Soif d’utilité…

….surtout après un sentiment ou une expérience d’échec.

 

Note : Ce sujet a été proposé à des enfants/préados(10-14 ans), dans le cadre d’une leçon d’ « école du dimanche ». Néanmoins, il peut tout à fait convenir à des adultes réunis pour une étude de groupe.

Objectifs :

-Découvrir que le Seigneur Jésus s’intéresse avant tout « là où tu en es avec Lui »(si tu t’attaches à Lui)avant de te confier quelque chose(à faire)avec Lui et pour les autres.
-Une magnifique leçon de restauration et une toute aussi magnifique démonstration de l’amour de Jésus pour l’un de ses disciples.
-Qui peut être « utile » pour Dieu ? Comment et pourquoi ?

Accroche :

Faire jouer un sketch aux jeunes. L’histoire : un grand joueur de foot, renommé pour son talent et son honnêteté, a été accusé à tort par l’un des membres de son équipe(un proche, jaloux)d’avoir triché ou truqué un match. Les autres membres de l’équipe, qui sont aussi ses amis, l’abandonnent dans cette épreuve. Pire, son bras droit le renie au procès.
Plus tard, les membres de l’équipe ont arrêté le foot. L’ex bras droit décide de reprendre son ancien métier de pécheur en mer : six autres de l’ancienne équipe décident de l’accompagner. Mais la pêche s’avère infructueuse. A leur retour, quelqu’un les attend : leur ancien chef d’équipe. Comment celui-ci va-t-il les accueillir ? Et toi ? Comment accueillerais-tu tes anciens amis qui t’ont trahi, renié et abandonné ?

Lecture : Jean 21v1-22(not.v15-19)

Contexte :
Jésus est ressuscité. Il se montre à ses disciples à plusieurs reprises. Au v14 du dernier chapitre de l’évangile de Jean, nous apprenons qu’il s’agit « de la troisième fois ».
La première : aux disciples moins Thomas(absent) cf Jean 20v19v25
La seconde : huit jours plus tard, un dimanche, aux mêmes, plus Thomas
La troisième : dans le passage étudié(Jean 21v1-22)

Jésus est ressuscité et Il s’est montré au moins deux fois aux disciples. Ces derniers ont donc la preuve qu’Il est vivant. Pourtant, quelques-uns d’entre eux, emmenés par Pierre, décident de « retourner pécher » et donc de revenir à ce qui était leur première activité, avant que Jésus ne les appelle à Le suivre(cf Luc 5v1-11 ; Matt.4v18-22 ; Marc 1v14-20). Comme si cette période de trois ans avec Jésus(au cours desquels ils ont été témoins de ses miracles, ses enseignements…) n’avait qu’une « parenthèse » de leur vie. Comment cela se fait-il ? Découragement ? Constat d’échec ?(pour Pierre)

Premier temps : une pêche miraculeuse
Ils retournent(en arrière) pécher(ou reviennent à leur condition première de pécheurs !) : quel a été le résultat de leur activité nocturne ?(Jean 21v3-5). Pourquoi ?(Indice : Jean 15v1-6 – idée que, séparé de Jésus, toute entreprise est infructueuse, sans fruit)
A leur retour, quelqu’un sur le rivage. Les disciples ne savent pas qui c’est. L’inconnu leur donne un conseil. Ils obéissent, ce qui s’avère payant : une pêche miraculeuse, cf Luc 5.
L’un d’eux reconnaît le Seigneur. Pierre s’habille et se jette à l’eau pour rejoindre Jésus. Celui-ci les attend sur le rivage, ayant allumé un feu et préparé un repas pour eux. Les disciples s’approchent.

Deuxième temps : restauration de Pierre
Les disciples présents se retrouvent pour un temps particulier avec le Seigneur. Comment se sentent-ils, en sa présence ? Imaginez l’ambiance du repas ?
Tous l’avaient abandonné, mais Pierre l’avait renié trois fois. A ce propos, ce dernier a dû avoir un choc, puisque plusieurs éléments de la scène ont dû lui rappeler bien des souvenirs-certains douloureux pour lui.

