Les Quatre Espèces: le Loulav et l’Etrog. Exprimer la joie de l’unité en Yeshouah le Messie

A Souccoth, les quatre espèces sont réunies dans un même bouquet et agitées ensemble : le signe de l’unité

Pendant les 7 jours de Souccot, la fête des Tabernacles ou des cabanes (excepté Shabbat), laquelle aura lieu du 13 octobre au 20 octobre, les Juifs ont coutume de prendre les Arba Minim, c’est-à-dire les « Quatre Espèces ». Que sont les Quatre Espèces ? En quoi, nous chrétiens, serions-nous concernés par ce rituel d’une « fête juive » ?

Ces « Quatre Espèces » sont décrites en Lévitique 23v40-41« Vous prendrez, le premier jour, du fruit [de beaux arbres] de l’arbre hadar (le cédratier, l’etrog), des branches de palmier (loulav), des rameaux de l’arbre avoth (le myrte), et des saules de rivière (aravot), et vous vous réjouirez, en présence de l’Éternel votre Dieu, pendant sept jours. Vous célébrerez chaque année cette fête à l’Eternel, pendant sept jours. C’est une loi perpétuelle pour vos descendants. Vous la célébrerez le septième mois. »

A Souccoth, ces quatre espèces sont réunies dans un même bouquet et agitées ensemble. Il convient de tenir le loulav dans la main droite (sauf si nous sommes gaucher), et de se tourner vers l’est en disant la bénédiction suivante :

Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou melekh haolam achère kidéchanou bemitsvotav, vétsivanou al nétilat Loulav

Béni sois-Tu Éternel notre Dieu, Roi du monde, qui nous a sanctifié par Ses commandements et nous a commandé de prendre le Loulav.

Ensuite, l’on prend l’étrog dans la main gauche, et [Si c’est le premier jour de Souccot ou la première fois pendant Souccot que nous faisons cela], l’on dit :

Baroukh ata Ado-naï Elo-hénou melekh haolam chéhé’héyanou vékiyémanou véhiguiyanou lizmane hazéh

Béni sois-Tu Éternel notre Dieu, Roi du monde, qui nous a fait vivre, nous a fait exister et nous a fait parvenir à ce moment.

Enfin, il s’agit de rassembler le loulav et l’étrog et de les secouer dans les six directions : vers le sud, vers le nord, vers l’est, vers le haut, vers le bas et vers l’ouest. 

Comme souligné, ces quatre espèces sont réunies dans un même bouquet et agitées ensemble.

Ces quatre espèces nous enseignent l’unité en Jésus-Christ, Yeshouah le Messie.

L’unité dans la diversité des membres du peuple de Dieu : une unité qui maintient ces différences, qui vit et s’enrichit de ces différences. En effet, chacune de ces espèces symbolise une catégorie différente dans le peuple, dans son rapport à la Torah, la loi de Dieu.

L’Etrog (cédrat) possède un bon goût et une bonne odeur. Il représente le sage qui apprend et qui agit, celui que Jacques 1v22-25 appelle « le réalisateur agissant de la Parole : celui-là sera heureux dans ce qu’il réalisera ».

Le Hadas (myrte) possède une bonne odeur mais n’est pas comestible. Cela représente celui qui agit sans apprendre.

Le Loulav (branche de palmier) est comestible mais inodore. Il représente celui qui apprend sans agir.

La Aravah (feuille de saule) n’a ni goût ni odeur. Il représente celui qui ne fait ni l’un, ni l’autre.

Ceci constaté, quel intérêt aurait « le plus spirituel » des 4 à rester avec les 3 autres, marqués par divers degrés d’imperfection. Et quel intérêt d’intégrer celui qui « ne sert à personne », puisqu’il n’apprend pas et n’agit pas ?

Or, les quatre espèces sont réunies dans un même bouquet et agitées ensemble. Le bouquet n’est valable que si les quatre espèces sont présentes et réunies. De la même manière, nous devons nous voir, nous peuple de Dieu, de manière inclusive, à la manière de Rom.12v5 :  « Nous qui sommes plusieurs, nous sommes un seul corps en Christ, étant tous membres les uns des autres, chacun pour sa part ». Nous tous, enfants d’un même Père céleste, devons être solidaires et responsables les uns des autres devant le Seigneur (comme le peuple de Dieu l’a été pendant les jours de repentance de Yom Terouah à Kippour, tous reçoivent maintenant ensemble du Seigneur la joie de la fête de Soukkot).

