeure le centre, le fondement de notre foi et de notre vie. Sachant qu’il n’y a qu’un seul médiateur et que nul ne peut servir deux maîtres sans que l’un d’eux soit trompé(cf 1 Tim.2v5-6, Matt.6v24)
-Il est difficile de se maintenir et de persévérer dans ses propres principes, ou plutôt les principes découverts dans la Parole et que l’on reconnaît pour vrais.
Sachons faire preuve d’humilité et soyons conscients que nous avons tous besoin de la grâce de Dieu.
-Si nous vivons un christianisme bibliquement authentique, fondé sur la Parole, et si nous connaissons intimement Notre Dieu, qui est aussi Notre Père, Saint, lumière, amour, compatissant, alors nous serons « les fils de notre Père », « fils de lumière », « compatissants » et donc « équilibrés », et « en communion les uns avec les autres »(cf 1 Jean 1)
-L’évolution personnelle de l’auteur justifie-t-elle de disqualifier le contenu du livre ? Éprouvons toutes choses, retenons ce qui est bien et abstenons-nous de toute forme de mal, nous dit la Parole de Dieu.

Ceci dit, bonne lecture, car l’ouvrage me paraît digne d’être lu et examiné !

En attendant, avant de débuter « le Royaume équilibré de Dieu », l’auteur recommande de lire les versets-clés de l’ouvrage : Luc 9v10-17(confions notre vie à Jésus et Il saura quoi en faire), Rom.11v33-12v21(la plénitude du Saint-Esprit), Eph.4v7-16 et Matt.11v28-30(qu’est-ce que prendre sur soi « le joug de Jésus-Christ » ? Le joug, c’est l’équilibre !) et Eccl.3v1-14(« un temps pour toutes choses » : soyons pertinents et à propos)

Je publierai quelques extraits qui m’ont paru significatifs dans de prochains billets.

 

Notes :

*BORGMAN, Richard. Le Royaume équilibré de Dieu. Ed. « Le lion et l’agneau », 1995(Malheureusement épuisé)

**Quelques notes bibliographiques à lire ici : http://www.emeth-editions.com/auteurs/borgman/borgman.htm

L’évangélisation personnelle : le prochain dossier de « Promesses »

Qu’est-ce qu' »évangéliser » ?

La réponse semble évidente, semble-t-il. En réalité, elle ne l’est pas tant que cela. Particulièrement de nos jours, dans nos sociétés sécularisées et postmodernes.

Jim PETERSEN, des Navigateurs, rappelle, dans son excellent « Une vie qui parle »*, que « les Écritures nous parlent essentiellement de deux types d’évangélisation » :

La « proclamation de l’Évangile », soit « une action permettant au non-chrétien d’entendre une présentation claire du message fondamental ».

Cette approche est efficace, notamment pour les auditeurs « préparés ».

L’« affirmation de l’Évangile« , soit « un processus de structuration et d’explication du message chrétien »(op.cit. p22), ou, plus simplement encore, « un processus consistant à incarner et à vivre le message chrétien« .(op. cit.p44)

La deuxième approche porte des fruits parmi les auditeurs « non préparés », autrement dit parmi les gens ne disposant pas d’un héritage chrétien et pour lesquels le christianisme ne constitue pas une base crédible pour leur vie.

L’une et l’autre approches sont indispensables, ajoute Jim PETERSEN. Toutes deux sont essentielles et limitées, prises séparément. La question essentielle n’est pas de savoir quelle est l’approche la plus « populaire », mais de savoir quelle est la plus « pertinente », à un moment donné.

Qu’est-ce que donc qu' »évangéliser » ?

Dans le même ordre d’idée, Rebecca PIPPERT souligne, dans « la Saveur partagée »**, qu' »évangéliser » ou « communiquer sa foi », n’est pas du « marketing », mais quelque chose « que le chrétien ne peut pas ne pas faire » : l’évangélisation est quelque chose de « naturel », « automatique », « spontanée ». « Une manière d’être », avec Jésus Christ comme source.(op.cit., p8, 13)

Si le sujet vous intéresse, et surtout, si vous recherchez une base de réflexion plus récente, le prochain numéro de Promesses, revue de réflexion biblique(N° 186, 2013/4, septembre-décembre), dont nous déjà parlé, sera justement consacrée à « L’évangélisation personnelle » !***

Au menu, des articles de Philip NUNN(« annoncer l’évangile »), Scott Mc CARTY(« l’évangélisation personnelle »), Cor BRUINS(« l’exemple de Jésus »), Pierre ODDON(« comment témoigner ? »), Don CARSON(« le contenu de l’évangile »), Henri BLOCHER(« la mission de l’Eglise »), un témoignage et bien d’autres articles.

