Eduquer à la paix : une urgence

A quelle condition peut-on avoir une paix durable…une « vraie paix » ?

Le 8ème Salon de l’Education chrétienne a eu lieu le week-end des 12-13 avril. Son thème était « Eduquer à la paix : quelles alternatives ? »

Plus qu’un thème d’actualité, éduquer à la paix est avant tout une urgence : « recherche la paix et poursuis-la », tel est l’impératif du psaume 34 de David, qui s’adresse à nous encore aujourd’hui. Et ce, d’autant plus que la paix ne nous est pas naturelle : il nous faut l’apprendre sans cesse, d’une génération à l’autre.

Ainsi, par exemple, pour commémorer le centenaire de la guerre de 1914-1918, les élèves de CM2 ont été invités à participer à un grand projet pédagogique national en Histoire-géographie et en Education aux médias, intitulé « les enfants pour la paix », avec des journées académiques prévues (« le printemps pour la paix ») en avril, dans le but de développer leurs connaissances sur la première guerre mondiale mais aussi à les amener à réfléchir et à débattre sur la notion de paix. Cela est fondamental, d’autant plus que la guerre de 1914-1918 s’est terminée par une fausse paix, laquelle a préparé la guerre suivante !

Ceci dit, pour paraphraser Jacques Ellul, le fait de parler sans cesse de paix est à la fois une bonne chose et un très mauvais signal. Car, écrit le penseur protestant, « quand on parle avec insistance d’une chose, c’est qu’elle n’existe pas »(1). Tant parler de paix est en soi révélateur que nous ne vivons pas la paix, quand bien même nous jouirions d’une relative tranquillité.

De fait, chaque génération doit redécouvrir et vivre la paix véritable, laquelle n’est pas l’absence de ce qui nous dérange, mais l’établissement de ce qui est juste et bon.

A ce sujet, et en guise d’illustration, voici une anecdote(2) de l’écrivain napolitain Erri De Luca, à l’époque où il était chauffeur de convois humanitaires en Bosnie, fin 1993, à la demande d’un groupe de catholiques d’Emilie-Romagne (Italie du Nord). Ces « pratiquants fervents recueillent toute une masse de dons spontanés dans leur région et les distribuent là-bas en différents endroits, chez les Bosniaques : catholiques, musulmans et Serbes, là où on en a besoin. Au milieu de cette guerre minutieuse dont les multiples fronts passent même entre deux maisons, ils cherchent un geste de paix et d’amitié. ils ne vont pas décharger leurs camions dans des dépôts(….)mais dans de nombreuses localités, apportant avec leurs marchandises de dépannage la valeur ajoutée d’un petit groupe, escorte solidaire ». Erri De Luca les accompagne, car, seul, reconnaît-il, il n’aurait « jamais trouvé ou même pas cherché la paix, la piste pour y accéder ». Il se contente de nous partager le témoignage exemplaire de ce petit groupe, qui a compris le sens de la prière et l’impératif du psaume 34 de David : « recherche la paix et poursuis-la ».

 

[Prochain billet mercredi prochain]

 

 

Note :

(1) Ellul, Jacques. Vivre et penser la liberté. Labor et Fides, 2019, p 157

(2) De Luca, Erri. L’ordre de D. IN Alzaia. Bibliothèque Rivages, 1998, pp 105-106

 

 

« Rendre productifs les conflits : mission (im)possible ? » Olivier Abel au 8ème Salon de l’Education chrétienne

Comment tirer le meilleur du conflit ? Avec Olivier Abel, dans le cadre du 8ème Salon de l’Education chrétienne (13 avril 2019), consacré à l’éducation à la paix. Source : ADMUE

Comment tirer le meilleur du conflit ? Ne manquez pas la première plénière du 8e Salon de l’Education Chrétienne, animée par Olivier Abel, professeur de philosophie et d’éthique et qui débutera samedi 13 avril, à 9h30 !

Vous êtes jeunes adultes, parents, grands-parents, acteurs de l’éducation ou de l’instruction, professionnels, les inscriptions des adultes sont individuelles, gratuites (libre participation aux frais) et obligatoires avant le 8 avril. Voir ici.

Pensez à inscrire aussi vos enfants de 3 à 12 ans aux animations prévues, si vous souhaitez qu’ils y participent !

