“That was then, This is now”

« Avant », c’était avant. Mais l’important est ce que tu es « maintenant » et ce que tu seras, sans revenir en arrière. Et comment tu l’es devenu (2 Cor.5v17 et ss).

Voici, en guise d’illustration, un chant de Josh Wilson, qui est un appel à sortir de l’ombre et à y renoncer, pour venir en pleine lumière(1 Jean 1v5-9).

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« Aujourd’hui, vendredi 13….la veille du Jour des Expiations »

Il y a exactement 10 jours, nous vous invitions à réfléchir(à partir d’un article de David Brickner, publié dans la dernière lettre de nouvelles de Juifs pour Jésus*) sur le sens de la Fête des Trompettes (« Roch Hachanah »), qui a été célébrée mercredi 4 septembre.

10 jours plus tard, nous sommes vendredi. Vendredi 13 (septembre). Jour de malheur, pour ceux qui lui donnent un caractère « néfaste ».
Mais, comme on dit, « ça porte malheur, d’être superstitieux » !

Plus sérieusement, l’on devrait plutôt se réjouir en ce vendredi 13, puisqu’ il est justement la veille du « Jour des Expiations »(« Yom Kippour »), fête biblique** qui suit(10 jours plus tard) la Fête des Trompettes dont nous avions déjà parlé. A la fin de notre billet sur ce sujet, nous vous proposions d’ailleurs l’énigme suivante :

« Sur quoi était centrée l’observance de cette fête ? »

Aviez-vous trouvé ?
Non ? Lisez alors ce qui suit :

Dans la suite de son article-« Christ dans les Grands Jours de Fête », David Brickner écrit :  « tandis que la Fête des trompettes signalait que Dieu entrait en jugement avec Israël, le Jour des Expiations apportait la rédemption et le pardon des péchés. L’observance biblique de ce jour férié était centré sur le sacrifice offert dans le Temple et le rôle indispensable du Grand Prêtre, un descendant d’Aaron. Après la destruction du Temple par les Romains en l’an 70 après JC et la cessation ultérieure de la prêtrise d’Aaron, les Juifs ne pouvaient plus observer les prescriptions bibliques à ce sujet. Finalement, ils observaient la consigne en Lévitique 23v27 : vous vous humilierez. Ce commandement fut interprété comme un devoir de jeûne, et ainsi dans la communauté juive de nos jours, le jeûne est le devoir fondamental associé au Jour des expiations… »
Mais nombreux sont ceux qui jeûnent parce que « c’est une coutume juive de le faire », sans se préoccuper du sens véritable du Jour des Expiations.
Ce « détachement » est « préoccupant », poursuit David Brickner. Mais il est lié à la disparition du Temple et de la prêtrise.

Une colle est posée :

Comment, alors, « diriger la compréhension spirituelle du peuple et consolider leur identité spirituelle », après la destruction du Temple ? Qui va faire l’expiation ?
C’est là tout le défi pour « ceux qui devenaient les gardiens du Judaïsme ». Mais c’est aussi justement là que l’accomplissement de la Fête des Expiations par Jésus devint une apologétique incontestable pour la foi chrétienne.
Jésus se rendait parfaitement compte de l’impact radical de ses paroles lorsqu’il proclama : détruisez ce temple et en trois jours je le relèverai« .
Par ses paroles-qui scandalisèrent les dirigeants juifs de son temps et qui devinrent l’accusation principale durant son procès***-
« Il annonçait en fait sa mort et sa résurrection,**** et comment il allait accomplir le but ultime et la signification de ce que représentait le Temple ».
Mais, précise David Brickner, Jésus a aussi accompli le rôle des prêtres : bien que n’étant pas un descendant d’Aaron, Jésus est identifié par l’auteur de l’épître aux Hébreux comme étant un Grand Prêtre supérieur, selon l’ordre de Melchisédek (Hebr.5-7)
Pour cette raison, Il était capable de faire une fois pour toutes l’expiation pour nous après sa mort et sa résurrection. Le jour où notre Grand Prêtre Jésus « pénétra derrière le voile »(Hébr.6v19) était l’ultime Jour des Expiations, le jour où Il obtient un pardon durable du péché pour tous ceux qui placent leur confiance en Lui.
Assurément, le Jour des expiations, les sacrifices du Temple et la prêtrise ont tous été accomplis en la personne de Jésus-Christ ».

Autant de raisons, conclut David Brickner, pour célébrer cette fête(au même titre que la précédente), durant ce mois de septembre.
Et ce, afin que Christ soit (re)connu dans les Grands Jours de Fête et afin que quiconque reçoive le salut éternel en Jésus-Christ.

