(Les hommes ont-ils le) « virus »(de l’autodestruction) ?

La fin du monde ? On en débat ? Scène du film "Virus", avec Bo Svenson, à droite, et Masao Kusakari, à gauche

La fin du monde ? On en débat ?
Scène du film « Virus », avec Bo Svenson, à droite, et Masao Kusakari, à gauche

Un film et un « débat ».

La fin des temps, on nous l’avait « prédit » pour le 21 décembre 2012, avec la conclusion que l’on sait(vous êtes toujours là, notamment pour lire ces lignes). Pourtant, les « effets d’annonce » ne semblent avoir, ni ridiculisé, ni épuisé le sujet*.
La fin des temps : ce que l’on ne sait pas, ou ce que la Bible ne nous dit pas, c’est « pour quand »(Matt.24v36). Mais ce que la Bible nous assure, c’est qu’elle est certaine, imminente.

Même s’ils ne croient ni en Dieu, ni en la Bible, les hommes sont conscients que les civilisations ne sauraient durer indéfiniment, puisqu’elles ne sont pas éternelles par essence** : elles ne peuvent s’étendre indéfiniment. Or, nous engloutissons toujours plus de ressources pour ne faire que maintenir un état stationnaire. Jusqu’à quand ?(Lire « Quand l’Expansion expire » IN La décroissance, octobre 2013, numéro 103)

« L’être humain a toujours vécu sous la menace de catastrophes, la première étant naturellement sa propre mort. Mais deux traits différencient les catastrophes présentes et futures des catastrophes passées : d’une part elles sont issues de l’homme lui-même(…), d’autre part elles ne sont plus locales, mais globales. La mondialisation est un phénomène total qui ne concerne pas seulement la technique et la finance, mais aussi les catastrophes : guerre mondiale, pandémie, accident nucléaire majeur (…..)Désormais, parce qu’ils dépendent de sources d’énergie elles-mêmes mises en réseau, les appareils sont inter corrélés, et ce à une échelle mondiale, et les hommes sont interdépendants. »
Dans ce contexte, que se passerait-il en cas de « panne » ou d’arrêt de fourniture d’énergie, telle que, par exemple, l’électricité ?
Que deviendrait une société humaine mondialisée dans un contexte de catastrophe globale, privée de ressources habituelles, désorientée dans son cadre de vie et incapable de s’adapter à une situation de grande pénurie ? s’interroge Christian GODIN,philosophe, lors d’un débat « Et quand la mégamachine s’effondrera » ? (Avec également Jacques BLAMONT, astrophysicien, Philippe GRUCA, philosophe et Alband VETILLARD, ingénieur)publié dans La Décroissance, octobre 2013, numéro 103, pp14-15)

Dans une perspective de « fin du monde », quelle réponse chrétienne et biblique ?

Aussi curieux que cela puisse paraître, pour Michel JOHNER, professeur d’éthique à la Faculté libre de théologie réformée d’Aix-en-Provence, « cette imminence de la fin des temps est une espérance qui, dans la pensée des écrivains bibliques, porte à un investissement prioritaire dans le domaine spirituel. L’urgence du temps porte effectivement à considérer l’évangélisation et le dénouement des blocages spirituels comme étant de première urgence dans la hierarchie des priorités ». Un investissement qui n’exlue pas d’autres formes d’investissements temporels, de nature culturelle, sociale, environnementale ou politique. 

Dans un monde instable et précaire, aux ressources finies, mais où les possessions matérielles sont pourtant idolâtrées comme le symbole-même de la réussite, les chrétiens, « artisans de paix », « lumière du monde » et « sel de la Terre », peuvent, bien entendu, prier, et également témoigner par 1)plus de sobriété, de détachement et de justice par rapport aux biens matériels et 2)par plus de vigilance, face aux séductions diverses. Et favoriser des débats publics sur des sujets d’éthique, économique et social, environnemental, énergétique…rappelant quelles sont les causes durables pour lesquels il importe de vouer sa vie.