Et, en ouverture du Salon, retrouvez le spectacle unique et original de « Madame la Pasteure » ! Destiné à tous les publics, dès 10 ans jusqu’à 90 ans, il met en scène des personnages et événements de l’Ancien et du Nouveau Testament, transposés dans le cadre des années 2010 ! Peut-on faire rire en parlant de Dieu? Venez voir par vous-même le vendredi soir 12 avril !

Informations et programme détaillé ici.

« Madame la Pasteure, un prêche humoristique » : bientôt au Salon de l’Education chrétienne

« Peut-on faire rire en parlant de Dieu, de la vie et de la mort ? »

Madame la Pasteure se retrouve seule à un service funèbre. Et si Eve revenait sur terre voir ce que nous sommes devenus ? Et si Marie était enceinte aujourd’hui ? Quel épisode de l’Ancien Testament se prêterait le mieux pour une télé-réalité ? Découvrez le dialogue émanant de la rencontre avec un jeune, croyant aux extra-terrestres. Et si une conseillère en marketing athée allait au paradis rencontrer Dieu pour lui proposer de rendre son message….plus attractif et lucratif ?

A l’occasion du 8e Salon de l’Education Chrétienne, qui aura lieu prochainement en région parisienne, retrouvez le spectacle unique et original de « Madame la Pasteure », un prêche humoristique et « one woman show » de Françoise Dorier, laquelle – ce n’est pas un gag – est vraiment pasteure « dans la vraie vie » ! (1)

Destiné à tous les publics, croyants ou non, dès 10 ans jusqu’à 90 ans, il met en scène des personnages et événements de l’Ancien et du Nouveau Testament, transposés dans le cadre des années 2010 ! Peut-on faire rire en parlant de Dieu, de la vie et de la mort ? Venez voir par vous-même le vendredi soir 12 avril !

 

Plus d’infos ici.

Inscription gratuite (libre PAF) et obligatoire avant le 08 avril.

 

 

Note : 

(1) https://regardsprotestants.com/culture/francoise-dorier-du-stand-up-pastoral et https://www.la-croix.com/Religion/Protestantisme/Francoise-Dorier-profession-pasteure-humoriste-2018-03-28-1200927377

 

 

 

 

 

Prochainement à Paris : le 8ème Salon de l’Education chrétienne (12-13 avril 2019)

« Eduquer à la paix : quelles alternatives ? » sera le prochain thème du 8ème Salon de l’Education chrétienne (12-13 avril 2019)

Bientôt sur Paris : la 8e édition du Salon de l’Education chrétienne !

Vous êtes chaleureusement invités.

Depuis 10 ans, l’association « Dessine-moi une école » organise cet événement interdénominationnel en région parisienne. Il est pour tous ceux et celles qui ont ou auront une responsabilité éducative au sein de la Famille, l’Ecole ou l’Eglise, et aura lieu les 12 et 13 avril 2019 à Clichy-sous-bois (93).

Comme chaque année, pour vous servir, plénières et ateliers avec des intervenants de qualité, animations enfants, exposants et soirée artistique d’ouverture, avec un « one woman show » humoristique de « Madame la Pasteure » à destination des jeunes et des moins jeunes. Une belle occasion de rencontrer des acteurs de l’éducation et de l’instruction, comme de réfléchir et de nous entretenir ensemble, dans la convivialité et la simplicité, sur des enjeux éducatifs.

Plénières et ateliers avec des intervenants de qualité, animations enfants, exposants et « one woman show » humoristique de « Madame la Pasteure » à destination des jeunes et des moins jeunes.

A noter le thème de cette 8ème édition, toujours pertinent mais qui garde toute son actualité : « Eduquer à la paix : quelles alternatives ? » (En savoir plus  sur le site du Salon de l’Education chrétienne)

 

Cet événement est gratuit (participation libre) et nous espérons sincèrement vous y (re)voir ! Invitez vos amis !

(Inscriptions obligatoires avant le 8 Avril)

 

A très bientôt, l’équipe « Dessine-moi une école » (ADMUE)*

* L’Association « Dessine-moi une école » (loi 1901 à but non lucratif et apolitique) a pour buts de 1/ promouvoir l’éducation et de l’instruction de personnes notamment par le biais de salons, conférences, formations ; 2/ créer, gérer des établissements scolaires et soutenir la création d’autres établissements de même type.
Elle est membre de la Fédération Protestante de France(FPF).

