« Insupportable portable »…quand on connaît les secrets de sa fabrication !

Il ne t'est pas encore insupportable, ton portable ?

Il ne t’est pas encore insupportable, ton portable ?

La vérité nous est livrée « cash » par le magazine éponyme de France 2, dans une émission de mardi 4 novembre consacrée aux dessous de l’industrie des portables, et découverte grâce à ce billet d' »Aliocha », journaliste-blogueuse.

Ou comment rappeler qu' »information » et « communication » n’est pas du tout la même chose.

Ou comment réactualiser le fameux « c’est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe »….

Le reportage du magazine « Cash investigation », intitulé « Les secrets inavouables de nos téléphones portables », est à découvrir ici :

Ou là :

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-4-novembre-2014_730935.html

A voir et à partager, pour mieux lutter contre toutes « les utopies bidons », selon la formule du documentariste Pierre Carles, ou « promesse d’un (soit disant)monde meilleur où tous les services et les plaisirs seront à portée de main, sans effort, quasi-gratuitement. Un monde meilleur synonyme de sang et de larmes pour la majorité de la population mondiale… » Pour mieux lutter contre ces mirages et impostures, mais aussi proposer, en tant que chrétiens, des alternatives concrètes et solides.

Foireux liens(5) : « à fuir » ou « à éviter »…

Ce n’est pas une question de « morale », mais de « vie ou de mort »…
Face à la banalité ou à la « normalité »(ou ce que l’on veut nous présenter comme tels) de certaines situations, expressions, réactions, décisions, comportements ou même d’objets qui envahissent notre quotidien, certains ne manquent pas de faire de la résistance. Et de nous mettre en garde. Car l’apathie est un danger. Et si l’apathie, elle reviendra…
Nos « foireux liens » font donc leur rentrée de septembre, avec cette petite sélection, privilégiant certains blogs de « juristes » de la « cathosphère », sur le thème de ce qui est « à fuir » ou « à éviter ». De quoi réfléchir pour mieux résister, plutôt que de subir, au-delà de l’indignation simple, et nous inviter à privilégier le fondamental…
« C’est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l’idolâtrie »(1 Cor.10v14)

« Toutes choses me sont permises, mais toutes choses ne sont pas avantageuses; toutes choses me sont permises, mais je ne me laisserai, moi, asservir par aucune ».(1 Cor.6v12)

« Fuyez la fornication: quelque péché que l’homme commette, il est hors du corps, mais le fornicateur pèche contre son propre corps ». (2 Cor.6v18)

« Mais évite les discours vains et profanes, car ceux qui s’y livrent iront plus avant dans l’impiété ». (2 Tim.2v16)

« Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses, et poursuis la justice, la piété, la foi, l’amour, la patience, la douceur. Combat le bon combat de la foi… »(1 Tim.6v11-12)

 

« Les français sont-ils des veaux ? » ou Gleeden : place aux anticorps
Un billet de « Koztoujours », publié sur son blogue le 4 septembre 2014, par rapport à nos capacités de « résistance » ou de « tolérance » face à ce qui est affiché de façon ostentatoire, y compris sur les bus :

« Est-ce une coïncidence, un acte manqué, la Providence ? La société Gleeden semble choisir les moments où l’actualité la plus chaude étale crûment devant nos yeux les conséquences personnelles ultimes de l’infidélité – jusqu’à la tentative de suicide de la personne trompée – pour enfoncer un coin supplémentaire dans notre dignité collective par ses campagnes perverses.
Refuser ces campagnes doit être le réflexe de tous, doit être la réaction collective spontanée. Cela s’applique au site et à son principe, ainsi qu’à sa promotion publique, et cela va chercher au-delà, au rang même de notre capacité à former une société.
(…) Mais si votre conscience ne se révolte pas spontanément devant ces affiches, c’est que vous êtes des veaux. C’est que cette société, dans ce qu’elle a d’ultimement mercantile, individualiste, et oppressive, a fait de vous les veaux dont elle a besoin ».

