L’action du mois : Fêter les fêtes bibliques d’automne

Les fêtes bibliques : une excellente occasion pédagogique pour (s’)édifier ! Source image : AJCF

En cette saison d’automne, à compter du 29 septembre, jusqu’au 20 octobre, les Juifs sont appelés à fêter Yom Terouah (le Jour des trompettes ou « la fête des trompettes », dans la Bible), le Yom Kippour (Jour d’expiation et du Grand Pardon) et Soukkot (Fête des tentes ou des tabernacles). Pour rappel, la journée juive commençant le soir, les fêtes commencent la veille de la date indiquée.

Quel intérêt d’en parler sur un blogue chrétien, me demanderiez-vous peut-être ?

Car certains chrétiens déclarent ne pas aimer fêter les fêtes religieuses [à la rigueur, en parler, les étudier, mais les fêter, non], qu’il s’agisse des « fêtes juives » ou des fêtes « chrétiennes », les estimant beaucoup trop…religieuses ou empreintes de formalisme rituel dénué de sens – cela peut être effectivement le cas. Et puis après tout, « nous ne sommes plus sous la loi mais sous la grâce ».

Sauf que les fêtes « juives » sont en réalité des fêtes bibliques. Instituées dans l’Ancien Testament, elles ont pour but de glorifier Dieu en se remémorant de façon objective son action dans l’histoire d’Israël (cf Exode 12v24-27). Elles n’ont pas un sens seulement social ou « festif », mais servent à communiquer la présence de Dieu avec son peuple et à transmettre l’enseignement de la foi aux générations successives. C’est pourquoi il serait dommage de passer à côté d’excellentes occasions pédagogiques pour (s’)édifier, en redonnant tout leur sens à ces fêtes et en se connectant à leur source : le Seigneur Jésus-Christ, lequel « est le même, hier, aujourd’hui et éternellement » (Hébr.13v8).

Ces fêtes bibliques d’automne sont donc les suivantes :

ROCH-HACHANAH, le Premier de l’an (1 et 2 tichri) aura lieu du 29 septembre au 1er octobre (2019). Dans la Bible, il s’agit de « Yom Terouah », « le jour (ou la fête) des trompettes ».
On commémore le jour de la création de l’Homme-Adam. On regarde aussi au dernier jour, le Jour du Jugement. On prie pour que la destinée de chacun soit inscrite, par la miséricorde de Dieu, selon un jugement favorable. La fête dure deux jours. Le premier jour, on lit dans les synagogues Genèse 21 (naissance d’lsaac) et 1 Samuel 1 et 2 (celle de Samuel). Le deuxième jour, Genèse 22 (ligature d’lsaac) et Jérémie 31v2-20 (souvenir de Rachel et Cantique d’Espérance). L’un des sommets de la liturgie est la sonnerie du chofar, destinée à rappeler le souvenir de Dieu et de sa miséricorde, à réveiller les cœurs pour la confession des péchés, et à annoncer la résurrection des morts, le Jugement dernier et la libération de toute l’humanité. Les 10 jours suivants que l’on appelle les Jours redoutables (Yamim noraïm) sont des jours de repentance, de réparation des fautes commises et de réconciliation avec le prochain (jeûne de Guedalyah, le mercredi 02 octobre).

YOM KIPPOUR Jour des expiations et du Grand Pardon (10 tichri) : du 08 octobre au 09 octobre
Ce jour achève les dix jours qui précèdent. C’est un jour d’humiliation et de jeûne complet qui comprend cinq offices à partir de la veille au soir. Les prières les plus solennelles de la liturgie implorent le Pardon de Dieu pour le cours de l’année qui vient et pour le jour du Jugement. On lit le matin Lévitique 16 et Esaïe 57 v 14-58. A midi, Lévitique 18 et le livre de Jonas. En Israël, l’absence totale de circulation dans tout le pays et le silence qui s’en suit donnent à ce jour un caractère unique et laisse toute la place aux chants des synagogues. La journée s’achève par l’office de Nella “fermeture des portes” (du Temple et de la Miséricorde), l’un des plus émouvants de la liturgie de la Synagogue. Dès le lendemain de Kippour, on commence à construire la souccah (cabane) qui doit être prête pour le 15 tichri.