Que retenir du 7ème Salon de l’Education chrétienne ?

Etre disponible pour "donner" une "éducation véritable", c'est vital ! (Image du blog "Ze Bible")

Etre disponible pour « donner » une « éducation véritable », c’est vital !
(Image du blog « Ze Bible »)

Nous voici de retour, après une longue absence de plus d’un mois ! Merci à vous tous, lectrices et lecteurs, pour votre fidélité, puisque le blogue a été bien visité pendant cette période. Mais il nous paraît bien difficile de reprendre le clavier !

Comme déjà annoncé, ce « silence » s’explique par notre engagement comme co-organisateur, au sein de l’association « Dessine-moi une école », d’un événement interdénominationnel, le Salon de l’Education chrétienne. Sa 7ème édition(depuis 2008) a eu lieu le week-end du vendredi 15 avril au dimanche 17 avril. Le thème était « donner et recevoir une éducation véritable : une question de vie ou de mort »(1).

Qu’en retenir ? Nous concernant, cela a été l’un de nos meilleurs salons, sinon le meilleur, autant pour l’esprit et l’ambiance, comme pour la qualité de ces enseignements et interventions, particulièrement édifiants et encourageants. Alors, en valait-il la peine ? En valait-il la peine de se déplacer ? Certains, par exemple venant d’Alsace ou même de Londres, ont estimé que c’était le cas !

Sinon, ce salon, occasion d’excellentes nouvelles rencontres, nous aura permis de mettre des visages sur des noms ou des voix. Il nous inspire aussi plusieurs mots-clés : 

« Disponibilité » : seule condition véritable pour entendre et reconnaître la voix de Dieu, soit pour « donner » et « recevoir » ;

« Consécration », et non « vedettariat », qualifiant les orateurs et intervenants de cette année. Des personnes de toutes générations, engagées pour l’éducation (scolaire ou non) au service des enfants, de la famille et de l’Eglise  !

« Libération », « restauration », « réconciliation », de l’identité et des relations « pères-fils » / adultes – enfants.

Un point à soulever : la difficulté de saisir concrètement ce qu’implique « la corde à trois brins », soit les relations (« alliancielles ») entre « Famille, Ecole, Eglise ». Il y a là tout un enjeu que de comprendre toute la globalité de l’éducation chrétienne, à notre époque si prompte au cloisonnement !

Pour finir, cette anecdote particulièrement touchante et d’une simplicité désarmante, qui est pour moi la meilleure conclusion du culte spécial « éducation » du dimanche 17/04, clôturant le salon. La petite fille d’un couple ami, venant me confier : « j’aime Jésus. » C’est de cette génération-là, « passionnée de Jésus »(2), aspirant à « recevoir une éducation véritable », fondée sur Celui qui est « le Maître au-dessus des autres »(3), que je souhaite me rapprocher et développer des liens. La transmission d’une telle éducation (« donner et recevoir ») passera par des relations véritables entre les générations.

 

Pour en savoir plus et suivre/soutenir l’oeuvre de l’association « Dessine-moi une école », initiatrice du Salon de l’Education chrétienne, et porteuse d’un projet d’école primaire, voir ici ou .

Et merci à (pour avoir relayé l’information du Salon -Pardon si j’oublie quelqu’un ! ) : les publications : l’hebdo protestant RéformeLa revue adventiste ; les blogues, sites/plateformes : ACPERVIEACSI, CNEFCPDHElle croit.comFiléoLa rebellutionLe Bon CombatProtestants.orgTPSGSamizdat ; et un fidèle lecteur : « Anthon »….

 

 

 

Notes : 

(1) Les plénières et la table ronde sont disponibles sur CD audio.

(2) A ce propos, Don Carson relevait que « nos auditeurs sont inévitablement attirés par ce qui nous passionne le plus ». 

(3) « Le Maître au-dessus des autres »(« epistatès » en grec) : c’est ce qui qualifie le Seigneur Jésus-Christ, qui n’est donc pas un simple « maître » parmi d’autres. A noter que Luc est le seul à employer ce terme d' »épistatès »,  exclusivement pour Jésus, dans son évangile : Luc 5v5 ; 8v24, 45 ; 9v33, 49 ; 17v13. Les écoles chrétiennes que nous défendons souhaitent avoir Jésus, « l’épistatès », et Sa Parole, au centre.