Lire la suite sur http://www.koztoujours.fr/gleeden-place-aux-anticorps

 
Heureux celui par qui le scandale arrive !
Un « coup de griffe » d’Aliocha, journaliste, dans une note publiée sur son blogue le 05/09/14
« Tout le monde connait la formule « Malheur à celui par qui le scandale arrive » mais sait-on d’où elle vient ? De l’évangile de Luc : »Jésus dit à ses disciples : Il est impossible qu’il n’arrive pas des scandales ; mais malheur à celui par qui ils arrivent !
Il vaudrait mieux pour lui qu’on mît à son cou une pierre de moulin et qu’on le jetât dans la mer ». Rassurez-vous fidèles lecteurs, je ne m’en vais pas ici prêcher. La morale n’est pas dans l’air du temps. Elle heurte trop la liberté conçue comme absence de limite et surtout le droit de jouir sans entrave. Vous savez, ce droit dont les médias au sens large nous rappellent à chaque seconde qu’il est sacré et absolu, et pour cause, c’est en appuyant sur ce mécanisme que la société de consommation fourgue à un prix prohibitif le bonheur frelaté d’acheter n’importe quoi(…)Toujours est-il que je voulais juste attirer l’attention sur l’inversion de paradigme qu’est en train d’opérer notre société hyper médiatisée : le scandale désormais est la voie royale vers le bonheur ».

La suite : http://laplumedaliocha.wordpress.com/2014/09/05/test/

 

L’île au Trésor : la banque et les finances publiques
Par « Thomas More », qui signe son grand retour après une longue absence sur son blogue, dans un billet daté du 29 août 2014 :
« Vous vous souvenez, au Bourget, un dimanche de janvier 2012, François Hollande qui est encore candidat à la présidence de la République proclame « Mon véritable adversaire, il n’a pas de nom, pas de visage […], il ne sera pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance » ! La lutte contre la finance devait passer notamment par la séparation des activités dites spéculatives des activités traditionnelles (collecte des dépôts et octroi de crédit) au sein des groupes bancaires remettant en cause le modèle français dit de la banque universelle. Lors d’un récent colloque organisé par Mustapha Mekki et nos centres de recherches respectifs sur le thème du lobbying responsable, j’ai eu l’occasion d’exposer les grandes lignes de l’action de lobbying menée par les banques pour entraver le projet de séparation bancaire en 2013. Parmi les leviers d’influence, il en est un qui semblait assez méconnu : il s’agit des liens entre la banque et l’Etat moderne, au sens large du terme. Ces liens ont permis une plus grande proximité entre le pouvoir et la finance, notamment en France pour de multiples raisons tenant tant à la formation des élites qu’à une longue période de nationalisation des banques mais aussi à une grande familiarité entre l’administration des finances publiques, notamment le Trésor, et la Banque de France, d’une part, et la direction des établissements de crédit, d’autre part…… »

La suite : http://thomasmore.wordpress.com/2014/08/29/lile-au-tresor-la-banque-et-les-finances-publiques/
Article que l’on peut compléter par cette TRIBUNE de Gaël Giraud du CNRS, sur Challenges : d’après le chercheur, le diagnostic de l’ex-ministre de l’Economie était juste: « la question de savoir qui, de l’industrie ou de la finance, est prioritaire en France ».

« L’ex-ministre de l’Economie Arnaud Montebourg avait au moins compris deux choses: la première, c’est qu’il n’y a pas de prospérité économique sans une industrie puissante ; la seconde, c’est que, pour ressusciter l’industrie française, il faut une politique interventionniste audacieuse de l’État.
C’est pour avoir défendu ce point de vue qu’il a été limogé et, du point de vue du débat économique, c’est pourtant lui qui a raison. La politique d’austérité européenne repose sur un diagnostic erroné: le déni du risque déflationniste qui pèse sur notre continent surendetté.
L’Etat n’est pas l’acteur le plus endetté en zone euro (90% du Pib en moyenne, sous forme de dette publique), c’est le secteur bancaire (350%) qui l’est. L’entêtement à donner la priorité au désendettement public a déjà fait la preuve de son inefficacité dans les pays du sud européen. Le seul acteur à qui une telle politique peut bénéficier, ce sont les banques, fragilisées par l’excès de dettes publiques qu’elles détiennent, et qui seraient au tapis si l’Etat français perdait sa côte d’amour avec les marchés….. »

