Commencez la journée par un moment « pep’sial »

En quête de sens ? Commencez la journée par un moment « pep’sial » (Source : Rawpixel)

Plus saine que la « pause cigarette », et aussi énergique que la pause café, la pause « pep’s café » !

Selon votre rythme et vos besoins, quotidiennement ou deux fois par semaine, lentement mais sûrement, prenez le temps de vous arrêter sur ce blogue, et prenez le temps de lire, voir, écouter, pour réfléchir, comprendre, croire, recevoir, discuter, vous ouvrir et vous laisser surprendre, vous édifier…

Découvrez comment il est possible de casser les cloisonnements habituels entre les sujets, pour découvrir un aperçu de choses insoupçonnables. Notamment, que Dieu est concerné par toutes les réalités de la vie et qu’il n’y a pas de domaine où Jésus-Christ ne règnerait pas.

Répondre à la question la plus fondamentale qui soit

 

"Sisyphes modernes", par Andy Singer

« Sisyphes modernes », par Andy Singer

« Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie », écrit Albert Camus à la première page de son « Mythe de Sisyphe »(Folio). Le reste n’est que jeu ou broutille. Si vos recherches, cogitations ou spéculations(philosophiques ou théologiques)diverses vous amènent à vous croire « mieux informés que les autres », mais sans pour autant vous apporter une réponse à la question fondamentale, elles n’ont strictement aucun(mais alors aucun)intérêt.

On ne sait pas comment Hénoc a découvert que la vie vaut la peine d’être vécue, mais une chose est certaine : c’est devenu une certitude pour lui. Genèse 5v21-29 ne nous parle pas des premières années de la vie d’Hénoc, mais un changement majeur est intervenu dans sa vie, avec un heureux événement : la naissance de son fils Mathusalem, à l’âge de 65 ans. A partir de là, le texte biblique nous apprend qu’Hénoc a vécu encore 300 ans….300 ans(de marche)avec Dieu, soit l’essentiel de sa vie. « Et il engendra(encore)des fils et des filles »(v22). S’est-il contenté de les voir grandir, dans un monde marqué par le péché et ses conséquences-la mort, qui touche tout homme, quelque soit la durée de sa vie ?(Gen.5v5, 8, 11, 14, 17, 20….)Sans doute pas. La première que nous transmettons à nos enfants est la vie. Que la  vie est un cadeau, et, non seulement qu’elle a un sens, mais comment elle a un sens. Comment la vie a un sens, Hénoc l’a transmis par sa marche(observable) de 300 ans avec Dieu(Gen.5v21-22). L’issue de sa vie de marche avec Dieu témoigne d’une promesse de rupture avec la malédiction originelle-la mort, conséquence du péché(Gen.2v16-17, 35) : Hénoc ne mourut pas, car Dieu l’enleva. Récompense de sa foi(Hebr.11v5-6).

Hénoc fut également l’arrière grand-père de Noé, dont le nom signifie « repos » : une « consolation » et une autre promesse de rupture avec la malédiction liée au travail, suite à la chute et au péché(Gen.5v29 cf Gen.3v17-19). Jusqu’à son plein accomplissement(1 Pie.1v18-21)

Et cela, parce qu’Hénoc, « avant son enlèvement, avait reçu le témoignage(d’être)agréable à Dieu », du fait de sa foi. « Or, sans la foi, il est impossible de(plaire à Dieu) ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent »(Hébr.11v5-6)