SOUKKOTH, la Fête des Tentes ou des tabernacles (15 au 23 tichri) : du 13 octobre au 20 octobre

Fête joyeuse après l’austérité des fêtes précédentes. La souccah ou cabane rappelle les 40 années passées sous les tentes du désert et la précarité de la vie considérée comme un pèlerinage. On habite dans la souccah décorée de feuillages pendant toute la semaine et l’on y reçoit les hôtes et les amis. C’est une fête des récoltes abondantes des fruits d’automne. La fête dure 8 jours. On prie en tenant à la main un bouquet de 4 espèces de plantes aux significations symboliques : le loulav et l’etrog. Le premier jour, on lit Lévitique 23v26-44 et Zacharie 14v2-21. Le septième jour (13 octobre) est dite la Grande Prière Hochana Rabba pour la venue du Salut et la Résurrection des morts. Le huitième jour (14 octobre), Chemini-Atzéreth, clôt la fête, c’est un jour de jeûne.

Le neuvième jour (15 octobre), Simhat Torah, joie de la Torah, on chante et on danse avec exubérance dans toutes les synagogues illuminées. On termine la lecture annuelle de la Torah par Deutéronome 33 et 34 et l’on recommence une nouvelle année de lecture avec Genèse 1, c’est la fête mentionnée dans Jean 7(1).

En savoir plus sur l’esprit et le sens de ces fêtes, voir nos articles déjà publiés, ici et , sur la question.

 

 

 

Note : 

(1) http://blog.vraiment.net/?p=68

 

 

Un automne sur les chapeaux de roue. Ce qu’il faut en retenir : le Seigneur vient bientôt !

Le temps s’accélère : il nous incite, non à l’activisme, mais à nous souvenir que le Seigneur « vient bientôt ».

Je ne sais pas pour vous, mais pour ma part, cet automne a démarré sur les chapeaux de roue, avec une impression que tout a semblé s’enchaîner et s’accélérer d’une façon toute particulière. Ce constat d’une accélération du temps est partagé, outre par certains de mes proches et des frères et soeurs de mon église locale, par “Benoît”, une connaissance des « Cahiers libres », qui attend le retour du Seigneur. Je vous recommande d’ailleurs vivement la lecture de son excellent édito du 14 octobre :

« Ces dernières semaines nous ont permis de suivre le calendrier juif », écrit-t-il. « Ce fut Roch ha-Shana, il y a trois semaines ; Yom Kippour, il y a quinze jours ; Sukkot, la semaine passée ; ce sera Simhhat Torah vendredi. Par cet enfilement de fêtes liturgiques, le temps juif semble s’accélérer, il court vers sa fin, vers son accomplissement et sa vérité ».

La semaine passée a été pour moi l’occasion de me plonger dans la fête méconnue de Soukkot, que l’on redécouvre de plus en plus, semble-t-il, au sein du monde chrétien(évangélique, mais aussi catholique)*. Que faut-il en retenir ?  Ce constat d’une accélération du temps, “vers son accomplissement”, évoqué plus haut, nous rappelle aussi à nous chrétiens que le Seigneur « vient bientôt » et qu' »Il est à la porte ». Une vérité essentielle, à rappeler, mais pourtant bien peu prêchée ou enseignée. Pourquoi ?