Il n’y a donc pas de place pour l’individualisme, l’inégalité et la séparation, les distinctions entre « les experts » et « les non-initiés », « les plus spirituels » et « les moins spirituels », « ceux qui étudient et vivent les fêtes bibliques », « ceux qui étudient les fêtes mais ne les fêtent pas », « ceux qui vivent les fêtes sans les étudier » et « ceux qui ne font ni l’un, ni l’autre ». Nous ne vivons plus selon ces critères-là.

L’etrog nous enseigne comment considérer nos relations et juger ce qui est « spirituel »/ « pas spirituel », « Parfait »/ « imparfait »

L’Etrog est le fruit parfait et la plus précieuse des 4 espèces, puisque c’est la seule des quatre espèces à posséder une bonne odeur et un bon goûtL’odeur nous parle de l’extériorité et le goût de l’intériorité. Celui qui est parfait, c’est celui qui est cohérent : celui qui entend et qui met en pratique, celui qui dit et qui fait, en accord avec sa volonté et ses pensées.

Mais où trouver « l’etrog parfait » ? Qui, parmi nous, serait « le (plus que) parfait », « le plus spirituel », celui qui sait et met en pratique ? En réalité, le seul « homme-etrog » parfait est en Christ, le Messie Yeshouah !  Nous tous, nous sommes à des degrés divers d’imperfection, même si nous tendons vers la perfection mais sans y parvenir complètement. Nous sommes donc tous imparfaits.

Notre espérance : de même que lorsque nous saisissons le bouquet pour réciter la bénédiction, nous tenons l’Etrog rapproché de l’ensemble, Yeshouah est avec nous, lorsque nous sommes rassemblés. Cela nous enseigne que, comme Yeshouah le fait pour nous, le « plus spirituel » parmi nous doit se rapprocher du « moins spirituel », et non « l’éloigner de sa présence » cf Gal.6v1. Ainsi, nous tous, comme le dit l’Ecriture, « veillons les uns sur les autres pour nous inciter à mieux aimer et à agir en tout avec bonté », « encourageons-nous les uns les autres » (Hébreux 10v24-25)

En Yeshouah, toutes ces barrières/distinctions sont abattues et les relations sont désormais autres : « ce qui compte, c’est le Christ, qui est tout et en tous » (Col.3v11).

Cette perfection, nous pouvons la vivre en Yeshouah : « par une seule offrande (celle de sa vie), il a conduit à la perfection pour toujours les personnes qu’il a rétablies dans leur relation à Dieu » (Hébr.10v14).

Notre unité n’est pas à créer mais à maintenir. C’est l’unité en Yeshouah, selon Eph.4v3-6, « l’unité que donne l’Esprit par la paix qui nous lie les uns aux autres. Il y a un seul corps et un seul Esprit, de même qu’il y a une seule espérance à laquelle Dieu nous a appelés. Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême ; un seul Dieu, le Père de tous, qui règne sur tous, agit par tous et demeure en tous ».

 Plus nous serons en Yeshouah, mieux nous serons proches les uns des autres, et mieux nous manifesterons le fruit doux et paisible qu’Il attend. Notre vie portera « la bonne odeur de Christ » et nous pourrons être « le sel de la terre », « avoir bon goût », à la gloire de Dieu.

Qui suivrais-je ? Oserai-je « passer par la porte » ?

 

Aujourd'hui, Jésus met devant toi "une porte que personne ne peut fermer"(Apoc.3v8). Oseras-tu "franchir le pas" ?

Aujourd’hui, Jésus met devant toi « une porte que personne ne peut fermer »(Apoc.3v8). Oseras-tu « franchir le pas » ?

Lecture :

«  Jésus reprit : En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés. Je suis la porte : si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé, il ira et viendra et trouvera de quoi se nourrir. Le voleur ne se présente que pour voler, pour tuer et pour perdre ; moi, je suis venu pour que les hommes aient la vie et qu’ils l’aient en abondance.

