« Tout quitter » pour suivre Jésus : même sa réputation ?

Qu'est-ce qui fait ta réputation ? D'être connu comme quelqu'un qui connaît Jésus et, surtout, est connu de Lui ?

Qu’est-ce qui fait ta réputation ? D’être connu comme quelqu’un qui connaît Jésus et, surtout, est connu de Lui ?

Lecture de Marc 10v17-22 :

« Comme (Jésus) se mettait en route, quelqu’un vint en courant et se jeta à genoux devant lui ; il lui demandait : « Bon Maître, que dois-je faire pour recevoir la vie éternelle en partage ? » Jésus lui dit : « Pourquoi m’appelles-tu bon ? Nul n’est bon que Dieu seul. Tu connais les commandements : Tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas d’adultère, tu ne voleras pas, tu ne porteras pas de faux témoignage, tu ne feras de tort à personne, honore ton père et ta mère. » L’homme lui dit : « Maître, tout cela, je l’ai observé dès ma jeunesse. » Jésus le regarda et se prit à l’aimer ; il lui dit : « Une seule chose te manque ; va, ce que tu as, vends-le, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor dans le ciel ; puis viens, suis-moi. » Mais à cette parole, il s’assombrit et il s’en alla tout triste, car il avait de grands biens » (Version TOB)

Le jeune homme riche « avait de grands biens ». Certes, des biens matériels, mais sans doute était-il riche de beaucoup plus que cela encore : sa réputation d’intégrité, liée au fait qu’il avait « suivi tous ces commandements divins dès sa jeunesse ». Accepte-t-il de l’abandonner, cette bonne réputation, pour suivre Jésus ? Accepte-t-il de vraiment tout quitter et de renoncer à tout ce qui fait sa sécurité, pour plaire à Celui qui veut « l’ enrôler » à sa suite ? (2 Tim.2v4)

En fin de compte, le récit nous apprend qu’ « à cette parole (de Jésus), il s’assombrit et il s’en alla tout triste, car il avait de grands biens ».

Il venait pourtant demander « au bon maître » – lequel est plus qu’ « un » maître parmi d’autres, mais « le maître au-dessus des autres » – ce qu’il devait « faire de bon » (Matt.19v16), pour « recevoir (hériter) la vie éternelle ». On note que Jésus, le « bon Maître », « le regarda et se prit à l’aimer », et lui fait connaître « ce qui est bien » et « ce que l’Eternel demande de lui » : pratiquer la justice, aimer la miséricorde, et marcher humblement avec son Dieu (Michée 6v8).

Mais la bonté de Jésus n’a pas amené le jeune homme à « faire demi-tour »(Rom.2v4), pour le suivre. Qu’en est-il de vous ?

Voici des promesses analogues pour ceux qui n’ont pas craint pour leur réputation : Jer. 39v18 et Jer.45v5. Des promesses à saisir, car toujours actuelles !

Que retenir du 7ème Salon de l’Education chrétienne ?

Etre disponible pour "donner" une "éducation véritable", c'est vital ! (Image du blog "Ze Bible")

Etre disponible pour « donner » une « éducation véritable », c’est vital !
(Image du blog « Ze Bible »)

Nous voici de retour, après une longue absence de plus d’un mois ! Merci à vous tous, lectrices et lecteurs, pour votre fidélité, puisque le blogue a été bien visité pendant cette période. Mais il nous paraît bien difficile de reprendre le clavier !

Comme déjà annoncé, ce « silence » s’explique par notre engagement comme co-organisateur, au sein de l’association « Dessine-moi une école », d’un événement interdénominationnel, le Salon de l’Education chrétienne. Sa 7ème édition(depuis 2008) a eu lieu le week-end du vendredi 15 avril au dimanche 17 avril. Le thème était « donner et recevoir une éducation véritable : une question de vie ou de mort »(1).

Qu’en retenir ? Nous concernant, cela a été l’un de nos meilleurs salons, sinon le meilleur, autant pour l’esprit et l’ambiance, comme pour la qualité de ces enseignements et interventions, particulièrement édifiants et encourageants. Alors, en valait-il la peine ? En valait-il la peine de se déplacer ? Certains, par exemple venant d’Alsace ou même de Londres, ont estimé que c’était le cas !

Sinon, ce salon, occasion d’excellentes nouvelles rencontres, nous aura permis de mettre des visages sur des noms ou des voix. Il nous inspire aussi plusieurs mots-clés : 

« Disponibilité » : seule condition véritable pour entendre et reconnaître la voix de Dieu, soit pour « donner » et « recevoir » ;

« Consécration », et non « vedettariat », qualifiant les orateurs et intervenants de cette année. Des personnes de toutes générations, engagées pour l’éducation (scolaire ou non) au service des enfants, de la famille et de l’Eglise  !

« Libération », « restauration », « réconciliation », de l’identité et des relations « pères-fils » / adultes – enfants.

Un point à soulever : la difficulté de saisir concrètement ce qu’implique « la corde à trois brins », soit les relations (« alliancielles ») entre « Famille, Ecole, Eglise ». Il y a là tout un enjeu que de comprendre toute la globalité de l’éducation chrétienne, à notre époque si prompte au cloisonnement !

Pour finir, cette anecdote particulièrement touchante et d’une simplicité désarmante, qui est pour moi la meilleure conclusion du culte spécial « éducation » du dimanche 17/04, clôturant le salon. La petite fille d’un couple ami, venant me confier : « j’aime Jésus. » C’est de cette génération-là, « passionnée de Jésus »(2), aspirant à « recevoir une éducation véritable », fondée sur Celui qui est « le Maître au-dessus des autres »(3), que je souhaite me rapprocher et développer des liens. La transmission d’une telle éducation (« donner et recevoir ») passera par des relations véritables entre les générations.

 

Pour en savoir plus et suivre/soutenir l’oeuvre de l’association « Dessine-moi une école », initiatrice du Salon de l’Education chrétienne, et porteuse d’un projet d’école primaire, voir ici ou .

Et merci à (pour avoir relayé l’information du Salon -Pardon si j’oublie quelqu’un ! ) : les publications : l’hebdo protestant RéformeLa revue adventiste ; les blogues, sites/plateformes : ACPERVIEACSI, CNEFCPDHElle croit.comFiléoLa rebellutionLe Bon CombatProtestants.orgTPSGSamizdat ; et un fidèle lecteur : « Anthon »….

 

 

 

Notes : 

(1) Les plénières et la table ronde sont disponibles sur CD audio.

(2) A ce propos, Don Carson relevait que « nos auditeurs sont inévitablement attirés par ce qui nous passionne le plus ». 

(3) « Le Maître au-dessus des autres »(« epistatès » en grec) : c’est ce qui qualifie le Seigneur Jésus-Christ, qui n’est donc pas un simple « maître » parmi d’autres. A noter que Luc est le seul à employer ce terme d' »épistatès »,  exclusivement pour Jésus, dans son évangile : Luc 5v5 ; 8v24, 45 ; 9v33, 49 ; 17v13. Les écoles chrétiennes que nous défendons souhaitent avoir Jésus, « l’épistatès », et Sa Parole, au centre.