Quels sont ces éléments (ceux qui viennent de se passer et ce qui se passe maintenant) ? Indices : Jean 21v6 (la pêche miraculeuse), 9 et 13(un feu de braises, du pain et du poisson préparés par Jésus), 15-17(les trois questions de Jésus)

Quels sont ces souvenirs douloureux pour Pierre ?
-La pêche miraculeuse rappelle la première à laquelle avait assisté Pierre en Luc 5v4-11, et, surtout, sa confession (v8)
-Le feu de braises rappelle un autre feu, celui du compromis, où Pierre était venu se chauffer avec les ennemis de Jésus pendant que son maître, arrêté, était interrogé, moqué et maltraité par les religieux. Cette même nuit où Pierre avait renié trois fois son maître, notamment avec imprécations ou jurons (Marc 14v71 ; Matt.26v74) : Jean 18v15-18, 25-27 ; Luc 22v54-62.
-Du pain et du poisson rappellent la multiplication des pains(Jean 6v1-13)par Jésus, qui, ému de compassion, avait nourri une foule affamée de 5000 personnes avec cinq pains et deux poissons.

Quel peut être le sentiment de Pierre, face à ces souvenirs ? Face à Jésus ? Que va lui dire Jésus ?
-Les trois questions de Jésus, comme insistantes (v15-17) lui rappellent ces trois fois où il avait renié son maître. Étudions ces questions et les réponses de Pierre(un dialogue qui a lieu en présence des autres disciples).
Lecture dans la version « Parole vivante », avec quelques modifications :

-Simon, fils de (Jonas), m’aimes-tu…plus que ceux-ci ?
-Oui Seigneur, tu sais bien que je suis ton ami
-Sois berger de mes agneaux
-Simon, fils de (Jonas), m’aimes-tu ?
-Oui Seigneur, tu sais que je suis ton ami
-Conduis (pais) mes petites brebis
-Simon, fils de (Jonas)….es-tu mon ami ?

Pierre est peiné de ce que cette troisième fois Jésus lui demande « es-tu mon ami ? »(es-tu attaché à moi ? Tiens-tu à moi ?) Il répond :
Seigneur, tu sais tout, tu sais que je suis ton ami.
-Sois un berger pour mes brebis

Remarques :
-Jésus appelle son disciple « Simon »(son vrai nom) et non pas Pierre(le surnom qu’il lui avait donné). Sans doute pour lui révéler ce qu’il est par nature, de lui-même(livré à lui-même cf Jacob et l’ange dans la Genèse)
Jésus utilise le mot grec « agapao »(« agapé ») pour dire « aimer » : c’est à dire un amour jusqu’au sacrifice(celui dont Dieu nous a aimé cf Jean 3v16 et 1 Jean 3v16, 4v9-10). Il ajoute « plus que ceux-ci ? » parce que Pierre, avant que Jésus soit livré et crucifié, s’était vanté de l’aimer jusqu’à la mort : Luc 22v33 ; Marc 14v29-31 ; Matt.26v31-35
-La réponse de Pierre : il l’appelle Jésus « Seigneur » et utilise à chaque fois le mot « phileo », moins fort qu’ « agapao », qui signifie « affection », « attachement », « amitié ». Il se rend compte qu’il ne peut pas aimer Jésus de cet amour de Dieu.
Mais « il est peiné » de ce que Jésus lui demande la troisième fois : « es-tu attaché à moi ? » Ou « es-tu mon ami ? »

Pierre peut-il prétendre même à cet amour-là, alors qu’il a renié…son ami ?
Pierre ne peut que se reposer sur Jésus, qui le connaît mieux que lui-même : « tu sais tout(mes manquements, mon infidélité, ma faiblesse, mon incapacité, ma réputation…), tu sais que je suis ton ami… » (et « je reconnais que je ne peux rien sans toi, sûrement pas diriger ma vie-ma barque-seul : Seigneur, prends en main la direction de ma vie-ma barque »)

Pierre est restauré, dans sa relation avec Jésus. Son attachement sincère(malgré ses manques) à Jésus est confessé, confirmé. Le maître peut donc le restaurer (le rétablir) dans le service qu’Il a prévu pour lui.

Quel service ? (Jean 21v15-17)
« Paître » les brebis, les agneaux (du Seigneur); « être un berger pour les agneaux »(du Seigneur)
Caractéristiques/qualités d’un berger et en quoi consiste le service de « paître » ?
Nourrir, guider, protéger, soigner et non « dominer sur » (cf Jean 10v1-4, 10-11, 14-15 ; Ezéch.34v11-16). Un service qui nécessite de la maturité, de la fidélité, de l’humilité, de l’amour et de la compassion.