Je suis le bon berger : le bon berger se dessaisit de sa vie pour ses brebis ». (Jean 10v7-11. TOB)

 

Voici un passage, dit « du Bon Berger », qui est vous est sans doute familier. Il est utile de rappeler qu’il s’insère dans le contexte d’une polémique particulièrement violente, amorcée au chapitre 9 du même évangile selon Jean, suite à la guérison de l’aveugle-né par Jésus. Un tel miracle ne peut laisser indifférent : les gens en général et les religieux, spécialistes de la loi, en particulier, sont divisés à son sujet (cf Jean 9v8, 16 et 10v19, cf Jean 7v7) : est-il un fou, un « démoniaque », un « pêcheur » ? Ou bien est-il véritablement (de) Dieu ? Le Messie promis, accomplissant les prophéties d’autrefois ? (1)

Autant de questions qui invitent à une prise de position claire, puisqu’Il est soit l’un, soit l’autre. Mais Jésus va plus loin, en déclarant que : « C’est pour un jugement (qu’il est) venu dans le monde, pour que ceux qui ne voyaient pas voient, et que ceux qui voyaient deviennent aveugles. Les Pharisiens qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : Est-ce que, par hasard, nous serions des aveugles, nous aussi ? Jésus leur répondit : « Si vous étiez des aveugles, vous n’auriez pas de péché. Mais à présent vous dites “nous voyons” : votre péché demeure ». (Jean 9v39-41).

De là l’enjeu, au-delà de la discussion : comment prétendre guider le peuple de Dieu, si l’on est en réalité aveugle, croyant voir ? Qui suivre ? Qui y voit clair ? Qui connaît le véritable chemin ? Qui « parle vrai » ? Qui peut nous conduire dans toute la vérité, sans être « un démagogue »(tonitruant ou non) ou un « gourou » ? Comment savoir si quelqu’un vient de Dieu ou non ? Osera-t-on le suivre, malgré les risques et l’opposition ?

Suite à sa déclaration « sans langue de bois », Jésus leur raconte une parabole – ce qui semble, de prime abord, sans rapport avec la discussion qui précède : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas par la porte dans l’enclos des brebis mais qui escalade par un autre côté, celui-là est un voleur et un brigand. Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Celui qui garde la porte lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix ; les brebis qui lui appartiennent, il les appelle, chacune par son nom, et il les emmène dehors. Lorsqu’il les a toutes fait sortir, il marche à leur tête, et elles le suivent parce qu’elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger ; bien plus, elles le fuiront parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » (Jean 10v1-5)

Et comme les religieux ne comprennent pas « la portée de ce qu’il (est en train de dire) » (v6), Jésus « en rajoute une couche » dans les versets suivants (cf notre passage plus haut) : « En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés. Je suis la porte : si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé, il ira et viendra et trouvera de quoi se nourrir. Le voleur ne se présente que pour voler, pour tuer et pour perdre ; moi, je suis venu pour que les hommes aient la vie et qu’ils l’aient en abondance. Je suis le bon berger : le bon berger se dessaisit de sa vie pour ses brebis ». (Jean 10v7-11. TOB )

Ici, « le bon berger »(2), c’est Jésus Lui-même. Il est (le) « bon », parce que d’autres sont « les mauvais » (bergers). Et « le bon » confronte et confond « les mauvais » (ou « les truands »).

1)En effet, on reconnaît « le bon berger », premièrement, peut-être, parce qu’il agit sans détours et entre directement par «  la porte dans l’enclos des brebis »(Jean 10v1). Il s’annonce (cf Apoc.3v20) et a été annoncé longtemps à l’avance par les prophètes (1). A l’inverse, « le voleur » ne s’annonce pas et s’introduit par effraction et par ruse. Il peut avoir belle apparence (celle d’un « vrai berger »), alors qu’il n’est en réalité qu’un « loup ravisseur »(Matt.7v15 ; Actes 20v29)

Mais « les brebis (re)connaissent » la « voix » du Bon Berger, qui leur est familière (v3-4). Elles connaissent le témoignage rendu par ses œuvres(Jean 5v36 ; Jean 10v25, 38  ;  et par le Père à son sujet(Matt.3v17).