« Tout a, ou bien un prix ou bien une dignité »

Ce qui est digne "ne peut être soutenu que collectivement, de façon que soit défendue cette zone transcendantale renvoyant à ce qui n’a pas de prix, mais une dignité" : par exemple, la vie d’un enfant, son éducation...

Ce qui est digne « ne peut être soutenu que collectivement, de façon que soit défendue cette zone transcendantale renvoyant à ce qui n’a pas de prix, mais une dignité » : par exemple, la vie d’un enfant, son éducation…

La citation du Week-end, et ce n’est pas un « poisson d’avril » !

 

« Tout a, ou bien un prix ou bien une dignité. On peut remplacer ce qui a un prix par son équivalent ; en revanche, ce qui n’a pas de prix, et donc pas d’équivalent, c’est ce qui possède une dignité », affirme Kant(1), philosophe du XVIIIe siècle, dans ses « Fondements de la métaphysique des mœurs »(1785).

En clair, « ce qui a un prix » (marchand) est la « valeur » d’échange d’un objet : une voiture, un téléphone ou un ordinateur portable…. Lesquelles valent « tant » en euros ou en dollars, par exemple. Et c’est l’échange des biens qui transforme ceux-ci en marchandises.

Jusqu’à quel point réduisons-nous l’autre à l’état de « marchandises » ?

Or, un enfant, comme son éducation ou sa santé, par exemple, cela n’a pas de prix. L’un et l’autre ne sont pas des « moyens », nous permettant d’atteindre un but personnel, mais sont « une fin » en eux-mêmes, c’est-à-dire qu’ils ont une valeur pour eux-mêmes.

Relevons l’ambigüité (ou la confusion) qui règne autour du terme de « valeur », au sens à la fois « éthique »/« moral » et « boursier ».  Mais si nous considérons que « l’éducation » n’a « pas de prix », nous estimons (sic) qu’ « elle a un coût », ramenant encore le débat sur le terrain purement économique. La place exclusive donnée aux valeurs purement marchandes (de même que la question du coût ou la logique comptable-ne parlons pas de cette idéologie économique qui voudrait mettre les écoles en situation de « concurrence » les unes contre les autres) nous empêcherait-elle de discerner ce qui est fondamental et vital, ce qui est « une question de vie ou de mort » ?

Il importe donc de distinguer le moyen (ce qui a un prix et pouvant être remplacé par un autre moyen de prix équivalent), de la fin (ce qui a une valeur pour lui-même) : il s’agit là d’une invitation à dépasser une logique purement pragmatique, comme à préserver ce qui est  « non négociable », échappant au secteur exclusivement marchand.

Pour Dany-Robert Dufour, « ce principe de dignité ne peut être soutenu que collectivement, de façon que soit défendue cette zone transcendantale renvoyant à ce qui n’a pas de prix, mais une dignité » : encore une fois, la vie d’un enfant, son éducation….« Face à la loi égoïste de la maximisation des intérêts personnels, la loi altruiste[ou de l’amour, dirai-je] « m’oblige à considérer l’autre, non comme un moyen pour réaliser mes fins, mais comme une fin en lui-même »(Dany-Robert Dufour, IN « L’individu qui vient…après le libéralisme ». Folio essais, 2016, p 58)

Le 7ème Salon de l'Education Chrétienne vous invite à réfléchir et à échanger autour de "l'éducation véritable" du vendredi 15 avril au dimanche 17 avril 2016

Le 7ème Salon de l’Education Chrétienne vous invite à réfléchir et à échanger autour de « l’éducation véritable » du vendredi 15 avril au dimanche 17 avril 2016

C’est aussi « collectivement », ensemble, que nous pourrons réfléchir à ce qui est « véritable » et non pas (uniquement) « comptable », relatif à l’éducation : il s’agit bien d’un enjeu « de vie ou de mort » ! C’est dans cette perspective que nous vous invitons à participer au 7ème Salon de l’Education chrétienne, qui aura lieu prochainement en région parisienne : toute personne interpellée, qui a ou aura une responsabilité éducative ou instructive au sein de la famille, l’école ou l’église, est la bienvenue !