Ce numéro n’est pas encore sur le site de « Promesses », mais sera disponible en version papier d’ici quelques semaines. N’hésitez pas à contacter les responsables et à vous abonner à cette revue édifiante et pratique pour la soutenir !****

 

Notes :

*PETERSEN, Jim. Une vie qui parle. L’Évangile dans une société sécularisée. Ed. Navpress, 1982(hélas épuisé)

**PIPPERT, Rebecca. La Saveur partagée. Évangélisée : une façon de vivre. Ed. Farel, 1986(collection « vivre »). Ouvrage également épuisé…Voir ici.

***Merci à Jean REGARD, du comité de rédaction et d’administration, de m’avoir communiqué le sommaire du numéro.

****Invitation par ailleurs totalement désintéressée !

Avoir soif d’une eau éternelle

L’on trouve beaucoup d’invitations, dans la Bible.

 

Notamment une, « à celui qui a soif », que l’on peut découvrir dans Esaïe 55, l’Évangile selon Jean 4 et 7, et(l’invitation ultime) dans Apocalypse 21v5-7.

 

 

 

 

Qui a soif ? Soif de quoi ?

Par exemple :

1)soif d’authenticité, de vérité. De savoir « qui je suis ? »

2)soif d’amour, de compassion, de pardon

3)soif de « nouveau »

4)soif d’une vie abondante

5)soif de justice, soit vivre de la meilleure façon qui soit(avec quels standards ?)

6)soif d’appartenance

7)soit de sens et d’utilité

 

Aussi simple que d'offrir un verre d'eau en Son nom...

Aussi simple que d’offrir un verre d’eau en Son nom…

Qui peut étancher de telles soifs ?

Un seul, Jésus-Christ.

L’Évangile de Jean est sans doute l’évangile qui nous permet de découvrir comment et pourquoi le Seigneur Jésus-Christ est le seul capable de répondre à toutes ces soifs :

L’on peut lire Jean 8v12-18, 28-32 ; Jean 14v1-11, 23…pour découvrir ce que Jésus dit de Lui-même.

Jean 7, 8 et 11v1-46 nous permettent de découvrir la compassion de Jésus et son pouvoir miraculeux de changer les vies.

Jean 3 et 4 contiennent les réponses de Jésus à un théologien et à une femme de mauvaise réputation.

Jean 10 et 19(ainsi que Marc 89) nous révèlent pourquoi Jésus devait mourir.

Et Jean 20 rappelle que Jésus n’est plus dans le tombeau et qu’il est ressuscité(voir aussi Luc 24). Ce qui est essentiel(voir 1 Cor.15)

Selon Florent Varak, celui qui a soif est « celui qui cherche Dieu(…)son salut »(…)et « l’essence du christianisme(c’est)être rassasié d’une eau éternelle ».* Le prix de cette eau ? « Elle est gratuite ! Ou plutôt, elle a été (payée)par quelqu’un d’autre, en sorte qu’on en bénéficie par pure grâce(Eph.2v8-9)….la seule nécessité est de se repentir dans la foi. Seul Christ ouvre l’accès à cette promesse(Actes 4v12).

 

Pour celui qui a accepté Christ comme sauveur et seigneur, il importe aussi d’avoir soif. Notamment de la présence de Jésus et de désirer son retour.

Sel et poivre par Marina Shemesh Sel ou poivre de la terre ?

Sel et poivre par Marina Shemesh
Sel ou poivre de la terre ?

D’avoir soif et de donner soif de Celui qui, seul, peut satisfaire nos soifs…en étant « sel de la terre »(Matt.5v13).

Le sel, en effet, donne soif,  « conserve »(préserve de la corruption), augmente la tension(ou l’attention !), donne de la saveur ou « relève » celui qui est abattu(Es.40v29-31, Col.4v6)…à condition de saler avec mesure et à bon escient !