Le caractère du service de l’appelé :
A la fois en rapport avec son domaine d’activité d’origine (« pêcheur d’hommes ») et éloigné (« pais mes brebis »). En fait, deux services complémentaires, à l’instar du métier de Jésus et ce qu’Il a été pendant son ministère terrestre (charpentier-construisant des maisons/ »Le Bon Berger »)
C’est ce que sera Pierre plus tard. Voici l’exhortation que lui-même donnera à d’autres bergers : 1 Pierre 5v1-4

"Comparaisons", par Andy Singer

« Comparaisons », par Andy Singer

Comment le serviteur inutile pourra-t-il être utile pour le maître ?
– En suivant personnellement Jésus, sans regarder(ou se comparer) aux autres (cf Jean 21v19-23)
-En s’attachant personnellement à Jésus (cf Jean 15v5)
-En se fiant, non à lui-même, mais à Jésus.

Important : Jésus s’intéresse davantage là où tu en es avec Lui, que de ce que tu prétends faire pour Lui. Car c’est de ton attachement, de ton amour sincère pour Lui que découle ton service pour lui et envers les autres. Plus tu aimeras Jésus, plus tu aimeras les autres et tu pourras les servir de la même façon que Jésus. : 1 Jean 4v7-11

Pierre sera-t-il capable d’ « aimer jusqu’à la mort », comme son maître ?
Apparemment oui : cf Jean 21v18-19
D’autant plus que, cette fois-ci, Pierre laisse vraiment ce qui aime le plus (son bateau, sa pêche) pour suivre Jésus. De même, Jésus « laisse » ce à quoi Il tient le plus, en les confiant à l’homme qu’il vient de restaurer et rétablir : ses brebis.

Les trois questions de Jésus à Pierre sont toujours d’actualité. Pour toi, qui veut servir Jésus, Celui-ci te demande : M’aimes-tu « plus que »…ce que tu aimes, tes ambitions…. ? M’aimes-tu sincèrement, sans te faire passer pour un autre que tu n’es pas…sans te vanter, malgré tes manques, tes défauts, tes faiblesses ?….Es-tu attaché à moi ? Es-tu mon ami ? Si oui, dit Jésus, alors, viens, suis-moi ! Tu seras utile avec moi et pour les autres !

 

 

A lire : Eph.2v8-10 ; Philémon v10-11(l’histoire d’un esclave inutile, qui a fini par bien porter son nom-« Onésime », qui signifie « utile »)

« Sens » + « utile » = « ustensile » (ou : la foi, concrètement)

Note : ce sujet a été proposé à des enfants/préados(10-14 ans), dans le cadre d’une leçon d’ « école du dimanche ». Néanmoins, il peut tout à fait convenir à des adultes réunis pour une étude de groupe. L’accroche s’inspire de celle utilisée par Judith ERDMANN, pour son article « Vivre sa foi au quotidien », paru dans le volume 1 d' »Efferv’Essence », ressources d’études bibliques et de thèmes pour Jeunes, pp 88-89(Ed. LLB, 2001)

Objectifs :

– (Re)découvrir ce qu’est la foi et ce qu’est « avoir la foi »

– Développer et manifester ma foi en Dieu au quotidien

-Découvrir que ma vie a du sens et est donc utile, pour être un « ustensile » entre les mains de Dieu, pour le but que Lui a prévu pour moi.

Passage à étudier : Hébreux 11v1-7

Accroche :

1)Présenter à vos enfants/jeunes un premier groupe de lettres(découpées dans du carton, par exemple) dans le désordre. Celles-ci doivent être réunies pour former le mot à découvrir : U T I L E

Inscrivez-vous - Une façon par Andrew Schmidt Plus d'issue ? Si ! Une !

Inscrivez-vous – Une façon par Andrew Schmidt
Plus d’issue ? Si ! Une !

2)Présentez-leur un deuxième groupe de lettres, avec la même consigne. Ils doivent trouver S E N S

3)Mélanger toutes les lettres et demandez enfin de trouver un nouveau mot.

Ce sera……..U S T E N S I L E !

« Moralité » : une vie qui a du SENS est une vie UTILE. Soit la raison d’être d’un USTENSILE.