Ouverture au public, le vendredi 15 avril à 19h00, avec une soirée artistique. Suivi de la journée du samedi 16 avril, riche en enseignements-plénières, table ronde, ateliers- et en rencontres potentielles avec les orateurs, intervenants, exposants. Sans oublier les animations pour enfants, avec un concours BD gratuit. Clôture avec le culte spécial « éducation », le dimanche matin 17 avril. En savoir plus sur le détail du programme. Inscriptions recommandées ici.

Venez en famille soutenir et recevoir ! Invitez vos amis et ne manquez pas de relayer cet événement autour de vous !

 

PS : ce blogue se met en pause à partir d’aujourd’hui, pendant tout le mois d’Avril. Retour prévu début mai. Profitez-en pour lire et relire les anciens billets !(2)

 

 

Notes :

(1) Bien avant lui, Dieu se révèle comme Celui qui rend l’honneur(ou de la dignité) perdu : Ps.91v15(BFC). Il « a composé le corps(de Christ) en donnant plus d’honneur à ce qui en manque, afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient un commun souci les uns des autres »(1 Cor.12v24-25. Colombe).

En 1 Cor.1v27-28, Il choisit « ce qui est faible dans le monde, pour confondre ce qui est fort » ; et choisit « ce qui dans le monde est vil et méprisé, ce qui n’est pas », pour « réduire à rien ce qui est, afin qu’aucune créature ne puisse tirer quelque fierté devant (Lui) ».

Enfin, Dieu révèle au peuple d’Israël Sa conception des « valeurs », en Deut.7v7-8 : « Si le Seigneur s’est attaché à vous », leur dit-il, « et s’il vous a choisis, ce n’est pas que vous soyez le plus nombreux de tous les peuples, car vous êtes le moindre de tous les peuples. Mais si le Seigneur, d’une main forte, vous a fait sortir et vous a rachetés de la maison de servitude, de la main du Pharaon, roi d’Egypte, c’est que le Seigneur vous aime et tient le serment fait à vos pères »(TOB).

(2) Par exemple, ce sondage – toujours d’actualité – ou ce défi apologétique, autour du pardon.

« Donner et recevoir une véritable éducation : une question de Vie ou de Mort »

Le 7ème Salon de l'Education Chrétienne vous invite à réfléchir et à échanger autour de "l'éducation véritable" du vendredi 15 avril au dimanche 17 avril 2016

Le 7ème Salon de l’Education Chrétienne vous invite à réfléchir et à échanger autour de « l’éducation véritable » du vendredi 15 avril au dimanche 17 avril 2016

Il s’agit d’une question, non pas (de) « morale », mais « de Vie ou de Mort ». L’enjeu est de taille, puisqu’il a trait aux conditions nécessaires pour « donner » et « recevoir », non pas une « bonne éducation », mais une « éducation véritable » – laquelle reste à définir.

A ce sujet, selon un vieil adage juif, « éduquer un enfant, c’est changer le monde ». Et une « éducation véritable », au-delà des matières académiques, c’est une transmission de vie. C’est conduire sur un chemin de vie, qui élève l’enfant et l’aide à grandir. Ce chemin de vie, c’est « marcher » (ou « rouler » !) dans la voie où Jésus-Christ Lui-même a marché »(1 Jean 2v6). C’est aussi enseigner et apprendre à « connaître » le « Dieu véritable »(1 Jean 5v21, Jean 17v3), qui est « le chemin, la vérité et la vie »(Jean 14v6).

« Donner et recevoir une éducation : une question de vie ou de mort », on en parle au 7ème SALON DE L’EDUCATION CHRETIENNE(1), du vendredi 15 avril au dimanche 17 avril 2016.

Un évènement interdénominationnel, organisé par l’association « Dessine-moi une école »(1), Pour tous  ceux et celles qui ont, ou auront, une responsabilité éducative et instructive au sein de la famille, l’école ou l’église. C’est-à-dire, vous-même !

 Plénières, table ronde, Ateliers, Animations/concours gratuit « Plein d’idées en BD ! » Enfants(5-12 ans), Soirée Artistique …

Au programme : Le salon est ouvert au public le vendredi 15 avril 2016, à 19h00, avec une soirée artistique (nous aurons notamment le privilège d’y recevoir Déborah Koutsios). Le week-end se poursuit avec la journée du samedi 16/04, riche en enseignements (avec Francis Mouhot, Frédéric Travier, Robert Mewton…), sans oublier des animations/concours BD pour les enfants. A noter que le dimanche 17/04 sera consacré à un culte « spécial éducation ».