Passages bibliques ou livres à lire et étudier : 2 Thes. ; 2 Pierre ; Jude ; Apocalypse ; Matt.5-7, 24-25

Enfin, afin d’alimenter une discussion éventuelle, je vous invite à visionner le film Virus (復活の日, Fukkatsu no hi – littéralement « Le jour de la résurrection ») : un film à mi-chemin entre le film catastrophe et le post-apocalyptique, réalisé en 1980 par Kinji Fukasaku, qui explore, avec une certaine minutie, l’effondrement de nos sociétés victimes d’un mal incurable, et imagine les difficultés auxquelles se retrouvent confrontés les derniers survivants regroupés et organisés en communauté.
La distribution internationale comprend Masao Kusakari, George Kennedy, Robert Vaughn, Chuck Connors, Olivia Hussey, Edward James Olmos, Ken Ogata, Sonny Chiba et Glenn Ford. Avec un budget de 16 millions de dollars, il fut au moment de sa sortie le film japonais le plus cher jamais réalisé. Il est désormais tombé dans le domaine public et peut donc(sauf erreur) être téléchargé ou visionné en toute légalité.

L’histoire :

En 1982, un virus mortel échappé d’un laboratoire secret d’armes biologiques***, le MM88, extermine la totalité de l’humanité, à l’exception des scientifiques et techniciens des bases de l’Antarctique, épargnés du cataclysme par les températures polaires trop basses pour que le virus y soit actif. Les survivants(855 hommes et 8 femmes) s’organisent alors autour de la station américaine Palmer et tentent de recréer une société. Mais une nouvelle menace les attend, « héritage »**** que notre civilisation anéantie offre aux survivants  : le système de défense ARS (Automated Reaction System) a été activé par des militaires américains jusqu’au-boutiste, et un séisme majeur au large de Washington risque de l’enclencher. Le monde connaîtra alors une nouvelle apocalypse, nucléaire cette fois-ci, lorsque la riposte automatisée des deux blocs américain et soviétique entrera en jeu ! La base Palmer serait même sur la liste des cibles visées par la riposte russe… Décidés à tenter le tout pour le tout, nos survivants envoient un sous-marin jusqu’à Washington pour une mission-suicide afin de désactiver le système ARS. Les deux volontaires-Le major Carter, un ancien agent de la C.I.A. et Yoshizumi, un scientifique japonais-pour cette excursion en zone contaminée reçoivent également une dose d’un vaccin expérimental contre le MM88. Tous les espoirs de nos survivants reposent donc désormais sur eux*****. Aurons-nous droit à une fin « happy » ou « pas happy » ?

Un récit dense, des images fortes et certaines scènes qui suscitent le malaise : la décision du conseil de la communauté de l’Antarctique de couler un sous-marin et tout son équipage contaminé par le virus, ou de « réglementer » des relations sexuelles entre 855 hommes et 8 femmes. Les relations conflictuelles entre les membres de ce même conseil, issus des différentes nations désormais disparues, incapables de s’accorder sur la moindre chose, et qui sont pourtant amenés à décider du sort de millions de personnes. Les limites de la science, au service de l’armée. La folie destructrice d’une humanité prise dans la spirale de la course aux armements. Une efficacité sans cesse recherchée pour la destruction. Résultat :  un virus incontrôlé et incontrôlable, sanctionnant la démesure humaine, tel un « châtiment divin ».

En bref :

« Virus », film de science-fiction de Kinji Fukasaku(Japon, 1980) – 2h36 et des poussières, environ….

Scénario : Kinji Fukasaku, Kōji Takada,Gregory Knapp, d’après la nouvelle de Sakyo Komatsu

Acteurs principaux  :

Masao Kusakari (Yoshizumi)
Bo Svenson (Major Carter)
George Kennedy (Amiral Conway)
Olivia Hussey (Marit)
Glenn Ford (Président Richardson)
Robert Vaughn (Sénateur Barkley)
Henry Silva (Gen. Garland)
Chuck Connors (Cne. Mc Cloud)
Edward J. Olmos (Cne. Lopez)
Chris Wiggins (Dr. Borodinov)
Isao Natsuyagi (Dr. Nakanishi)
Cec Linder (Dr. Latour)
Stuart Gillard (Dr. Meyer)
Takigawa Yumi (Noriko)

 

 

 

Notes :

* en tout cas, le sujet est « rentable » : bande dessinée, films(au moins 5 pour 2013 : une « invasion extra-terrestre », une « apocalypse », deux « écologiques », un « virus »)

** « Les diamants sont éternels », titre un fameux « James Bond ».  Les hommes aussi-et c’est ce qui est important de ne jamais oublier.

