« En attendant la COP21 »(2) : voici comment l’Eternel nous met à l’épreuve….si nous marchons ou non selon sa loi.

« L’Eternel dit à Moïse: Voici, je ferai pleuvoir pour vous du pain, du haut des cieux. Le peuple sortira, et en ramassera, jour par jour, la quantité nécessaire, afin que je le mette à l’épreuve, et que je voie s’il marchera, ou non, selon ma loi. » (Ex.16v4)

Dans ce passage et dans tout ce chapitre, le verset qui m’a harponné, cette fois-ci, est celui-ci qui souligne la volonté de Dieu de « mettre le peuple à l’épreuve », en lui donnant la manne, « pour voir s’il marchera ou non selon Sa loi ». Comment cela ?

Analysons les principes posés par Dieu(en Ex.16v4-5, 16-19, 21, 29-30), en distribuant la manne au peuple. Quels sont ses commandements posés dès le départ ? Dans quel but ?
Le peuple a-t-il « marché selon Sa loi » ou non ? Comment a-t-il répondu aux commandements de Dieu ? Pourquoi ? (v20, 27-28)
Quelle application pratique voyez-vous pour aujourd’hui, notamment dans le contexte des enjeux environnementaux ? Comment le vivre dans l’Eglise, au sein de la société ? Comment ces textes pourraient-ils inspirer les gouvernants et décideurs ?

On remarque :
– un temps pour ramasser, un temps pour se reposer
– chacun ramasse selon ses besoins, ni trop, ni peu
– Dieu fixe un cadre : « un omer par tête »
– toute spéculation, comme toute tentative pour se déclarer « propriétaire » de tant d’hectares de manne, rendue impossible. Les effets de la spéculation sont décrits aux vv19-20 : en clair, si l’on stocke, « ça pue ».
– une situation où il est permis de conserver de la manne : laquelle ? Pour quelle raison ? (chercher en Exode 16) Cherchez ensuite une actualisation de cette raison.

Comparer avec 2 Corinthiens 8v8-15 : quel est le principe posé dans ce passage ?

Et voir encore notre note de blogue pour approfondir ces passages.

Sur ce, bon week-end !

« Tant que la terre durera… » ou la miséricorde de Dieu(Gen.8v22)

"Même la pluie" : elle vient de Dieu, qui "ne la fait pas payer" et la fait tomber au bénéfice de tous. (Affiche du film "Même la pluie", d'Iciar Bollain, 2010)

« Même la pluie » : elle vient de Dieu, qui « ne la fait pas payer » et la fait tomber au bénéfice de tous.
(Affiche du film « Même la pluie », d’Iciar Bollain, 2010)

(Note : ce billet, publié vendredi, a été amélioré ce dimanche 18/10/15)

Un dernier « verset-harpon »(en gras)pour le week-end(et pour votre route ?). Il importe de le lire dans son contexte, soit celui du récit de Noé et du déluge(Gen.6-9)

« Noé éleva un autel pour le Seigneur. Il prit de tout bétail pur, de tout oiseau pur et il offrit des holocaustes sur l’autel. Le Seigneur respira le parfum apaisant et se dit en lui-même : « je ne maudirai plus jamais le sol à cause de l’homme. Certes, le cœur de l’homme est porté au mal dès sa jeunesse, mais plus jamais je ne frapperai tous les vivants comme je l’ai fait.

Tant que la terre durera, semailles et moissons, froid et chaleur, été et hiver, jour et nuit, jamais ne cesseront. »(Gen.8v22. TOB)

Tel est Notre Dieu, qui « fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons », qui « fait pleuvoir sur les justes et les injustes »(Matt.5v45), et qui est « bon pour les ingrats et pour les méchants »(Luc 6v32)

Notre Dieu est donc bon et miséricordieux… »tant que la terre durera ». Car, un jour, cette terre prendra fin. La grâce de Dieu n’a qu’un temps. « La terre dure », comme expression de « la patience de Dieu », « qui ne veut qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance »(2 Pierre 3v9). Mais un jour, tout viendra au jugement, la terre étant « réservée », non pour l’eau(comme aux temps de Noé), mais « pour le feu »(2 Pie.3v7-12).