Qu’est-ce qu’un USTENSILE ? C’est un objet d’usage quotidien, pour un usage précis. Ainsi, une gamelle doit pouvoir contenir de l’eau, des aliments et résister aux chocs, au feu…Elle ne sert, « ne vit » que si elle est utilisée pour le but pour lequel elle est prévue.

Si l’on utile la gamelle pour un usage « contre-nature »,

l’on « se plante »*. Son usage doit être JUSTE.

Par association d’idées, comment notre vie à nous peut-elle être juste ? Avoir du sens, être utile, dans le but prévu…? En acceptant d’être un USTENSILE dans les mains de Dieu !

Et à quelle condition Dieu pourra-t-il diriger notre vie, pour qu’elle ait du SENS et pour qu’elle soit UTILE et JUSTE ?

Si nous lui faisons confiance, en faisant preuve de foi, bien sûr !

Lisons ensemble ce passage de la Bible, Parole de Dieu, pour découvrir un premier principe sur la foi :

« Or le juste vivra de foi » (Hébr.10v38)

Qu’est-ce que la foi ? Avoir la foi** ?

« Or la foi est l’assurance des choses qu’on espère, et la conviction de celles qu’on ne voit pas.
Car c’est par elle que les anciens ont reçu témoignage.
Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait de choses qui paraissent.
Par la foi, Abel offrit à Dieu un plus excellent sacrifice que Caïn, et par ce sacrifice il a reçu le témoignage d’être juste,
Dieu rendant témoignage à ses dons; et par lui, étant mort, il parle encore.
Par la foi, Énoch fut enlevé pour qu’il ne vît pas la mort; et il ne fut pas trouvé, parce que Dieu l’avait enlevé; car, avant son enlèvement, il a reçu le témoignage d’avoir plu à Dieu.
Or, sans la foi il est impossible de lui plaire; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu est, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le recherchent.
Par la foi, Noé, étant averti divinement des choses qui ne se voyaient pas encore, craignit et bâtit une arche pour la conservation de sa maison; et par cette arche il condamna le monde et devint héritier de la justice qui est selon la foi »(Hébr.11v1-7).

1) La foi, c’est….

« une assurance », « une conviction », une certitude. Du solide !C’est croire sans voir(cf 2 Cor.5v7), en se fiant à quelque chose/quelqu’un de sûr, de sérieux, fiable et digne de confiance.

La foi nous donne un bon témoignage, une bonne réputation. De qui ? De Dieu !

Celui qui a la foi est-il un fou ou un sage, un homme intelligent ? La foi rend intelligent, car « c’est par la foi que nous comprenons que le monde a été formé par la Parole de Dieu….(Le monde que nous voyons a donc du sens, un but et une origine)….de sorte que ce qu’on voit ne provient pas de ce qui est visible »(ce que l’on voit n’est pas tout)

La foi rend humble : car face à un créateur invisible et infini, plus grand que nous, nous prenons conscience que nous sommes limités. Nous sommes face à une réalité qui nous dépasse. Nous ne maîtrisons pas tout

et nous n’avons pas de vue d’ensemble des choses. Dieu, oui.

La foi, c’est enfin chercher à plaire à Dieu et donc (re)considérer nos priorités : pour quoi, pour qui vivre ?

La foi me pousse à être fidèle à quelqu’un d’autre que moi.

2)Avoir la foi, c’est….

« Croire que Dieu existe » et que ce Dieu qui existe est digne de confiance. Il récompense celui qui le cherche. Cherche Sa volonté. Et sa récompense, c’est Son approbation, Son « bravo ».

La foi repose sur le fait de croire en l’existence de Dieu et sur Sa fidélité : on ne sera donc pas effrayé par les circonstances ou les épreuves ; on ne se reposera pas sur nos limites ou les limites de ce que l’on voit.

Terminons par trois exemples d’hommes de foi, présentés dans les vv1-7 d’Hébreux 11 : quel témoigne chacun a-t-il reçu de la part de Dieu ? Pourquoi ?

– Abel (Hébr. 9v22 ; 11v4 ; Gen.4v4) : « par la foi », il a offert à Dieu un sacrifice de plus grande valeur(« des premiers-nés de son troupeau, et leur graisse ») que celui de Caïn. Par sa foi, il fut déclaré juste. Dieu témoigne de ses offrandes : par elles, Abel « parle encore »***.