2)Le Bon Berger les « conduit dehors », c’est-à-dire « les élève », leur donne une véritable éducation qui fait grandir. Son enseignement nourrit. Il rassemble le troupeau et assure son unité.

3)Il vient pour « donner la vie », « une vie abondante » et débordante(Jean 7v38), une « vie nouvelle » (sans rapport avec l’ancienne cf 2 Cor.5v17) et une « vie éternelle ».

Jésus, « le Bon Berger », nous invite à le suivre. Il est « le chemin, la vérité et la vie »(Jean 14v6).

Pour cela, il convient de passer par « la porte », c’est-à-dire par Lui, et non « par la fenêtre », en « escaladant par un autre côté », « en douce » ou « en resquilleur ». Il s’agit de venir à lui de façon visible, sincère et honnête, et de lui ouvrir (la porte de) notre cœur.

4)Nous pouvons avoir toute confiance, car – et c’est le plus important – Son amour tout puissant le pousse à « donner sa vie ». Il ne nous laissera donc jamais tomber, puisqu’Il est prêt à nous aimer ainsi « jusqu’à l’extrême » (Jean 13v1). Il donne Sa vie de Lui-même : personne ne lui ôte. Il en a le pouvoir, comme Il a le pouvoir « de la reprendre »(Jean 10v18).

A l’inverse, le « mauvais berger » est un « mercenaire », « payé pour » garder des brebis.  Il « ne se soucie pas des brebis », mais seulement de son intérêt. Son activité doit être « rentable ». Et pour le mercenaire, « la rentabilité ultime », c’est de « sauver sa peau », au prix de l’abandon des brebis…..

Aujourd’hui, comme à l’époque de ce récit, ceux qui écoutent cette parole de Jésus ont un choix à faire : aller vers Lui, en se disant « à qui irai-je ? Il a les paroles de la vie éternelle », croyant et connaissant qu’Il est « le Christ, le Saint de Dieu… » (Jean 6v68-69)….ou « rentrer dans le rang », suivant le groupe, ne peur d’être exclu (Jean 9v22) !

Que déciderez-vous ? Aujourd’hui, Jésus frappe à votre porte. Cherchez-le, invoquez-le, ouvrez-lui, tandis (et tant) qu’il s’annonce (Es.55v6). C’est aujourd’hui, « le temps favorable », « non subi ». Pas demain.

                                                                                                                                                                                                                                           

 

Notes :

(1) Sur les prophéties concernant Jésus, le Messie, voir le site atoi2voir.

(2)Une image que l’on retrouve dans tout l’Ancien Testament. Une image d’abord associée à Dieu (cf Esaïe 40v11 ; Ezéchiel 34v12 ; Psaume 23v1 et ss ; Ps.80v1 et ss ; Jer31v10……), mais aussi au Messie, « Fils de David », et aux responsables (religieux ou même politique) d’Israël (Psaume 78v70-71 ;  Jérémie 3v15 ; Jérémie 23v 4 ; Ezéchiel 34v23 ; 1 Rois 22v17…..)

Concernant l’opposition entre « bon » et « mauvais bergers », on se reportera à Ezechiel 34.

 

 

Pour ne pas être « à côté de la P(l)âque »…

Pâque (ou Pessah) commence ce soir…..

 

Chaque année, en cette circonstance, la communauté juive fait disparaître tout levain des maisons, et durant 8 jours, ne mange plus que du pain azyme. Les plus anciens racontent également une très belle histoire aux plus jeunes : d’où ils viennent et ce que Dieu a fait(cf Exode 1-15). « Pessah »(l’institution se trouve en Exode 12) est donc la célébration d’un « passage »(c’est le sens du mot « Pâque »), d’une libération et d’une renaissance, comme vous pourrez le découvrir à la lecture de ces chapitres du livre de l’Exode cités plus haut.
Ce premier soir a lieu le « séder », célébré en famille.

Sur la table, on réserve une coupe de vin à Élie(la coupe « messianique »), prophète dont l’histoire est racontée en 1 Rois 17-2 Rois 2v11. Ce dernier n’a pas connu la mort(à l’instar d’Hénoc cf Gen.5v21-24), puisqu’il a été enlevé au ciel par Dieu, dans un char de feu(2 Rois 2v11). Depuis cette ascension, le prophète Elie est considéré comme l’annonciateur de la venue du Messie(comparer avec Luc 1v13-17), promesse de libération définitive pour le peuple d’Israël(cf Malachie 4v4-6). Cette coupe pour Elie est une façon de souhaiter la bienvenue au prophète, ou bien à son prochain. Traditionnellement, la porte d’entrée est ouverte ce soir là pour l’accueillir*.