La suite : http://www.challenges.fr/economie/20140828.CHA7074/et-si-montebourg-avait-raison.html

 

Dans la rubrique « ces nouveaux objets qui envahissent notre quotidien », La cigarette électronique, alternative inoffensive ou nouveau produit dangereux ?
Se questionne Thomas Clerget dans un article publié le 8 septembre 2014 sur Bastamag :
« Apparue il y a quatre ans, la cigarette électronique et ses volutes de vapeur garanties sans goudron ni cancérogènes inondent le marché. Au point d’apparaître, y compris pour une partie des milieux médicaux, comme une alternative possible au tabac, dont la consommation continue de tuer, en France, près de 73 000 personnes par an. Mais le risque existe aussi d’une banalisation de l’e-cigarette, ouvrant la porte à de nouvelles formes de dépendance à la nicotine. Cela d’autant plus que les majors du tabac s’intéressent de très près aux opportunités offertes par ce nouveau marché… Une enquête pour éviter l’enfumage ».

L’essentiel sur http://www.bastamag.net/La-cigarette-electronique

 

Après toutes ces mises en garde, « coups de gueule », « coups de griffe » ou « exhortations négatives », quelques exemples « positifs » :

Gaultier Bès et Marianne Durano : veilleurs au nom de leur foi
Le mouvement des Veilleurs, protestataires non-violents et actifs notamment contre le mariage pour tous, a frappé l’opinion ces derniers mois. Rencontre avec Gaultier Bès et Marianne Durano, militants, qui viennent de publier un petit livre percutant sur « l’écologie intégrale ». Si vous l’avez manqué…

Face à « certains étudiants qui [semblent] avoir perdu ce sens du bien commun, car témoignant d’une liberté poussée à l’extrême, dont le slogan dominant est le « pourquoi pas ? », lequel permet toutes les expériences. Une posture terriblement déshumanisante », le témoignage d’un autre cheminement : « la conversion au Christ, un fondement solide pour [notre] vie et [notre] réflexions », qui permet de « s’ouvrir à la différence de l’autre »..

Interview à découvrir ici : http://www.pelerin.com/L-actualite-autrement/Gaultier-Bes-et-Marianne-Durano-veilleurs-au-nom-de-leur-foi

Ou là : http://www.editions-lecenturion.fr/fr/actualites/actualite/82/un-entretien-avec-les-auteurs-de-nos-limites-dans-pelerin-magazine

 

Tu diras à ton fils…
Un billet sous le signe de la rentrée et du Deutéronome, par le bibliste Pneumatis, publié le 29 août 2014 sur son blogue éponyme

Ou l’on parle de transmission(« religieuse »), « des commandements bibliques », d’une « tradition fondatrice », et « de ce qui fait l’homme, de ce qui fait un homme »…d’abord et avant tout au sein de la famille, d’un père à son fils, et ce, sans exclure la pédagogie. Car, « il se trouve que, malgré leur incroyable talent et leur grande compétence pédagogique (pour ceux que je connais) », son auteur croit « que la transmission religieuse par l’école est vouée à l’échec, dans le cadre de l’idéologie scolaire actuelle. Au catéchisme scolaire, la tradition biblique n’est pas transmise, elle est apprise, comme le sont les mathématiques. Or la Bible, avant de s’apprendre – ce qui est nécessaire – doit d’abord, quand c’est possible, se transmettre ».

A lire la suite de cet excellent article : http://www.pneumatis.net/2014/08/tu-diras-a-ton-fils/

 

 

 

Bonnes lectures !

« Et c’est ainsi qu’on fabrique colère et lassitude chez le téléspectateur frustré … »

« ….au lieu de lui donner les outils pour raisonner et participer au débat ».