*Varak, Florent. « Le Nouvel univers »(Apocalypse 21v1-8) IN Promesses juillet-septembre, numéro 185(« L’Apocalypse : l’avenir pour le présent »), pp 36-40

« Un mystère, une merveille »

« Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand :
– Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en Esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru au monde, a été élevé dans la gloire ».
(1 Tim.3v14)

L’amour de Dieu, manifesté en Jésus-Christ….(Jean 1v1-18)

Traverser par Radu Pasca

Traverser par Radu Pasca

La croix…..(1 cor.1v18-31)
Jésus, le Saint, sans péché(Actes 4, 1 Pie.2v22, 1 Jean 3v5-comp avec Es.40v25), « fait péché pour nous »(2 Cor.5v21)….
Jésus, le Saint, qui s’est fait baptiser du baptême de Jean-alors qu’Il n’en avait pas besoin pour Lui-même-pour s’identifier avec l’humanité pécheresse…
(Matt.3v13-17)

Jésus, le Saint, qui a touché des lépreux, mangé avec des pécheurs et qui a été touché par une femme ayant une perte de sang…
(Marc 1v40-42, Matt.11v5, Matt.9v10-13, Marc 5v24-34)

Jésus, le Saint, « qui a été tenté en toutes choses comme nous, à part le péché »….(Hébr.4v15)

C’est un mystère, une merveille !

Là où Dieu habite et règne

Voici le verset d’un psaume, lu cette semaine dans un contexte particulier.
Il s’agit du psaume 84v5(version Darby) :
« Bienheureux l’homme[ou la femme] dont la force est en toi, et ceux[ou celles] dans le cœur desquels sont les chemins frayés ! »*

Ce verset, qui intrigue le jeune héros d’un roman-jeunesse(« La grande Décision »**, que j’ai relu subitement ces jours-ci)trouve un éclaircissement à la fin de l’histoire.
Voici la méditation(avec quelques adaptations-l’original est en italique)qui suit :

« Bienheureux l’homme dont la force est en toi, et ceux dans le cœur desquels sont les chemins frayés ! » est un verset dérangeant et préoccupant.
On serait peut-être tenté de le réécrire différemment, dans le genre :

« bienheureux l’homme[ou la femme] dont la force est au service de Dieu ».
Or, la force humaine, vite épuisée, n’est qu’illusoire. La véritable force, il faut la recevoir de Dieu, jour après jour. Il la donne quand on la Lui demande.
Il veut que nous dépendions de Lui, comme l’enfant dépend de sa mère. Cela signifie que tu ne marches plus seul, que tu soumets ta volonté à la Sienne.
Cette attitude est si contraire à notre nature indépendante et volontaire que Dieu doit sans cesse nous l’enseigner à nouveau.
Lorsqu’on défriche une forêt, il y a tant de choses à arracher pour obtenir un terrain uni. C’est un long travail qui ne se fait pas sans peine.
Ainsi, Dieu permet les difficultés et les épreuves de la vie pour opérer en nous ce défrichement et lui laisser la place.
« Les chemins frayés » représentent sans doute l’image de l’état d’un cœur où Dieu habite et règne [sous-entendu qu’un cœur où Dieu n’habite pas est un cœur en friche], d’un cœur préparé par Dieu à jouir d’un bonheur qu’Il est seul à donner.

Ce sont là des pensées et des réalités que je trouve personnellement très profondes et difficiles à expliquer.
Plus difficiles encore à vivre.

Mais « La Grande Décision » est de suivre ces « chemins frayés », sachant que Jésus-Christ est « le chemin, la vérité et la vie et que nul ne vient au Père que par (Lui) ».

Lectrice, lecteur, si tu as déjà prise cette décision que Dieu seul t’inspire, Lui te guidera pour toutes les autres.

 

En prolongement, lire :

Jean 14v6(« Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie; nul ne vient au Père que par moi »)

Jean 15v5(« Moi, je suis le cep, vous, les sarments. Celui qui demeure en moi, et moi en lui, celui-là porte beaucoup de fruit; car, séparés de moi, vous ne pouvez rien faire »- cad de durable)

Es.40v3-5(« Préparez le chemin de l’Éternel, aplanissez dans le lieu stérile une route pour notre Dieu »)

 

 

Notes :

* Autres versions : « Heureux ceux qui placent en toi leur appui ! Ils trouvent dans leur cœur des chemins tout tracés ».(Ps.84v5. version Segond) ou « Heureux l’homme qui met sa force en toi, dont le cœur connaît les vraies routes »(Ps.84v5-Version du Rabbinat français)

