« Hevenu Shalom Alehem » : Pep’s café fait sa rentrée !

 « Hevenu shalom alehem » est un très beau chant en hébreu de cérémonies, célébrations et fêtes, dont le couplet est mainte fois répété. Il signifie « nous vous apportons la paix ». Est-ce là notre motivation constante ?

Shalom Alehem (hébreu שלום עליכם, yiddish שלום־עליכם (şolem aleyxem)) est une salutation hébraïque, signifiant « Paix sur vous ». Cette salutation est utilisée au pluriel, et est utilisée aussi bien pour une collectivité que pour un individu isolé.

Shalom, « la paix », n’est pas l’absence de ce qui dérange mais l’établissement de ce qui est bon. Cela vient de Shalem, la « plénitude », ce qui remplit chaque aspect de notre vie, tant mentale que physique, spirituel ou matériel. Une promesse qui garde toute sa plénitude…. dans le Prince de Paix (Esaïe 9v5), Celui [dont le Nom signifie « Dieu sauveur » et « Dieu élargit »] « en qui nous nous trouvons pleinement comblés » (Colossiens 2v10) et qui a dit « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur cesse de se troubler et de craindre » (Jean 14v27).

Le prophète Jean [le baptiste] a rendu à Son sujet ce témoignage : « C’est celui dont j’ai dit: Celui qui vient après moi m’a précédé, car il était avant moi. Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce….» (Jean 1v15-17).

C’est ce que je peux vous souhaiter de mieux pour cette nouvelle rentrée !

 

Elle ne se donne pas comme le Monde donne

« Elle ne se donne pas comme le Monde donne ». Quoi donc ? La Paix !

La Paix, tout le monde la veut. Plus exactement, on veut que l’on nous « fiche la paix »…ou même « déjeûner en paix », par exemple.

La Paix, tout le monde la réclame, particulièrement après les terribles événements ayant marqué le début 2015. Et ce mois de février, précédé par le dramatique mois de  janvier, semble lui-même marqué sous le signe de la Paix.

A ce sujet, une chose m’a frappé : la récurrence des versets bibliques allant dans ce sens de la Paix. Tout d’abord, m’est revenu-dans un contexte qui n’a rien à voir avec le 07 janvier et les menaces terroristes-« ni par force, ni par puissance, mais par mon Esprit, dit l’Eternel des Armées » (Zach.4v6). C’est ainsi que l’on remporte des victoires. De même que « c’est dans le calme et la confiance que sera (notre) force »(Es.30v15). Le voulons-nous ? Enfin, cette promesse que « Tu(l’Eternel)garderas dans une paix parfaite l’esprit qui s’appuie sur toi, car il se confie en toi »(Es.26v3-Darby)-pour l’anecdote, le verset du mois, affiché sur un calendrier grand format. Encore une fois, sur qui nous appuyons-nous, lorsque nous déclarons rechercher la paix ?

Comme par un fait « exprès », je reçois la lettre de nouvelles de « Juifs pour Jésus »(une édition spéciale, intitulée « Je suis Juifs Pour Jésus »). L’édito de Josué Turnil s’ouvre sur cette promesse du Seigneur Jésus-Christ : « je vous laisse ma paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble point et ne s’alarme point »(Jean 14v27). Présent avec son équipe à la manifestation qui a eu lieu à Paris, Josué rappelle que « le fameux slogan a été proclamé dans le monde entier. « Je suis Charlie » signifie « je condamne cette attaque » ,« je suis pour la liberté d’expression », « je veux une nation démocratique en paix avec toutes les religions, pensées et points de vues, à l’exclusion de tous les fanatiques et fondamentalistes ». C’est pourquoi la déclaration de Jésus semble vraiment à propos, parce qu’Il offre « la paix » mais Il ajoute aussitôt: « pas comme le monde donne  ». En d’autres termes, ce que les gens veulent n’est pas ce que Jésus offre. Jésus n’est pas Charlie . Lorsqu’Il dit « Ma Paix », cette paix n’est pas ce que nous entendons nécessairement par paix. Jésus a utilisé le mot « Shalom ». Shalom vient de « Shalem » qui signifie « plénitude » et « harmonie spirituelle », remplissant chaque aspect de nos vies…et pas seulement « je suis Charlie ». Il s’agit de beaucoup plus que cela. Il s’agit de la plénitude de la présence de Dieu ». Et  « sa présence », c’est « hamakom » en hébreu, c’est-à-dire « la place ». Sa présence est la place la plus sûre. Comment trouvez-vous cette plénitude de paix ? Cette abondance de vie ? » C’est là la bonne nouvelle de l’Evangile.

Concernant « la bonne nouvelle de l’Evangile », nous avons déjà rappelé ici que l’Evangile est « la grâce et la paix »(Gal.1v3). La grâce nous révèle d’abord la colère de Dieu contre « toute impiété et toute iniquité des hommes »(cf Rom.1v18). Et « la paix que Jésus offre commence en reconnaissant que nous sommes en guerre…non contre les djihadistes ou les terroristes, mais contre Dieu », rappelle Josué Turnil. Ensuite, nous est révélé comment se manifeste l’amour(Rom.5v6-8) et la justice de Dieu(cf Rom.3v19-28)

C’est cette justice de Dieu qui nous donne la vraie paix(Rom.5v1). Sans justice, pas de paix. Et pas de paix, sans le Prince de Paix qu’est le Seigneur Jésus-Christ, lequel a volontairement « donné sa vie en rançon pour plusieurs » (Marc 10v45). Non pour »des gens sympas », « cools », « justes » ou « de biens », mais pour ses ennemis, pour « des impies »(Rom.5v6-8)  : « La Paix, la vraie Paix » dépend de votre réponse à ce que Jésus a fait pour vous.

Et comme le dit encore Juifs pour Jésus, « la Paix véritable n’est pas uniquement l’absence de ce qui ne va pas, mais la présence de ce qui est bon ».