Les chrétiens, quant à eux, célèbrent, non seulement « la mort du Seigneur » Jésus-Christ, « notre Pâque »(1 Corinthiens 5v7 cf Matt.26-27 ; Marc 14-15 ; Luc 22-23 ; Jean 18-19), mais aussi, surtout, Sa résurrection**(Matt. 28 ; Marc 16 ; Luc 24 ; Jean 20). Ils attendent Son retour. Ils célèbrent eux aussi un « passage », celui de la mort à la vie(nouvelle) cf Romains 6v4. Ils se souviennent « d’où ils viennent »(ils étaient « esclaves…du péché »)et « de ce que Dieu a fait » en Jésus-Christ(1 Pie.1v18-21).
Ils sont également exhortés à faire disparaître de leur vie et de leur coeur « tout levain de malice et de méchanceté » (cf 1 Cor.5v8) ou tout ce qui viendrait s’ajouter à la vérité biblique ou qui n’aurait rien à voir avec Pâque(les oeufs, les lapins et les poules en chocolat, par exemple). Et « célébrer la fête » avec « des pains sans levains de la pureté et de la vérité »(1 Cor.5v8)

Vous-mêmes, vous êtes sans doute croyants(pratiquants, confessants ou de tradition) et Pâque a du sens(ou un certain sens)pour vous….Lorsque vous célèbrerez cette fête, la place d’honneur sera-t-elle réservée au Christ, au Messie ? « La porte d’entrée »(de votre coeur) sera-t-elle ouverte, ce soir-là, pour l’accueillir ? Attendez-vous Son(prochain, prompt) retour ? Le fait de savoir qu’Il est vivant a-t-il une conséquence réelle et pratique dans votre vie ?

 

Prochainement, seront publiés deux billets, l’un sur le sens de la mort de Jésus-Christ à la croix et l’autre sur une conséquence de Sa résurrection.

 

En attendant, je vous souhaite une « bonne Pâque » ou un « Christ est(réellement)ressuscité ! »(Luc 24v34)

 

Notes :

* http://www.rosee.org/rosee/page90.html ; http://www.chiourim.com/f%C3%AAtes/pessah/la_coupe_du_prophete_elie.html ; http://www.chiourim.org/paracha-pinhas/la-chaise-du-prophete-eli.php

** A noter que les chrétiens(orthodoxes) grecs se saluent de la sorte : (Le)Christ (est) ressuscité ! (Χριστός Ανέστη! Christos anesti).

Les voeux de Pep’s Café pour 2014 : pour une année d’harmonie et d’équilibre

Premier janvier 2014.

Le début d’une nouvelle année et presqu’un an pour ce blogue, né le 11 janvier 2013. Et le temps des voeux.

Justement, quels vœux formuler, outre « une bonne année, une bonne santé et prospérité » ?

Deux séries de mots me sont venus à l’esprit, durant la semaine suivant Noël, ainsi que deux CDs et deux livres que l’on m’a offert.

« Force et pertinence »

Tout d’abord, un premier CD que j’ai en ma possession depuis douze ans environ et que j’ai été incité à réécouter durant Noël : il s’agit de « Place Grand Clément »(Bésaou production) de Jean-Marc L., album enregistré et mixé au « studio de la cave »(Lyon 8ème) entre janvier et septembre 1998. Jean-Marc est membre de mon ancienne église de la banlieue lyonnaise(que j’ai fréquentée dans les années 1990, jusqu’à début 2000)et qui était engagé à l’époque dans un ministère dans les prisons et auprès des jeunes délinquants(infos supplémentaires bienvenues !).

Douze ans après, en réécoutant ce CD(précieux car devenu rare : je n’ai retrouvé aucune trace sur internet et je ne suis plus certain qu’il soit encore disponible en librairie chrétienne), je reste frappé par la force de ces textes et de cette musique(écrits et composée pour l’essentiel par Jean-Marc L), ainsi que pour leur pertinence et leur sincérité.