A découvrir cet excellent récent billet de blogue d’Aliocha, journaliste, à propos de deux grands événements récents : la coupe du monde 2014 et la grève de la SNCF…et de la façon dont on nous en informe : une information « optimale », « en continu », pour le premier, et une information « bien moins optimale », pour le second. Et avec quelles conséquences  ? Et, surtout(la réponse à cette dernière question, telle « la morale de l’histoire », peut faire mal)pourquoi un tel traitement de la part des médias ?

Car, enfin, qu’attendons-nous des médias ?

Pour en savoir plus, lire ici : http://laplumedaliocha.wordpress.com/2014/06/16/des-emmerdes-et-des-jeux/

Acceptez-vous de vivre pleinement vos convictions ?…

….de vivre pleinement les conséquences de vos choix ?

 

 

 

Pour Libération, en tout cas, c’est non !*

 

 

 

Pourtant, si nous sommes libres de nos choix, nous ne sommes pas libres des conséquences de nos choix :

Prov.1v29-31

Jacq.1v12-15

Gal.6v7-9

Deut.30v15-20

 

 

 

Notes :

* Lire cette chronique d’Aliocha sur son blogue à propos de la fameuse Une du quotidien « Libération » datée des 8 et 9 février, exprimant sa colère contre le projet des actionnaires de Libération – sur fond de graves difficultés économiques – de déménager la rédaction du journal en banlieue et de transformer le siège historique, avec le concours du célèbre designer Philippe Starck, en un Café de Flore du 21ème siècle(…) Ces grandes manœuvres stratégiques, annoncées vendredi, s’accompagnent d’une réduction des effectifs (départs en retraite non remplacés), de salaires revus à la baisse et autres joyeusetés du même ordre  dont l’annonce avait déjà déclenché une grève la veille. On comprend l’émotion de la rédaction (et) On imagine sans difficultés ce que doivent penser les journalistes de ce projet qu’ils surnomment « Libéland » : ah, si seulement l’argent qu’on va dépenser à élaborer cette bouffonnerie était utilisé dans un vrai projet éditorial… »
Mais faut-il s’étonner que « Libé » devienne « Libéland », quand cette évolution ne semble être qu’un « prolongement logique » d’un positionnement idéologique assumé ? Effectivement, comme l’ont relevé plusieurs internautes en commentaires de l’article d’Aliocha, le côté tragico-comique de la situation de Libé, c’est que le journal prend en pleine poire « l’évolution d’un libéralisme qu’il a embrassé depuis longtemps en faisant semblant de le combattre ».
L’essentiel à lire ici, avec une réflexion « sur ce qu’est un journal ».

A lire, en complément :
http://www.bakchich.info/blogs/sebastien-fontenelle/rappelons-aux-salariees-de-liberation-que-la-vie-sourd-de-linitiative-et-que-rien-nest-plus ; http://bequilles.ch/2014/02/08/ceci-est-encore-un-journal/#comments ; http://www.slate.fr/story/83341/liberation-nous-ne-sommes-pas-une-valise-un-parapluie-et-un-pop-store ; http://www.acrimed.org/article4266.html  et voir la fausse et « contre une » parodique  du journaliste néerlandais De Vries « Nous sommes au 21e siècle », pour moquer celle parue samedi et invitant à une réflexion sérieuse « sur l’avenir des médias en général », mais aussi sur celui de « Libération » en particulier.

« Les gentils et les méchants » : bienvenue dans le mode de raisonnement binaire du « bisounours 2.0 »

Sur Pep’s café ! on ne trouve que très rarement(voire quasiment jamais) de « faits divers ». Je ferai une exception cette fois-ci, estimant que l' »affaire du petit chat » et des « bons cyber-citoyens » est particulièrement révélatrice d’une certaine évolution de notre société.

Je renvois à la journaliste-bloggueuse « Aliocha », pour sa plume et sa fort pertinente analyse de ce sujet. Avec, en prime, la « morale de l’histoire » vue par « Maître Eolas », juriste-bloggueur, interviewé sur cette affaire par le Nouvel Observateur*(cité dans l’article d’Aliocha).