Pourtant, “déjà”, relève Benoît des “Cahiers libres”, « tout l’Ancien Testament témoigne d’une attente de la venue de Dieu : Le prophète Sophonie le voit déjà : “Pousse des cris de joie, fille de Sion ! éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, tressaille d’allégresse, fille de Jérusalem !  (…) Le roi d’Israël, le Seigneur, est en toi. (So, 3, 14ss)…..” Autant d’”annonces” et d’”espoirs” qui “languissent vers un unique évènement dont saint Jean nous a dit la vérité : “Le Verbe s’est fait chair et il a planté sa tente parmi nous” (Jn 1,14).

Oui, le Seigneur vient ! Oui, il est venu ! Oui, il reviendra bientôt ! (…)Le temps nouveau inauguré par l’Incarnation, la Mort et la Résurrection de Jésus donne toute sa vérité à l’attente qu’est le temps juif. La jubilation de Simhhat Torah tend vers la venue en chair et en os du Verbe. Enfin, en Jésus, la Torah s’est faite chair ! Elle est venue parmi nous et nous dansons avec elle ! Puisque le Christ n’est pas venu abolir la Loi (en hébreux la Torah), sachons méditer et aimer les traditions juives. Et puisqu’il est venu l’accomplir sachons voir en Jésus le Messie que désire secrètement toutes les liturgies juives »*.

On se souviendra aussi que c’est “le dernier jour, le grand jour de la fête », que « Jésus, se tenant debout, s’écria : Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture(…)Des gens de la foule, ayant entendu ces paroles, disaient : Celui-ci est vraiment le prophète. D’autres disaient : C’est le Christ. Et d’autres disaient : Est-ce bien de la Galilée que doit venir le Christ ? L’Écriture ne dit-elle pas que c’est de la postérité de David, et du village de Bethléhem, où était David, que le Christ doit venir ? Il y eut donc, à cause de lui, division parmi la foule. » (Jean 7v37-43)

Vendredi dernier, dans le cadre d’un enseignement sur Soukkot avec Juifs pour Jésus, Josué Turnil a associé cette déclaration de Jésus le dernier jour de cette fête, avec l’ épisode biblique de Mériba(Exode 17v1-7) : ce que Dieu a fait pour Moïse(être frappé à sa place cf v6), Jésus l’a fait pour nous. (cf Jean 3v14-16 ; Jean 78)

Aujourd’hui encore, Jésus ne laisse personne indifferent. Son message est un merveilleux message d’espérance à annoncer, assorti d’un avertissement : Jésus-Christ est mort pour vos péchés, Il a été enseveli, il est ressuscité et il revient bientôt(ou plutôt “promptement”, “subitement”).  Certes, « Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. » (Matthieu 24v36)

Mais serez-vous prêts, quand il reviendra ? « Aujourd’hui est le jour du salut ». Pas demain.

Le temps est proche, le temps s’accélère. Néanmoins, pour ceux qui l’aiment et le connaissent comme Sauveur et Seigneur, il ne s’agit pas de tout abandonner pour l’attendre, mais de « travailler (à l’avancement de son règne)tant qu’il fait jour »(Jean 9v4-5), dans nos champs de mission dans lesquels nous avons été appelés et envoyés. Soyons actifs. Mais non dans l’activisme. Et soupirons après Son retour.

 

 

Notes :

*Il semble que la redécouverte que Dieu soit le « Dieu de la fête », et donc des Fêtes de l’Eternel, soient autant de signes qui se précisent de jour en jour. Elles sont célébrées fidèlement chaque année par les Juifs, et même, pour la septième fête, Soukkot, par de plus en plus de non-juifs. Sait-on lire ces signes ?  D’autre part, a-t-on pris la réelle mesure de l’importance et du sens de l’épisode biblique de Noé et du déluge, remis « au goût du jour » par un film récent ? cf 1 Pie.3v20, 2 Pie.3v1-10, Luc 17:26-30…

 

 

 

Comment choisissent-ils d’accéder à l’éducation ? En prenant des risques…

Samuel, 13 ans, et ses deux frères..."sur le chemin de l'école"(un film de Pascal Plisson, 2013)

Samuel, 13 ans, et ses deux frères… »sur le chemin de l’école »(un film de Pascal Plisson, 2013)

Que faire, un mercredi pluvieux qui n’invite pas à rire ou à sourire, et qui plus est, durant la semaine de Soukkot ?