*** dans le film, il s’agit du « projet Phénix », issu de recherches militaires secrètes américaines, visant à fabriquer une arme bactériologique d’une rare efficacité afin de prendre un peu d’avance sur l’U.R.S.S. dans la course aux armements.

**** Avec ses centrales vieillissantes et son industrie en plein déclin(la part du nucléaire dans l’électricité mondiale est passée de 17 % en 2001 à 9 % aujourd’hui : http://energie.lexpansion.com/energie-nucleaire/de-moins-en-moins-d-electricite-nucleaire-dans-le-monde-_a-32-5270.html ;http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/07/15/20002-20130715ARTFIG00439-baisse-record-de-la-production-d-electricite-nucleaire-en-2012.phphttp://www.monde-diplomatique.fr/2011/07/DELBECQ/20791 ), le nucléaire peut-il être considéré comme une alternative énergétique crédible et rassurante pour notre civilisation ?
Enfin, on l’a peut-être oublié, mais Naoto Kan, premier ministre du Japon pendant l’accident de Fukushima(2011), expliquait que son pays « était proche » de faire évacuer 50 millions de personnes(plus que le nombre d’espagnols) après cet accident « d’origine humaine ».

***** D’après un résumé publié sur « Le Traqueur stellaire, blog science-fiction et culture ».

« L’Homme meilleur » : un projet (trans)humaniste « d’enfer » à décrypter dans le dernier Dan Brown

Réflexions par Bobbi Jones Jones Réfléchissons donc un peu

Réflexions par Bobbi Jones Jones
Réfléchissons donc un peu

« Pour donner la liberté du choix », selon la « Refondation de l’école », qui prévoit notamment d’introduire un enseignement obligatoire de la morale laïque dont le but est, pour le ministre « de permettre à chaque élève de s’émanciper », il faut être capable « d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel… »

Dans « Inferno », le dernier Dan Brown, l’humanité pourra être « meilleure » si elle « s’arrache » ou se « déleste ». Se « délester » de quoi ? Nous allons le bientôt le savoir(attention : « spoilers », comme on dit).

Il est possible d’éviter ce roman publié depuis mai 2013(éd française JC Lattès) si l’on ne fréquente pas les librairies, les plages ou les gares(et ses points « Relay »).

L’histoire en gros : Robert Langdon, professeur d’histoire de l’art américain, se réveille dans une chambre d’hôpital de Florence, amnésique. Il n’a guère le temps de faire la connaissance du Dr. Sienna Brooks, puisque des tueurs font leur apparition. Notre héros a le temps de s’échapper de justesse avec la doctoresse, de découvrir l’existence d’une mystérieuse organisation à leurs trousses, et que Zobrist, un milliardaire bio-généticien suisse dérangé, veut régler le problème de surpopulation mondiale de manière assez radicale…

Tasse blanche d'un thé vert par Petr Kratochvil

Tasse blanche d’un thé vert par Petr Kratochvil

Dan Brown, ce n’est pas la tasse de thé de Pep’s Café ! Son « Da Vinci Code »(2003, adapté au cinéma en 2006) m’avait déjà personnellement suffit pour me faire une idée, et du style, et des théories* véhiculées sur Christ, le Christianisme, la Bible…Théories* qui ont suscité diverses questions de la part de certains ados de mon église, alimentant plusieurs discussions.

A propos d' »Inferno », dont j’ai lu de longs extraits**, on passera sur certaines critiques plutôt conventionnelles(dont celle de Le Figaro : « Un style haletant, fait de chapitres courts, de rebondissements savamment ménagés, avec ce zeste de mystère qui a fait le succès des trois premières aventures de Robert Langdon », mais « Un manque de dimension littéraire. Le jeu de piste endiablé que nous propose Dan Brown est parfois un tantinet trop compliqué »),

Science et la technologie par Petr Kratochvil

Science et la technologie par Petr Kratochvil

pour s’attarder sur celle d’Article 11(version papier, numéro de juillet-août-septembre ou version en ligne, publiée le 4 novembre 2013)***, nettement plus intéressante, qui a attiré mon attention.