Alors, « bon vendredi 13 » 😉 et, surtout, bon Jour des Expiations !

HAG SAMEAH !

 

 

Notes :
*Brickner, David. « Christ dans les Grands Jours de Fête ». Article publié dans la dernière lettre de nouvelles de Juifs Pour Jésus(septembre 2013, numéro 48)
**Voir Lévitique 23v27 et Lévitique 16, pour son détail et la conclusion(v30) : « en ce jour, on fera propitiation sur vous afin de vous purifier; vous serez purs de tous vos péchés devant l’Éternel. »
*** Marc 14v57-58
****Voir Jean 2v18-22 : « Les Juifs, prenant la parole, lui dirent : Quel miracle nous montres-tu, pour agir de la sorte ? Jésus leur répondit : Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai.Les Juifs dirent : Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras ! Mais il parlait du temple de son corps. C’est pourquoi, lorsqu’il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu’il avait dit cela, et ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite ».

Ce à quoi le son des trompettes nous appelle à faire…

http://www.publicdomainpictures.net/pictures/10000/nahled/1701-1252778335sH8n.jpg Certains seront-ils aux abonnés absents, le jour de la Fête des Trompettes ?

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Certains seront-ils aux abonnés absents, le jour de la Fête des Trompettes ?

Vous savez peut-être que la Fête des Trompettes (« Roch Hachanah »)aura lieu, demain, mercredi 4 septembre. Cette fête sera suivie par « Yom Kippour »(le Jour des Expiations), 10 jours plus tard, suivi par Soukkhot, 5 jours plus tard*.

Vous appartenez donc sans doute à une communauté juive (principalement orthodoxe). Ou alors, vous êtes chrétien et les fêtes bibliques ont du sens pour vous.

Mais la plupart d’entre vous, croyants ou non(voire « peu » ou « non pratiquants »)se sentiront sans doute peu concernés et se diront peut-être : « et alors ? »

« Et alors », je vous invite à découvrir un article de David BRICKNER sur ce sujet. Vous ne connaissez peut-être pas David BRICKNER, mais son article est véritablement génial. Il s’intitule « Christ dans les Grands Jours de Fête »**, et a été publié dans la dernière lettre de nouvelles de Juifs Pour Jésus(septembre 2013, numéro 48).

Juifs Pour Jésus, nous avons déjà eu l’occasion de faire allusion à ce ministère (également) génial, à découvrir ici.

Si vous êtes chrétiens et juifs, et surtout si l’Ancien(ou le Premier)Testament est Parole de Dieu pour vous, cet article(dont voici les meilleurs extraits) vaut le coup d’œil. Même si vous n’êtes ni croyant, ni juif, ni chrétien, il y a un message pour vous aussi.

David BRICKNER souligne que même si le Nouveau Testament « ne mentionne pas que Jésus a observé la Fête des Trompettes ou le Jour des Expiations(…)les thèmes et la signification théologique de ces deux jours de fêtes sont certainement en filigramme dans le Nouveau Testament et ont été en fin de compte accomplis en la personne et la mission du Christ ».

La Fête des Trompettes « est généralement appelée Roch Hachana » ou « la Nouvelle Année Juive », mais elle est « Yom Terouah »(le Jour des trompettes)dans la Bible.

« Le son des trompettes »(des cornes de bélier ou « shofar »)était « l’appel à la repentance pour Israël » et, loin d’être « une célébration de nouvelle année », annonçait « un jour de jugement »-celui où Dieu jugera son peuple.

De même, « l’annonce de la mission de Jésus et le contenu de son message étaient un appel à la repentance ».*** Et « Jean Baptiste préparait la venue de Jésus en criant repentez-vous, car le Royaume des Cieux est proche »****.

Que se serait-il passé, s’interroge David BRICKNER, « si Israël avait obéi à cet appel à la repentance ? » Aurait-il accepté Jésus « en masse » ?

De même, que se passerait-il aujourd’hui « si ceux qui suivent Jésus appelaient vraiment à la repentance » ?

A ce propos, il est possible que vous apparteniez à un milieu chrétien, où est il est très populaire « de souffler dans le shofar », comme symbole « de célébration ou de louange », par exemple. « Rien de mal à cela », souligne encore David BRICKNER, sauf qu’une telle pratique lui parait quelque peu « hors-sujet ».

Or, pour ne pas être « hors-sujet », il importe de saisir « ce que le son des trompettes nous appelle à faire » :

Tout d’abord, « être continuellement dans une attitude de repentance », car « la repentance change notre direction de sorte que nous pouvons cheminer avec Dieu… »*****

Enfin, « l’appel à la repentance lors de la Fête des trompettes anticipe(…)un événement qui arrivera bientôt(…)l’arrivée du jour du jugement dernier. Jésus a enseigné que cela arrivera lors de son retour ».******

Et aujourd’hui ?