** »La Grande Décision », de Ruth Demaurex. Ed. Le Grain de blé, 1973

« L’Homme meilleur » : un projet (trans)humaniste « d’enfer » à décrypter dans le dernier Dan Brown

Réflexions par Bobbi Jones Jones Réfléchissons donc un peu

Réflexions par Bobbi Jones Jones
Réfléchissons donc un peu

« Pour donner la liberté du choix », selon la « Refondation de l’école », qui prévoit notamment d’introduire un enseignement obligatoire de la morale laïque dont le but est, pour le ministre « de permettre à chaque élève de s’émanciper », il faut être capable « d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel… »

Dans « Inferno », le dernier Dan Brown, l’humanité pourra être « meilleure » si elle « s’arrache » ou se « déleste ». Se « délester » de quoi ? Nous allons le bientôt le savoir(attention : « spoilers », comme on dit).

Il est possible d’éviter ce roman publié depuis mai 2013(éd française JC Lattès) si l’on ne fréquente pas les librairies, les plages ou les gares(et ses points « Relay »).

L’histoire en gros : Robert Langdon, professeur d’histoire de l’art américain, se réveille dans une chambre d’hôpital de Florence, amnésique. Il n’a guère le temps de faire la connaissance du Dr. Sienna Brooks, puisque des tueurs font leur apparition. Notre héros a le temps de s’échapper de justesse avec la doctoresse, de découvrir l’existence d’une mystérieuse organisation à leurs trousses, et que Zobrist, un milliardaire bio-généticien suisse dérangé, veut régler le problème de surpopulation mondiale de manière assez radicale…

Tasse blanche d'un thé vert par Petr Kratochvil

Tasse blanche d’un thé vert par Petr Kratochvil

Dan Brown, ce n’est pas la tasse de thé de Pep’s Café ! Son « Da Vinci Code »(2003, adapté au cinéma en 2006) m’avait déjà personnellement suffit pour me faire une idée, et du style, et des théories* véhiculées sur Christ, le Christianisme, la Bible…Théories* qui ont suscité diverses questions de la part de certains ados de mon église, alimentant plusieurs discussions.

A propos d' »Inferno », dont j’ai lu de longs extraits**, on passera sur certaines critiques plutôt conventionnelles(dont celle de Le Figaro : « Un style haletant, fait de chapitres courts, de rebondissements savamment ménagés, avec ce zeste de mystère qui a fait le succès des trois premières aventures de Robert Langdon », mais « Un manque de dimension littéraire. Le jeu de piste endiablé que nous propose Dan Brown est parfois un tantinet trop compliqué »),

Science et la technologie par Petr Kratochvil

Science et la technologie par Petr Kratochvil

pour s’attarder sur celle d’Article 11(version papier, numéro de juillet-août-septembre ou version en ligne, publiée le 4 novembre 2013)***, nettement plus intéressante, qui a attiré mon attention.

Passons sur la première partie de l’article pré-cité en double-colonne, qui charge Dan Brown sans mesure (Le plus « gentil » : « Dan Brown est partout. Il squatte les médias, les murs des métros…les serviettes de plage…. ») pour nous attarder sur la seconde, qui a le mérite de pointer avec discernement « l’aspect véritablement dérangeant(parce que pleinement politique)du bouquin de Dan Brown(qui)émerge en pleine lumière » dans les dernières pages(pp 524-553).

Extraits :

« Robert », répliqua Sienna. « Le génie génétique ne constitue pas une accélération de l’évolution. C’est le cours normal des choses ! Vous oubliez un détail d’importance : c’est justement l’évolution qui a créé Bertrand Zobrist. […] » Langdon resta muet devant la démonstration. »(p553)

Lever du soleil par Jan Balek Aube nouvelle pour l'"homme meilleur" ? Ou lumière faite sur une idéologie contestable jusque là masquée ?

Lever du soleil par Jan Balek
Aube nouvelle pour l' »homme meilleur » ? Ou lumière faite sur une idéologie contestable jusque là masquée ?