Lieu : 215 av du Pdt Wilson à La Plaine-St-Denis(93) – RER B Stade de France.

Dates : du 15 au 17 avril 2016.

Voir la vidéo :

Inscriptions nécessaires /infos: www.Salon-EducationChretienne.fr

 

Au plaisir de vous (re)voir tous aussi nombreux ! Invitez vos amis !

 

 

Notes :

(1)Le Salon de l’Education chrétienne est un événement éducatif interdénominationnel, organisé depuis 2008 par l’association « Dessine-moi une école »(Je suis l’un des responsables), membre de la Fédération Protestante de France(FPF), de la Fédération des Œuvres Horizon(FOH) et du Réseau Nouvelles Connexions(RNC). Sa passion est de soutenir la Famille et l’Eglise, en faisant la promotion de l’éducation chrétienne, y compris scolaire. Plus d’infos ici : http://www.salon-educationchretienne.fr/accueil/qui-sommes-nous/

A noter que le précédent Salon de l’Education Chrétienne(mai 2014) avait abordé la question de « la transmission, d’une génération à l’autre ».

 

Le 6e Salon de l’Education Chrétienne a eu lieu hier : et après ?

 

Grand-père et petit-fils par George Hodan Une ère où tout ce qui est vieux est dévalorisé

Grand-père et petit-fils par George Hodan
La transmission : cela concerne toutes les générations

Le 6e Salon de l’Éducation Chrétienne, événement éducatif interdénominationnel, a eu lieu hier, jeudi 29 mai.

Une excellente journée, sur le thème de « la transmission, d’une génération à l’autre », riche et dense en enseignements, en exposants et en relations, et où toutes les générations étaient présentes. Sans oublier l’inoubliable spectacle d’ouverture d’Alain Auderset-« Athée non pratiquant »-du mercredi soir, 28 mai. Pour rappel, les plénières, la table ronde, ainsi qu’un atelier, ont été enregistrés et sont disponibles sur CD. Un DVD est également en préparation.

Vous qui lisez ceci et qui y étiez, vous avez reçu ? Alors, transmettez !

Vous avez été personnellement touchés ? Levez-vous et, à votre tour, touchez personnellement tous ceux qui sont proches de vous, pour leur parler de ce que vous avez reçu, concernant la vision de l’éducation chrétienne-fondée sur Jésus-Christ et la Bible, y compris scolaire.

Vous souhaitez que « l’éducation bouge en France » ? Bougez(vous)pour l’éducation, et l’éducation bougera en France !

 

A ce sujet, la Bible, Parole de Dieu, nous parle des conditions pour une transmission réussie : « Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres. »(2 Tim.2v2).

Une transmission réussie(comme pour une communication réussie)va de pair avec l’établissement de relations véritables et durables, comme aime à le rappeler l’un des intervenants du Salon, Jacques Caruel, missionnaire à Juifs Pour Jésus, et consultant en « cométhique ». Des relations véritables et durables, entre les générations, bien entendu.

La transmission, un travail d'équipe !

La transmission, un travail d’équipe !

La transmission, c’est certes une action individuelle, mais surtout un travail d’équipe, où nous sommes tous solidaires et où personne n’est en concurrence : « souffre avec moi comme un bon soldat de Jésus-Christ », dit Paul à Timothée(2 Tim.2v3). Portons ensemble et mutualisons nos efforts, nos énergies, nos dons. Car, dans ce champ de mission de l’éducation chrétienne, et face à ce mandat de « transmettre, d’une génération à l’autre », la Famille, l’Ecole et l’Eglise ne sont ni en contradiction, ni en opposition ou en concurrence, mais constituent « la corde à trois brins, qui ne se rompt pas facilement. »(Eccl.4v12). Et cela concerne toutes les générations.

Alors…si vous avez reçu, transmettez !

 

Pour en savoir plus et suivre le Salon de l’éducation chrétienne, voir ici. Page Facebook .

 

 

Pep’s café ! reprend son rythme hebdomadaire habituel à partir de lundi prochain. Merci à tous ceux qui ont continué à nous lire pendant cette période de pause. Sur ce, un bon week-end  !

 

« D’une génération à l’autre : quelle transmission ? » On en parle au Salon de l’Education chrétienne(28-29 mai 2014)

6ème Salon de l'Education chrétienne(28-29 mai 2014) Recto

6ème Salon de l’Education chrétienne(28-29 mai 2014)
Recto

Chacun connaît peut-être ce proverbe, dont l’auteur est inconnu : « celui qui s’est fait tout seul est l’élève d’un imbécile ».