Passons sur la première partie de l’article pré-cité en double-colonne, qui charge Dan Brown sans mesure (Le plus « gentil » : « Dan Brown est partout. Il squatte les médias, les murs des métros…les serviettes de plage…. ») pour nous attarder sur la seconde, qui a le mérite de pointer avec discernement « l’aspect véritablement dérangeant(parce que pleinement politique)du bouquin de Dan Brown(qui)émerge en pleine lumière » dans les dernières pages(pp 524-553).

Extraits :

« Robert », répliqua Sienna. « Le génie génétique ne constitue pas une accélération de l’évolution. C’est le cours normal des choses ! Vous oubliez un détail d’importance : c’est justement l’évolution qui a créé Bertrand Zobrist. […] » Langdon resta muet devant la démonstration. »(p553)

Lever du soleil par Jan Balek Aube nouvelle pour l'"homme meilleur" ? Ou lumière faite sur une idéologie contestable jusque là masquée ?

Lever du soleil par Jan Balek
Aube nouvelle pour l' »homme meilleur » ? Ou lumière faite sur une idéologie contestable jusque là masquée ?

« Inferno » met un certain temps avant de dévoiler son message. Oui, il faut s’accrocher pour décrocher la timbale idéologique, mêlant délire malthusien**** et envolée transhumaniste.***** Et c’est en fait la personnalité de celui qui au départ est posé comme le méchant, soit le « biochimiste Bertrand Zobrist, qui finit par donner la tonalité morale du roman. De manière assez étrange pour ce type de littérature, Robert, le héros attendu, rate lamentablement son coup. Il ne parvient pas à contrecarrer le plan machiavélique de Zobrist. Et le virus se répand de par le monde, inexorablement. La cata ? Bah non. Car ce cher Robert avait mal interprété les indices du jeu de piste : Zobrist ne visait pas la destruction physique de l’humanité, juste la stérilisation forcée d’un tiers d’icelle(via un bio-virus fulgurant qui traficote certains codes ADN). Du coup, c’est pas trop grave. C’est même plutôt cool. Comme l’énonce benoîtement Robert : « je désapprouve évidemment les méthodes de Bertrand Zobrist, mais il dit vrai quant à l’état du monde. Cette planète doit régler son problème de surpopulation ». Un point de vue que partage(…)Elisabeth Sinskey, la patronne de l’OMS : « c’est par amour pour l’homme qu’il en a été réduit à ces extrémités ». Quant à (…)Sienna Brooks, elle enfonce le clou évoquant « les visionnaires comme Bertrand[qui vient de stériliser sans barguigner un tiers de l’humanité…], ces esprits brillants, aux convictions si fortes qu’ils s’attellent tout seuls aux problèmes de ce monde ». Au final, si tous s’accordent à trouver la méthode un chouïa « limite », ils applaudissent le résultat(pp 532, 548, 552). On ne fait pas d’omelettes sans casser des oeufs, mon pote.

Dans le livre, Zobrist est défini comme un transhumaniste*****(p 531), soit un adepte de ce courant qui estime que la technologie doit accélérer l’évolution physique du genre humain. Un darwinisme à marche forcée. Et cela passe notamment par de petits coups de boosts génétiques, un domaine que Dan Brown encourage clairement dans la vraie vie. En un récent entretien au Matin****** », (il) déclarait ainsi : « prenons l’exemple d’un singe qui apprend à utiliser un bâton pour attraper les fourmis[….] Si nous décidons de ne pas utiliser l’ingénierie génétique pour notre évolution, c’est selon moi comme si le singe renonçait à se servir de son bâton ».

En mêlant recherche génétique et obsession malthusienne, Brown conçoit(et salue)mine de rien l’un des pires projets scientifiques imaginables, celui de l’eugénisme sélectif de type « Meilleur des mondes »[roman d’Aldous Huxley]. Qu’il enrobe tout ça d’un patchwork de références artistico-historiques ne fait que rendre le propos plus dangereux, hypocrite.

En exergue d’Inferno, Brown a d’ailleurs placé cette citation de Dante : « les endroits les plus sombres de l’enfer sont réservés aux indécis qui restent neutres en temps de crise morale ». Une phrase que Robert médite longuement dans l’épilogue, pour bien asséner le message. Lequel a le mérite d’être clair : si tu ne veux pas pourrir en enfer, il est temps de joyeusement sabrer ces populations qui encombrent la planète de leurs codes génétiques pourraves. Par pur humanisme, évidemment.