Cette fête biblique, dont nous avions parlé la semaine dernière, est la fête du souvenir et de la joie : souvenir de la précarité(et même de la vanité) de l’existence et de nos biens, souvenir de la fidélité de Dieu qui a d’ailleurs Lui-même partagé cette précarité(en habitant dans une tente-le Tabernacle-dans le désert, au milieu de Son peuple, et en s’incarnant cf Jean 1v14, Hébreux 4v15)pour nous permettre d’entrer dans la joie véritable. La joie véritable étant possible lorsque nous nous attachons aux choses durables et, surtout, lorsque le Seigneur est à Sa place « dans Son temple »(1 Cor.6v19), dans nos vies.

Dans ce contexte, et à l’heure où l’on peut apprendre que le moral des français est au plus bas**, il est toujours édifiant, pour ne pas dire « utile », de voir ou revoir le film documentaire « Sur le chemin de l’école » de Pascal Plisson(2013). Lequel nous invite à rechercher ce qui est durable, tout en nous permettant de relativiser quelque peu.

Car l’« on oublie trop souvent que l’école est une chance », ouvre le documentaire. « Dans certaines régions du monde, le chemin de l’école est un parcours du combattant et le savoir, une conquête. Chaque matin, parfois au péril de leur vie, des enfants héroïques s’engagent sur le chemin de la connaissance ». Voici, parmi d’autres, quatre enfants : « (ils) vivent aux quatre coins du globe mais partagent la même soif d’apprendre. Ils ont compris que seule l’instruction leur permettra d’améliorer leur vie, et c’est pour cela que chaque jour, dans des paysages incroyables, ils se lancent dans un périple à haut risque qui les conduira vers le savoir.
Jackson, 11 ans, vit au Kenya et parcourt matin et soir quinze kilomètres avec sa petite sœur au milieu de la savane et des animaux sauvages…
Zahira, 12 ans, habite dans les montagnes escarpées de l’Atlas marocain, et c’est une journée de marche exténuante qui l’attend pour rejoindre son internat avec ses deux amies…
Samuel, 13 ans, vit en Inde et chaque jour, les quatre kilomètres qu’il doit accomplir sont une épreuve parce qu’il n’a pas l’usage de ses jambes. Ses deux jeunes frères poussent pendant plus d’une heure son fauteuil roulant bricolé jusqu’à l’école…
C’est sur un cheval que Carlos, 11 ans, traverse les plaines de Patagonie sur plus de dix-huit kilomètres. Emmenant sa petite sœur avec lui, il accomplit cet exploit deux fois par jour, quel que soit le temps… »

Des enfants vivant dans la précarité, mais pourtant toujours souriants, reconnaissants, estimant que le chemin vers une éducation digne de ce nom est une belle aventure et qu’il vaut la peine d’y investir quelques années de leur précieuse vie.

Mention spéciale à Samuel, 13 ans, qui nous donne une leçon de vie et le sens de la véritable richesse : « l’on vient au monde sans rien », et l’on repart de la même façon de ce monde, constate-t-il.  Or, l’un de ses camarades a été retiré de l’école par ses parents, « qui sont riches ». Alors que lui, Samuel, bien que pauvre et handicapé des jambes, y va (à l’école), pour devenir médecin plus tard, afin de soigner « les autres enfants comme lui. »

 

En bref :

« Sur le chemin de l’école », un film de Pascal Plisson (France, 2013)

A partir de 7 ans.

Lauréat César 2014 du meilleur film documentaire

La bande annonce :

Et la chanson du film :

 

Notes :

* Voir ces critiques du film sur critikat, La Croix, Les Cahiers pédagogiques.