Une telle affirmation, à contre-courant de l’individualisme ambiant et du mythe du « self made man », nous invite, sans langue de bois, à (re)considérer la façon dont nous apprenons, ainsi que la pertinence de toute transmission.

Mais qu’est-ce que « transmettre » ? Qui transmet ? A qui ? Et, surtout, que transmettre ? Dans quel but ?

« La transmission manifeste la continuité tout autant que la finitude des individus destinés à disparaître et à laisser la place » à ceux qui arrivent, peut-on lire dans « Transmettre, apprendre », de Marcel Gauchet, Marie-Claude Blais et Dominique Ottavi (Ed.Stock, 2014, p 60).

Enfin, Selon le professeur de philosophie Angélique del Rey*, « la transmission »est « le point d’ancrage d’une résistance, au sens de pouvoir créer autre chose ». Or, la transmission « est de plus en plus compliquée. Beaucoup d’observateurs parlent de coupure de transmission. Transmettre, c’est permettre que des valeurs, des savoirs, des savoirs-faire soient intégrés par les nouvelles générations, qu’elles s’en imprègnent et les transforment à leur façon ».

 

« D’une génération à l’autre : quelle transmission ? »  est un sujet d’actualité. Il sera le thème d’un prochain événement éducatif, le Salon de l’Éducation chrétienne**, qui aura lieu le jeudi(férié)29 mai, à Saint-Denis, de 9h00 à 18h00.

Il sera ouvert par « Athée non pratiquant »,

"Athée non pratiquant" : un show d'Alain Auderset, qui ne vous laisser pas froid...

« Athée non pratiquant » : un show d’Alain Auderset, qui ne vous laissera pas froid…

 

 

le one man show décapant d’Alain Auderset, à destination des jeunes à partir de 12 ans et adultes, croyants et leurs amis non croyants, le mercredi 28 mai à 19h30 (arrivée conseillée à 19h00).

 

 

 

 

 

 

Toute la journée du jeudi,

6ème Salon de l'Education chrétienne(28-29 mai 2014) Programme détaillé

6ème Salon de l’Education chrétienne(28-29 mai 2014)
Programme détaillé

des plénières avec Dany Hameau et Daniel Neuhaus, une table ronde, des ateliers-avec notamment Jacques Caruel, pour formateur, de nombreux exposants( stands associatifs servant la jeunesse, la famille, l’Ecole et l’Eglise), des animations gratuites pour les enfants de 3 à 12 ans.

Informations, inscriptions et billetterie du spectacle sur le site :

http://www.salon-educationchretienne.fr

La vidéo, en résumé : http://youtu.be/DwAulemQL5I .

 

 

La cause de l’Éducation étant fédératrice(c’est l’affaire de tous), chacun, se sentant concerné ou interpellé, est le bienvenu : qu’il soit jeune, parent, grand-parent, professionnel de l’éducation et de l’enseignement, « leader de jeunes » ou engagé dans un ministère parmi la jeunesse et les enfants, pasteur, ancien, prêtre, diacre….

N’hésitez pas à venir réfléchir et discuter avec nous sur cette thématique de la transmission, et à découvrir quelques alternatives (chrétiennes) éducatives. N’hésitez pas non plus à relayer l’information autour de vous !

A bientôt !

 

 

Notes :

* auteur de « A l’école des compétences »(La Découverte, 2010) et de « La tyrannie de l’évaluation(La découverte, 2013). Propos recueillis dans le cadre d’un débat publié dans le numéro 100 de juin 2013 de « La Décroissance », pp 14-15 et dont nous avons déjà parlé dans ce billet du 27 juin 2013.

** Le Salon de l’Education chrétienne est un événement éducatif interdénominationnel, organisé depuis 2008 par l’association « Dessine-moi une école »(Je suis l’un des responsables), membre de la Fédération Protestante de France). Il est au service des intérêts éducatifs et spirituels de la jeunesse, de la famille et de l’Eglise. Plus d’infos ici : http://www.salon-educationchretienne.fr/

 

A noter que le blogue prendra une pause durant ce mois de mai, jusqu’à la fin de l’événement et reprendra début juin.