« Inferno » met un certain temps avant de dévoiler son message. Oui, il faut s’accrocher pour décrocher la timbale idéologique, mêlant délire malthusien**** et envolée transhumaniste.***** Et c’est en fait la personnalité de celui qui au départ est posé comme le méchant, soit le « biochimiste Bertrand Zobrist, qui finit par donner la tonalité morale du roman. De manière assez étrange pour ce type de littérature, Robert, le héros attendu, rate lamentablement son coup. Il ne parvient pas à contrecarrer le plan machiavélique de Zobrist. Et le virus se répand de par le monde, inexorablement. La cata ? Bah non. Car ce cher Robert avait mal interprété les indices du jeu de piste : Zobrist ne visait pas la destruction physique de l’humanité, juste la stérilisation forcée d’un tiers d’icelle(via un bio-virus fulgurant qui traficote certains codes ADN). Du coup, c’est pas trop grave. C’est même plutôt cool. Comme l’énonce benoîtement Robert : « je désapprouve évidemment les méthodes de Bertrand Zobrist, mais il dit vrai quant à l’état du monde. Cette planète doit régler son problème de surpopulation ». Un point de vue que partage(…)Elisabeth Sinskey, la patronne de l’OMS : « c’est par amour pour l’homme qu’il en a été réduit à ces extrémités ». Quant à (…)Sienna Brooks, elle enfonce le clou évoquant « les visionnaires comme Bertrand[qui vient de stériliser sans barguigner un tiers de l’humanité…], ces esprits brillants, aux convictions si fortes qu’ils s’attellent tout seuls aux problèmes de ce monde ». Au final, si tous s’accordent à trouver la méthode un chouïa « limite », ils applaudissent le résultat(pp 532, 548, 552). On ne fait pas d’omelettes sans casser des oeufs, mon pote.

Dans le livre, Zobrist est défini comme un transhumaniste*****(p 531), soit un adepte de ce courant qui estime que la technologie doit accélérer l’évolution physique du genre humain. Un darwinisme à marche forcée. Et cela passe notamment par de petits coups de boosts génétiques, un domaine que Dan Brown encourage clairement dans la vraie vie. En un récent entretien au Matin****** », (il) déclarait ainsi : « prenons l’exemple d’un singe qui apprend à utiliser un bâton pour attraper les fourmis[….] Si nous décidons de ne pas utiliser l’ingénierie génétique pour notre évolution, c’est selon moi comme si le singe renonçait à se servir de son bâton ».

En mêlant recherche génétique et obsession malthusienne, Brown conçoit(et salue)mine de rien l’un des pires projets scientifiques imaginables, celui de l’eugénisme sélectif de type « Meilleur des mondes »[roman d’Aldous Huxley]. Qu’il enrobe tout ça d’un patchwork de références artistico-historiques ne fait que rendre le propos plus dangereux, hypocrite.

En exergue d’Inferno, Brown a d’ailleurs placé cette citation de Dante : « les endroits les plus sombres de l’enfer sont réservés aux indécis qui restent neutres en temps de crise morale ». Une phrase que Robert médite longuement dans l’épilogue, pour bien asséner le message. Lequel a le mérite d’être clair : si tu ne veux pas pourrir en enfer, il est temps de joyeusement sabrer ces populations qui encombrent la planète de leurs codes génétiques pourraves. Par pur humanisme, évidemment.

Conclusion : le statut « pavé de plage » doit-il être l’alibi(comme le statut « œuvre d’art »)justifiant que l’on laisse son cerveau au placard, sous prétexte que l’on cherche simplement du « divertissement » ? Émilien Bernard, l’auteur de la critique pour Article 11, répond donc « non ».

La Bible, quant à elle, exhorte d’« examiner toutes choses », de retenir « ce qui est bon » et de s’abstenir « de toute espèce de mal »(1 Thes.5v21-22)

Mais faut-il se dispenser de lire « Inferno » pour autant ? A chacun de voir. Sachant que la question est plutôt : « comment lis-tu » ?

Néanmoins, « La Rébellution » offre la preuve qu’il est possible de dresser une liste de « lectures de plage »(avec des lectures « sérieuses »)*******, et ce, sans citer « Inferno » !

 

 

 

Notes :

*Théories par ailleurs facilement démontables pour un peu que l’on lise les quatre évangiles, sinon tout le Nouveau Testament (ce que ne fait pas Dan Brown, qui choisit de rejeter les documents historiques sérieux-datant du premier siècle ap JC, époque où les témoins de Jésus sont encore en vie-que sont les 4 évangiles et préférer des documents plus tardifs, écrits longtemps après les faits et donc peu fiables), et pour un peu que l’on ait quelques connaissances raisonnables en histoire, ou que l’on fasse simplement marcher son cerveau. Voir à ce sujet : http://biblio.domuni.org/articleshum/davincicode/ ; http://lci.tf1.fr/cinema/news/dossier-da-vinci-code-page-1-5007436.html ; http://lci.tf1.fr/cinema/news/dossier-da-vinci-code-page-2-5007437.html ; http://lci.tf1.fr/cinema/news/dossier-da-vinci-code-page-3-5007438.html ; http://lci.tf1.fr/cinema/news/dossier-da-vinci-code-page-4-5007439.html ; http://editionscle.com/commerce/catalog/product_info.php?products_id=284 