**Voir aussi http://www.20minutes.fr/economie/1458583-20141013-france-vraiment-depressive

 

Le commandement de Dieu le plus difficile…

Marchez pendant vous avez la lumière

La fête de Soukkot passera-t-elle inaperçue parmi les chrétiens, cette année ?

Quel est, parmi les commandements de Dieu, celui qui est le plus difficile à accomplir ?

Celui qui nous exhorte à « n’être que joyeux »(ou « à se livrer entièrement à la joie »), à l’occasion de la fête des Tabernacles(« soukkot »), cf Deut.16v15(voir aussi Néhémie 8v9-10 et ss), célébrée ce mois-ci par les Juifs du monde entier.

Des trois fêtes bibliques principales relevées dans les Ecritures(Deut.16 et Lévitique 23), Soukkot est la moins « défigurée » de nos jours. Sans doute parce qu’elle est la plus oubliée au sein des chrétiens, comme l’a rappelé récemment mon pasteur. Que signifie-t-elle ? Un « non Juif » peut-il se sentir concerné ? Sachant que, comme le souligne encore mon pasteur, beaucoup fêtent Noël qui n’est pas dans la Bible(ou même fêtent Pâque d’une façon qui n’est pas dans la Bible)…alors qu’ ils ne fêtent pas Soukkot qui est pourtant dans la Bible.

L’édito de la lettre de nouvelles d’octobre de « Juifs pour Jésus »* souligne que, à cette occasion « les Juifs du monde entier fêtent la lumière parmi tant d’autres symboles de Soukkot. » Car « c’est par la lumière[en rappelant les prophéties d’Esaïe] que Jésus a pu montrer à ses détracteurs qu’il représente bien l’accomplissement des Ecritures(…)A la fin du premier jour de la fête de Soukkot, le temple était merveilleusement illuminé(…)La lumière était destinée à rappeler au peuple comment la glorieuse « Shekinah » de Dieu avait jadis rempli le Temple. Mais la gloire de Dieu était encore une fois dans le Temple, manifestée dans la personne de Jésus qui utilisa cette cérémonie pour illustrer ce fait. » Celui-ci déclara à tous ceux qui étaient assemblés là : « je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie »(Jean 8v12). Mais Jésus n’a pas été reconnu(cf Jean 7**). Beaucoup ont refusé que leurs ténèbres soient exposées à Sa lumière. Mais il y en a eu qui furent attirés à la lumière, dont le cœur brûla de la vérité de Jésus. » (Jean 3v19-21 ; Jean 1v8-14)Nous qui connaissons Jésus-Christ comme Messie, Sauveur et Seigneur, nous sommes ses témoins aujourd’hui. En attendant Son retour.

Pour ce mois-ci, tellement important pour le peuple Juif, laissons donc luire notre lumière pour ceux qui sont encore dans les ténèbres(cf Matt.5v16 ; Eph.5v8-13)et donnons à voir la lumière de Jésus. Célébrons donc la fête. Celle de l’Eternel, qui est donc la nôtre ! Et, conformément au commandement de Dieu, livrons-nous entièrement à la joie !

 

On fête Soukkot à Paris ce week-end : ici(ce soir)ou , « pour tout savoir » !

 

Notes :

*Octobre 2014, numéro 59, p1(Edito de Josué Turnil)

** Il est par ailleurs révélateur, dans ce chapitre 7 de Jean, que la fête des tabernacles soit appelée « la fête des Juifs » et non plus « la fête de l’Eternel ». Son sens véritable était-il déjà perdu à l’époque de Jésus ?

Il semble donc que cette fête soit la seule qui n’ait pas été véritablement accomplie lors de la première venue de Jésus et qu’elle le sera enfin lors de Sa seconde venue. Et Il « vient bientôt » !(Apocalypse 3v11 et 22v7-20 ). Désirons Sa venue !