Vivrons-nous un véritable « réveil, au son du shofar de Dieu » ? Serons-nous véritablement « réveillés » ?

Sur ce, bonne « Fête des Trompettes », demain !

En attendant « le Jour des expiations », 10 jours plus tard, qui apporte la rédemption et le pardon des péchés.

Sur quoi était centrée l’observance de cette fête ?

Devinez !

La suite prochainement, ou à chercher dans la Bible. On en trouve facilement pour le prix d’un café ! 😉

Notes :

*Sur ces fêtes, voir Lévitique 23v24-27 et v34

**pp 2-4, op.cit.

***Voir Marc 1v1-15 ; Matt.4v17

**** Matt.3v2 (citant Es.40)

***** Voir 1 Jean 1v5-9(Voir le lien entre le fait de se voir pécheur, la lumière et le fait que « le sang de Jésus nous purifie de tout péché »)

****** Voir Matt.24v31 et 1 Cor.15v52, 1 Thes.4v16

******* Un exemple de « réveil », soit une réponse à un appel à la repentance, peut se lire dans 2 Rois 22.

Avoir soif d’une eau éternelle

L’on trouve beaucoup d’invitations, dans la Bible.

 

Notamment une, « à celui qui a soif », que l’on peut découvrir dans Esaïe 55, l’Évangile selon Jean 4 et 7, et(l’invitation ultime) dans Apocalypse 21v5-7.

 

 

 

 

Qui a soif ? Soif de quoi ?

Par exemple :

1)soif d’authenticité, de vérité. De savoir « qui je suis ? »

2)soif d’amour, de compassion, de pardon

3)soif de « nouveau »

4)soif d’une vie abondante

5)soif de justice, soit vivre de la meilleure façon qui soit(avec quels standards ?)

6)soif d’appartenance

7)soit de sens et d’utilité

 

Aussi simple que d'offrir un verre d'eau en Son nom...

Aussi simple que d’offrir un verre d’eau en Son nom…

Qui peut étancher de telles soifs ?

Un seul, Jésus-Christ.

L’Évangile de Jean est sans doute l’évangile qui nous permet de découvrir comment et pourquoi le Seigneur Jésus-Christ est le seul capable de répondre à toutes ces soifs :

L’on peut lire Jean 8v12-18, 28-32 ; Jean 14v1-11, 23…pour découvrir ce que Jésus dit de Lui-même.

Jean 7, 8 et 11v1-46 nous permettent de découvrir la compassion de Jésus et son pouvoir miraculeux de changer les vies.

Jean 3 et 4 contiennent les réponses de Jésus à un théologien et à une femme de mauvaise réputation.

Jean 10 et 19(ainsi que Marc 89) nous révèlent pourquoi Jésus devait mourir.

Et Jean 20 rappelle que Jésus n’est plus dans le tombeau et qu’il est ressuscité(voir aussi Luc 24). Ce qui est essentiel(voir 1 Cor.15)

Selon Florent Varak, celui qui a soif est « celui qui cherche Dieu(…)son salut »(…)et « l’essence du christianisme(c’est)être rassasié d’une eau éternelle ».* Le prix de cette eau ? « Elle est gratuite ! Ou plutôt, elle a été (payée)par quelqu’un d’autre, en sorte qu’on en bénéficie par pure grâce(Eph.2v8-9)….la seule nécessité est de se repentir dans la foi. Seul Christ ouvre l’accès à cette promesse(Actes 4v12).

 

Pour celui qui a accepté Christ comme sauveur et seigneur, il importe aussi d’avoir soif. Notamment de la présence de Jésus et de désirer son retour.

Sel et poivre par Marina Shemesh Sel ou poivre de la terre ?

Sel et poivre par Marina Shemesh
Sel ou poivre de la terre ?

D’avoir soif et de donner soif de Celui qui, seul, peut satisfaire nos soifs…en étant « sel de la terre »(Matt.5v13).

Le sel, en effet, donne soif,  « conserve »(préserve de la corruption), augmente la tension(ou l’attention !), donne de la saveur ou « relève » celui qui est abattu(Es.40v29-31, Col.4v6)…à condition de saler avec mesure et à bon escient !

*Varak, Florent. « Le Nouvel univers »(Apocalypse 21v1-8) IN Promesses juillet-septembre, numéro 185(« L’Apocalypse : l’avenir pour le présent »), pp 36-40