** Les premières pages et les pages 524-553 essentiellement.
*** « Forgeons un homme meilleur avec Dan Brown », d’Emilien Bernard. Article 11, juillet-août-septembre 2013, p 38.  Un journal dont nous avons déjà parlé ici et . Une critique parmi d’autres : http://journallecteur.blogspot.fr/2013/05/inferno-de-dan-brown-suite-et-fin-en.html ; http://alerte-environnement.fr/2013/06/03/inferno-de-dan-brown-le-malthusianisme-et-lecologisme/

Voir également ici ou ces interviews de Dan Brown.

**** L’économiste britannique Thomas Malthus(1766-1834)fut l’inspirateur d’un courant de pensée pointant le danger d’un développement libre-supposé exponentiel-de la population mondiale. Moralité : si nous ne pouvons avoir de croissance de population infinie sur une planète finie, nous ne pouvons avoir mieux de croissance économique infinie.

***** Sur le transhumanisme : http://www.cnetfrance.fr/news/transhumanisme-en-route-vers-l-homme-augmente-39793020.htm ; http://www.histophilo.com/transhumanisme.php ; http://www.politis.fr/Le-transhumanisme-est-il-encore-un,23236.html ; http://www.slate.fr/life/74165/transhumanisme-clone-numerique-esprit-immortalite ; http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/04/18/google-et-les-transhumanistes_3162104_1650684.html ; http://www.reforme.net/une/societe/pensent-protestants-transhumanisme

Avec ces autres « progrès », cela commence à faire beaucoup d’un coup :  https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2013/06/04/si-les-fils-sont-des-fleches-les-parents-sont-des-arcsstables/ ; https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2013/06/27/plus-rien-ne-semble-evident-apres-le-mariage-lecriture-le-savoir/ ; https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2013/07/03/ce-nest-pas-la-cupidite-qui-plongea-le-monde-entier-dans-une-crise-financiere-sans-precedent-cest-lintelligence/

****** Edition du 25 mai 2013

*******   http://www.larebellution.com/2013/07/12/le-livre-du-mois-les-recommandations-de-la-reb-team/ ; http://www.larebellution.com/2013/08/12/le-livre-du-mois-les-recommandations-de-la-reb-team-2/

« Ni pour, ni contre »(bien au contraire)

Divers pavillons par Petr Kratochvil

Divers pavillons par Petr Kratochvil

« Dieu vous garde ! » lance un officier sudiste à l’un de ses espions, dans un album des « Tuniques bleues »(« Les Cavaliers du ciel »).

Je me souviens qu’en lisant cette BD, enfant, je m’étais demandé naïvement : « ils ont Dieu, eux aussi, pour leur faire gagner la guerre ? »

Pour qui donc est Dieu, dans cette guerre(celle de Sécession, 1861-1865)relatée dans cette série ?

En réalité, comme le relève Richard Borgman, dans son « Royaume équilibré de Dieu »*, Dieu n’est ni dans notre camp, ni dans « celui d’en face ». Il est dans le Sien.

Josué, dans le livre qui porte son nom(ch.5v13-15), demande à l’homme qui se tient devant lui, « son épée nue à la main », s’il est ami ou ennemi. Ce à quoi le mystérieux inconnu répond : « ni l’un, ni l’autre(ni pour vous, ni contre vous). Je travaille pour Dieu. »(v14) De même, que répondrait aujourd’hui le Seigneur Jésus si nous lui demandions « à quelle église »(ou quel parti, quel organisme, quel lobby…)il appartient ? Chacun de nous peut chercher à répondre.

Eau turbulente par Daniele Pellati Suivre le courant, au risque de se laisser emporter...ou vivre à contre-courant ?

Eau turbulente par Daniele Pellati
Suivre le courant, au risque de se laisser emporter…ou vivre à contre-courant ?