Bienvenue donc, non plus dans le « Web 2.0 », mais plutôt dans le « bisounours 2.0 », dans lequel on nous offre un mode de raisonnement binaire : d’un côté, « le méchant » qui agresse un petit chat et de l’autre, « les gentils » révoltés par l’horreur de la situation qui contribue à identifier et livrer le criminel aux forces de l’ordre.

 Extraits :

Le petit chat, la traque, la prison

« Ouf, le petit chat n’est pas mort ! Pour ceux qui auraient échappé à l’événement du moment, petit rattrapage :    l’individu qui s’est fait filmer par un ami en train de lancer un chaton contre un mur (comment peut-il avoir un ami ?) et qui a mis la vidéo en ligne, cet individu là a été arrêté par la police grâce à la mobilisation des internautes ulcérés par l’horreur de la scène(…)

Le camp des gentils

Ici donc, les internautes ont lancé des pétitions, organisé une chasse à l’homme et grâce aux précieuses informations qu’ils ont fournies, les policiers ont pu arrêter le tortionnaire. L’animal est blessé mais sain et sauf ; toujours grâce à la toile, il a été rendu à son propriétaire. Même la police s’est émue de cet élan, on la comprend, elle est plus habituée à prendre des pavés dans la tête qu’à recueillir le soutien spontané de la population…Encore un miracle de la toile ! Evidemment, tout à la joie de ce conte de fée 2.0 personne ou presque n’a pensé que l’affreux qui se mettait en scène était aussi un enfant de la toile, le produit monstrueux de cette tentation permanente de l’exhibitionnisme et de la staritude qui pousse les individus équilibrés à se comporter comme des people sous ecstasy et les dingues à mettre en scène leur folie**(…)Personne ne s’est ému non plus de voir tous ces gentils internautes se transformer en auxiliaires de police.(…)
Lors de l’audience de comparution immédiate au cours de laquelle l’auteur des faits a été jugé, un avocat a fait valoir que la justice devait se rendre dans les tribunaux, pas sur Internet. Il a raison. Depuis quelques années les vertueux internautes traquant ici et là des monstres réels ou supposés ont tendance à me faire frissonner. Internet, c’est aussi des personnes qui se suicident, parce que de méchants internautes les insultent et les harcèlent. Mais chut !(…)En réalité, le Bisounours 2.0 est capable de manger de l’homme pour peu qu’un mouvement de foule  l’y incite. Le lanceur de chat a été condamné à un an de prison ferme. Et le prochain ? »

L’essentiel à lire ici.

Et à propos des « Gentils et des méchants », l’on peut toujours(ré)écouter ceci.

 

 

Notes :

*Nouvel Obs : « Sur Facebook, les administrateurs de la page « Pour que Farid Ghilas paye pour avoir torturé un chat », l’une des pages créées contre « Farid de la Morlette », dénonce une peine « trop petite ». Comment jugez-vous ce type de commentaires ? « 
Maître Eolas : « Ce sont des commentaires rédigés par des personnes qui ont le cul sur leur canapé. Qu’ils arrêtent de regarder des conneries, ça les rendra moins cons. Les réseaux sociaux exacerbent ce genre de réactions. Avant, on soupçonnait l’existence de cons, maintenant on en a la preuve.

Vous savez, les victimes ne sont jamais assoiffées de vengeance. Souvent, elles culpabilisent même d’envoyer des gens en prison, surtout lors de violences conjugales, parce que c’est dur la prison. Elles n’ont jamais un discours haineux. Ce sont les proches qui ont ce genre de discours, parce qu’ils culpabilisent de n’avoir pas pu empêcher les faits de se produire.

Vous avez vu ce petit Oscar ? Il n’a pas l’air de crier vengeance… »

**A noter que les mots clés jeu lancer de chat donnent environ 547 000 résultats (0,27 secondes) sur Google. Et que l’on peut jouer à des « jeux de lancer de chat »(virtuel) en ligne…