– Hénoc(Hébr.11v5 ; Gen.5v22-24) : voilà un homme dont on ne sait que très peu de choses,  à part qu’il a « marché 300 ans avec Dieu », c’est à dire qu’il a vécu en étroite relation avec Dieu et pour Lui plaire à tous égards. Le contexte de sa vie est édifiant à souligner : le chapitre 5 du livre de la Genèse, dont lequel on trouve cette information sur Hénoc, est une généalogie, comme on aime à en lire dans la Bible. Les personnes mentionnées vécurent un grand nombre d’années, mais tous avec la même conclusion : « et il mourut ».

Même si nous vivons tous extrêmement longtemps, nous finirons tous par mourir un jour. Quelle attitude avoir, alors, dans une telle perspective bien peu réjouissante ? Soit « jouir de la vie sans entrave », être pessimiste, ou, au contraire, « s’investir » dans ce qui est « durable » : la Parole de Dieu et les hommes.

Hénoc a (bien) choisit : il « engendra des fils et des filles »(et a sans doute été préoccupé de leur éducation ?), confiant dans l’avenir, et a « marché 300 ans avec Dieu ». La conclusion de sa vie ? « Et Hénoc marcha avec Dieu; et il ne fut plus, car Dieu le prit ».

-Noé, enfin(Hébr.11v7 ; Gen.6v1-22) : « c’est par la foi que Noé, divinement averti[implique de sa part une grande communion avec Dieu, particulièrement à une époque où l’humanité était pleine de corruption et de violence : pas de quoi encourager à la droiture et à plaire à Dieu, soit à vivre à contre-courant ! ]de ce qui ne se voyait pas encore[l’annonce et l’exécution du jugement de Dieu sur une humanité corrompue] et saisi d’une pieuse crainte, construisit une arche pour sauver sa famille : c’est(par cette arche)qu’il condamna le monde et devint héritier de la justice qui s’obtient par la foi ». Par la foi, Noé a obéit à Dieu. L’arche construite est à la fois le moyen de salut révélé par Dieu, et le révélateur du jugement de Dieu.

Quel est le point commun de ces trois hommes de foi ?

Voyage par George Hodan   Les  chrétiens : des "voyageurs", "en séjour", dans ce monde

Voyage par George Hodan
Les chrétiens : des « voyageurs », « en séjour », dans ce monde

 

 

Ils ont témoigné de fidélité(foi), de persévérance et de patience. Et ils ont ainsi confessé qu’ils étaient « étrangers et résidents temporaires » sur cette terre : « dans le monde », quoique « pas du monde » !

 

 

 

 

 

 

Notes :

* Au risque de prendre une gamelle ?

** « Foi » se traduit aussi par « adhérence ».

*** L’offrande de Jésus-Christ parle mieux encore.

« Pour une vie utile, porteuse de sens et sans pub »

« Un autre journalisme est possible », le Manifeste du « mook » (mot-valise pour désigner un « book-magazine »)XXI , plaidait début 2013 pour un « journalisme utile, porteur de sens et sans pub ».

Bien avant lui, on peut discerner de telles exigences dans la vie de deux « héros de la foi » du XIX : Charles Studd et Georges Müller.

"Soyons plein d'espérance !"Dans le tunnel par Adrian Paulino

« Soyons plein d’espérance ! »
Dans le tunnel par Adrian Paulino

« Une vie utile, porteuse de sens (et d’espérance) », car avec et pour Christ, amenant les hommes à Christ.

« Sans pub » : de même qu’un journaliste ne saurait être un « publiciste », ces deux hommes de foi, « serviteurs de Christ », ne dépendaient pas d’ « annonceurs » ou d’intérêts divers, et donc ne cherchaient pas à plaire aux hommes(Gal.1v10). Mais ils annonçaient Christ. « Christ crucifié »(1 Cor.1v23, 1 Cor.2v2). « Christ venu en chair »(1 Jean 4v2). « Christ mort pour nos péchés, enseveli et ressuscité, selon les Ecritures » (1 Cor.15v3-4). Christ, « le même, hier, aujourd’hui et éternellement » (Hébr. 13v8)

« Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont annoncé la parole de Dieu ; considérez quelle a été la fin de leur vie, et imitez leur foi ».(Hebr.13v7)