Or, la lecture des quatre évangiles semble plutôt révéler un Jésus « non conformiste » et particulièrement déconcertant, puisque sans cesse à contre-courant.** Il n’est ni fait à notre image, ni manipulable par une façon de prier frisant la formule magique(ou « la vaine redite », cf Matt.6v7), nos « bonnes oeuvres », nos(bonnes)causes, nos croisades, un programme politique, un certain style(ou pratique)religieux(ou non)…Il ne se laisse pas mieux enfermer dans un personnage.***

Car Jésus est notre Dieu. « Le Dieu véritable et la vie éternelle »(1 Jean 5v20), « le Seigneur et le maître »(Jean 13v13), « la Parole faite chair, qui a habité parmi nous »(Jean 1v14 ; 1 Jean 4v2), « Je suis »(Jean 6v35 ; 8v12, 58).

Jésus, « le non-conformiste », a dit aussi qu’Il est venu « pour donner la vie en abondance »(Jean 10v10). Et le secret de cette vie abondante n’est pas dans l’imitation d’un modèle stéréotypé. Le secret est dans une rencontre et une relation personnelles et quotidiennes avec Jésus-Christ ****, cultivée dans la prière, la lecture, l’étude et la méditation de la Parole de Dieu, l’obéissance à Jésus, notre amour pour Lui et les uns pour les autres*****.

Notre espérance, c’est « Christ en(nous), l’espérance de la gloire« (Col.1v27 et ss). C’est « Christ qui vit en moi », « dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et qui s’est livré Lui-même pour moi »(Gal.2v20). C’est Lui que nous devons annoncer(Col.1v28-29) et sur lequel nous devons « fixer les regards »(Heb.12v2)….au risque de passer, à notre tour, pour « non-conformistes » !

 

 

 

Notes :

*Edition « Le Lion et l’agneau », 1996.  Les éléments ayant servi à élaborer ce billet se trouvent aux pages 75-85. Nous reviendront prochainement sur ce livre lu cette année.

**Par exemple : Marc 10v45 ; Jean 4 et 6 ; Marc 1v40 ; Marc 8v31-33 ; Marc 9v36 ; Marc 10v13 ; Matt.9 ; Matt.16 ; Matt.19 ; Matt.23 ; Luc 10v25-37 ; Luc 19v28-45….

*** Présenter Jésus comme un « non-conformiste », n’est-ce pas encore « l’enfermer » dans un personnage ? Le paradoxe est intéressant. Mais mieux vaut peut-être découvrir ce que Jésus dit de Lui-même(voir notamment les « Je suis »)dans les évangiles.

**** Jean 3v14-21, 14v21-23, Jean 15v1-17, 17v3 ; 1 Jean 1v1-2v2, 4v15-16, 5v20 ; Apoc.3v20

***** 1 Jean 3v11-24 ; Rom.12v17-21, 13v8-10 ; Luc 10v25-37

Dieu parle : prêtons l’oreille !

Donc, pas d'écoute par Bobbi Jones Jones Prête l'oreille et ne tourne pas le dos à Dieu

Donc, pas d’écoute par Bobbi Jones Jones
Prête l’oreille et ne tourne pas le dos à Dieu

Pep’s Café ! « revient » peu à peu, sur un mode et un rythme paisible, après un temps bien apprécié de calme et de repos, passé « au vert » sur une terre chargée d’histoire.

Soit des vacances où les priorités ont été les relations et les choses simples et fondamentales.

Pour ce premier billet d’août, qu’est-ce qui est prioritaire et fondamental d’écrire ou de rappeler ? Revenons, pour cela, au cantique de Moïse. Plus particulièrement les v1-4 de Deutéronome 32, par ailleurs relu et chanté(de façon improvisé)en couple un soir du 01/08/13.

Pluie par Teodoro S Gruhl La Parole de Dieu tombe comme des ondées sur la verdure

Pluie par Teodoro S Gruhl
La Parole de Dieu tombe comme des ondées sur la verdure

Le thème de la pluie(notamment une pluie forte) nous frappe.

Dieu parle et se fait entendre, comme le bruit de la pluie. Dieu demande aux cieux et à la terre de « prêter l’oreille » et d’entendre « les Paroles » de (sa) bouche ». Il le demande à ces cieux et à cette terre « qui passeront »(Matt.24v35)et qu’Il détruira un jour(2 Pie.3v5-14)

Combien plus encore, nous humains, qui sommes éternels(Jean 5v28-29), devons prêter l’oreille à la Parole de Dieu !