Ne pensons donc pas que, parce que le soleil se couche et que la pluie tombe, nous n’aurons aucun compte à rendre de nos actions, ou que cet « ordre naturel des choses » cautionne nos mauvaises actions. « Aujourd’hui est le jour du salut » ; « aujourd’hui » est « le temps favorable »(de la grâce), de se repentir, de (re)venir à Dieu(2 Cor.6v2). « Demain » sera sans doute trop tard. Nous ne maîtrisons pas demain, mais nous pouvons décider pour aujourd’hui. C’est pourquoi, vous qui lisez ceci « aujourd’hui », prenez la bonne décision.

 

 

« Car le monde ancien a disparu »

(« New création » d’Eddie James )

Un nouveau « verset-harpon », hier soir, plutôt inattendu, à la lecture d’Apocalypse 21v4-5. En réalité, c’est une phrase(en gras) qui « m’a harponnée » au milieu de ce passage bien connu :

« Il essuiera toute larme de leurs yeux, la mort ne sera plus. Il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni souffrance, car le monde ancien a disparu. Et celui qui siège sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles »(TOB).

Il est encourageant de constater que la fin du deuil, des cris, des souffrances et de la mort, viendra de la fin du « monde ancien ». Dieu n’améliore pas ce qu’Il appelle « ancien », imparfait et voué à disparaître : Il change, supprime « l’ancien » pour créer, établir quelque chose de nouveau. Dieu n’établira donc pas « un paradis » sur notre « bonne vieille planète », mais en créera une nouvelle, avec une promesse de nouveaux commencements et de perfection (Voir aussi Apoc.21v9-27). De même, il est illusoire et vain de chercher à « s’améliorer » ou même de chercher à revenir à un « état ancien »-celui d’Adam avant la chute, par exemple-ou à « d’anciennes ordonnances »(religieuses) : « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Le monde ancien est passé, voici qu’une réalité nouvelle est là. »(Darby, TOB. 2 Cor.5v17)

En attendant « ces nouveaux cieux » et « cette nouvelle terre », vous pouvez vivre, dès maintenant, une nouvelle naissance, pour être « une nouvelle création », soit véritablement un changement de vie. Et ce, en mettant votre confiance dans ce que le Seigneur Jésus-Christ a dit : Jean 3v1-21.

 

Autres lectures : Col.2v13-17, 3v1-11 ; Eph.2v1-19 ; Rom.6 ; Hébr.8v7, 13 ; Jean 12v24 ; Matt.9v17

Sur le même thème, écouter encore :

« I am not the same » d’Aaron Keyes

Savoir perdre pour mieux retrouver

Comment rendre visible cette bonne nouvelle ? Par une vie qui parle-en paroles et en actions !

Les mains ouvertes, pour donner ou laisser (re)partir….pour mieux retrouver ?

Un nouveau « verset-harpon », cette semaine, lu dans l’épître de Paul à Philémon*, que je vous livre tel quel :

Philém.v15-16 : « peut-être Onésime n’a-t-il été séparé de toi pour un temps qu’afin de t’être rendu pour l’éternité, non plus comme un esclave, mais comme bien mieux qu’un esclave : un frère bien-aimé »(TOB).
Je ne sais pas encore ce que le Seigneur veut que je fasse avec, mais les applications possibles sont multiples. Avez-vous trouvé les vôtres ?
Une chose est certaine : rien, ni personne, ne nous appartient vraiment. Nous sommes toutefois responsables de ce que l’on nous a confié, et donc toujours redevables.

 

Note :

*Pour ceux qui n’auraient jamais lu ce très court texte du Nouveau Testament (a-t-on déjà prêché sur Philémon ?), voici, en deux mots, de quoi il retourne, pour bien comprendre le verset : écrite par Paul durant sa première captivité, en même temps que les épîtres aux Colossiens et aux Ephésiens, cette lettre est adressée à Philémon. Philémon est « un collaborateur bien aimé »(v1), connu pour son amour et sa foi(v5), qui abrite une église locale dans sa propre maison (v2). Paul lui expose une demande toute personnelle « pour Onésime », (dont le nom signifie « utile » !) : celui-ci, esclave de Philémon, s’est enfui de chez son maître, après l’avoir, semble-t-il, volé. Il devient « l’enfant de Paul », converti par lui en prison (v10). Paul le renvoie à son maître, en espérant que celui-ci lui fera bon accueil(v12). Voir notamment l’introduction à ce livre, dans la Bible TOB(la « bleue »), très intéressante à ce sujet.