Conclusion : le statut « pavé de plage » doit-il être l’alibi(comme le statut « œuvre d’art »)justifiant que l’on laisse son cerveau au placard, sous prétexte que l’on cherche simplement du « divertissement » ? Émilien Bernard, l’auteur de la critique pour Article 11, répond donc « non ».

La Bible, quant à elle, exhorte d’« examiner toutes choses », de retenir « ce qui est bon » et de s’abstenir « de toute espèce de mal »(1 Thes.5v21-22)

Mais faut-il se dispenser de lire « Inferno » pour autant ? A chacun de voir. Sachant que la question est plutôt : « comment lis-tu » ?

Néanmoins, « La Rébellution » offre la preuve qu’il est possible de dresser une liste de « lectures de plage »(avec des lectures « sérieuses »)*******, et ce, sans citer « Inferno » !

 

 

 

Notes :

*Théories par ailleurs facilement démontables pour un peu que l’on lise les quatre évangiles, sinon tout le Nouveau Testament (ce que ne fait pas Dan Brown, qui choisit de rejeter les documents historiques sérieux-datant du premier siècle ap JC, époque où les témoins de Jésus sont encore en vie-que sont les 4 évangiles et préférer des documents plus tardifs, écrits longtemps après les faits et donc peu fiables), et pour un peu que l’on ait quelques connaissances raisonnables en histoire, ou que l’on fasse simplement marcher son cerveau. Voir à ce sujet : http://biblio.domuni.org/articleshum/davincicode/ ; http://lci.tf1.fr/cinema/news/dossier-da-vinci-code-page-1-5007436.html ; http://lci.tf1.fr/cinema/news/dossier-da-vinci-code-page-2-5007437.html ; http://lci.tf1.fr/cinema/news/dossier-da-vinci-code-page-3-5007438.html ; http://lci.tf1.fr/cinema/news/dossier-da-vinci-code-page-4-5007439.html ; http://editionscle.com/commerce/catalog/product_info.php?products_id=284 

** Les premières pages et les pages 524-553 essentiellement.
*** « Forgeons un homme meilleur avec Dan Brown », d’Emilien Bernard. Article 11, juillet-août-septembre 2013, p 38.  Un journal dont nous avons déjà parlé ici et . Une critique parmi d’autres : http://journallecteur.blogspot.fr/2013/05/inferno-de-dan-brown-suite-et-fin-en.html ; http://alerte-environnement.fr/2013/06/03/inferno-de-dan-brown-le-malthusianisme-et-lecologisme/

Voir également ici ou ces interviews de Dan Brown.

**** L’économiste britannique Thomas Malthus(1766-1834)fut l’inspirateur d’un courant de pensée pointant le danger d’un développement libre-supposé exponentiel-de la population mondiale. Moralité : si nous ne pouvons avoir de croissance de population infinie sur une planète finie, nous ne pouvons avoir mieux de croissance économique infinie.

***** Sur le transhumanisme : http://www.cnetfrance.fr/news/transhumanisme-en-route-vers-l-homme-augmente-39793020.htm ; http://www.histophilo.com/transhumanisme.php ; http://www.politis.fr/Le-transhumanisme-est-il-encore-un,23236.html ; http://www.slate.fr/life/74165/transhumanisme-clone-numerique-esprit-immortalite ; http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/04/18/google-et-les-transhumanistes_3162104_1650684.html ; http://www.reforme.net/une/societe/pensent-protestants-transhumanisme

Avec ces autres « progrès », cela commence à faire beaucoup d’un coup :  https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2013/06/04/si-les-fils-sont-des-fleches-les-parents-sont-des-arcsstables/ ; https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2013/06/27/plus-rien-ne-semble-evident-apres-le-mariage-lecriture-le-savoir/ ; https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2013/07/03/ce-nest-pas-la-cupidite-qui-plongea-le-monde-entier-dans-une-crise-financiere-sans-precedent-cest-lintelligence/

****** Edition du 25 mai 2013

*******   http://www.larebellution.com/2013/07/12/le-livre-du-mois-les-recommandations-de-la-reb-team/ ; http://www.larebellution.com/2013/08/12/le-livre-du-mois-les-recommandations-de-la-reb-team-2/