L’album est dédié « à tous les enfants qui un jour ont eu froid, peur, faim, et qui n’ont pas eu le privilège d’être aimés ». A ceux-là, l’auteur-compositeur leur dit : « Pardonne à la bêtise humaine. Jésus t’aime : Il est le chemin, la vérité et la vie »(Jean 14v6), et rend « grâce » et « donne gloire » à Dieu pour la force donnée pour l’écriture et l’accomplissement de cet album ».

Extraits :

« Quand j’ai froid ou quand j’ai peur, quand j’ai mal au fond du coeur, Quand le monde est trop grand pour moi, Seigneur, je tends les mains vers toi(bis)…Toute ma vie elle est à toi, toi qui pour moi es seul roi, tout mon être t’appartient Seigneur tiens moi fort par la main »(bis) – « Quand j’ai froid » – Auteur et compositeur inconnu

« Prendre quelques instants, vivre le temps présent, et faire silence. Dans cette paix du moment, du soleil au firmament, j’aspire à ta présence. Te chercher ABBA Père, te faire une prière, pour te dire je t’aime, je t’aime…. » – Ma Prière – Jean-Marc L.

« Force et pertinence », également, pour « La Force d’aimer » de Martin Luther King, ouvrage essentiel dont la réédition toute récente(2013) est salutaire, assortie d’une préface inédite du sociologue et historien du protestantisme(CNRS) Sébastien Fath(Critique ici ). Là aussi, je reste frappé par la force et l’actualité de ces 17 sermons, publiés en 1963. L’on en retire qu' »aimer », face à la haine, à l’extrémisme, au fanatisme, au fatalisme ou au cynisme, est une grande force à la portée révolutionnaire(dans le sens d’un pouvoir de transformation et de changement radical). Et  certainement pas la caractéristique des « bisounours », comme voudraient nous le faire croire les promoteurs d’un esprit « pitbull », placé sous le sceau du « bon sens ».

« Harmonie et équilibre »

« La Force d’aimer » de Martin Luther King, soit d’aimer de l’amour de Christ, avec l’amour de Christ et comme Christ(Rom.5v5)trouve sa pertinence dans l’harmonie d' »un coeur tendre et d’un esprit ferme » : Un « esprit ferme », capable de discerner le vrai du faux, et (non pas « ou »)un « coeur tendre », capable de compassion authentique(celle de Christ). « La grandeur de notre Dieu tient au fait qu’Il est à la fois ferme d’esprit et tendre de coeur »(op.cit., p26)

Une harmonie qui n’est possible qu’en Christ : « c’est pourquoi (une telle)espérance ne trompe point »(Rom.5v5).

Cette harmonie en Christ, du Christ , est celle des (quatre)évangiles.

« L’harmonie des évangiles » est le titre d’un autre ouvrage que l’on m’a offert à Noël, dont l’auteur est Cor Bruins, ex-missionnaire au Moyen-Orient. Cette harmonie est celle d’un message toujours actuel(le seul véritablement « révolutionnaire »), celui de « la Bonne nouvelle de Jésus-Christ »(Marc 1v1)qui réconcilie : d’abord avec Dieu, puis avec les autres et avec soi.

Enfin, pour célébrer une « harmonie retrouvée », voici des « Improvisations » dites « messianiques » : une « musique messianique » par des Juifs qui ont trouvé leur identité dans leur foi en « Jésus, le Messie ».

A écouter ici.

Bref, pour 2014, nous vous souhaitons une nouvelle, heureuse et harmonieuse année, « équilibrée » :

L’harmonie avec vous-même(corps, âme et esprit), avec les autres, avec et en Dieu par Jésus-Christ. Jésus-Christ, pleinement Dieu et pleinement homme, sans péché (Hébr.4v14-16, Jean 8v6)

L’harmonie et l’équilibre(qui n’est pas la compromission), pour nous garder de tout extrémisme et pour que nous ne soyons ni paresseux, ni fanatique(1 Pie.4v7)

Bonne année harmonieuse 2014 !

Sur ce, je vous donne rendez-vous après le 11 janvier, jour anniversaire du blogue.