« Que celui qui a soif vienne » et dise « viens ! »

"Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi, et qu'il boive", dit Jésus. "Celui qui croit en (Lui), des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture".(Jean 7v37-38)

« Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive », dit Jésus. « Celui qui croit en (Lui), des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture ».(Jean 7v37-38)

« Avec (sa) Bible et son couteau », Benoît, des « Cahiers libres », qui attend le retour du Seigneur, raconte comment, « depuis quelques mois » lui et « quelques amis » prennent « l’habitude de (se) retrouver régulièrement pour lire la Bible mot par mot ». Ils n’appartiennent « à aucune école exégétique » et ils « se foutent éperdument de savoir si l’exégèse historico-critique vaut mieux ou non que l’exégèse narrative. Sans aucune précaution méthodologique », ils « lisent avec acharnement », « mangent » la Parole[à l’instar du prophète Jérémie« en tentant de n’en perdre aucune miette ».

« Entre les lettres de Paul », elle fait « un petit détour dans le livre d’Esther » depuis le mois de décembre.
Le principe est simple : lire le passage proposé, le méditer, puis partager sa propre méditation sur le blogue dans les commentaires. L’intérêt étant de faire sa propre méditation du passage avant de lire la méditation qu’elle propose chaque jour.
Un rendez-vous mensuel autour de la Bible : ce "vieux bouquin" ou  la Parole de Dieu  ?

Un rendez-vous mensuel autour de la Bible : ce « vieux bouquin » ou la Parole de Dieu ?

Pour ma part, en parallèle de ce blogue, mon groupe d’étude et de partage de la Parole de Dieu, pour hommes de mon église locale, se réunit chaque mois, pour la sixième année consécutive, autour d’un livre de la Bible(ou du moins, une partie) qui nous occupera toute l’année. Pour 2015-2016, nous avons choisi de revenir « aux commencements », avec Genèse 1-11. Nous prenons notre temps(nous en sommes à Gen.3v1-6), dans un esprit convivial et fraternel, et sur un mode interactif, pour écouter le Seigneur nous parler.

Lors de notre première réunion de l’année 2016, l’un de nous(qui vient depuis le début « parce qu’il en a besoin ») a invité un ami-un vieux monsieur de soixante-dix ans. Lequel, actuellement « en chemin » et ayant déclaré « ne pas connaître grand chose », est venu avec l’essentiel : sa très grande soif et son énorme besoin de communion spirituelle. Sa présence nous a fait un bien fou à tous, ouvrant une fenêtre sur l’extérieur et nous rappelant qu’un groupe d’étude biblique ne saurait rester replié sur lui-même, ni garder pour lui-même ce qu’il reçoit et découvre. Le Seigneur Jésus-Christ invite d’ailleurs quiconque « a soif » à venir à Lui, et boire. Car « celui qui croit en (lui), des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Ecriture »(Jean 7v37-38)
« Celui qui boira de l’eau (qu’il lui donnera) n’aura jamais soif, et l’eau (qu’il lui donnera )deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle »(Jean 4v14).
 
A donc sa place dans de tels groupes celui qui entend cette invitation de l’Esprit : « Viens ». « Et que celui qui entend dise[à son ami, à son voisin en recherche, ouvert à la Parole] : Viens. Et que celui qui a soif vienne; que celui qui veut, prenne de l’eau de la vie, gratuitement »(Apoc.22v17 cf Es.55v1-3). Et « à celui qui a soif »(et seulement à celui-là) Dieu lui donnera « de la source de l’eau de la vie, gratuitement »(Apoc.21v6)
Si ce n’est pas une invitation, ça….

Avoir soif d’une eau éternelle

L’on trouve beaucoup d’invitations, dans la Bible.

 

Notamment une, « à celui qui a soif », que l’on peut découvrir dans Esaïe 55, l’Évangile selon Jean 4 et 7, et(l’invitation ultime) dans Apocalypse 21v5-7.

 

 

 

 

Qui a soif ? Soif de quoi ?

Par exemple :

1)soif d’authenticité, de vérité. De savoir « qui je suis ? »

2)soif d’amour, de compassion, de pardon

3)soif de « nouveau »

4)soif d’une vie abondante

5)soif de justice, soit vivre de la meilleure façon qui soit(avec quels standards ?)

6)soif d’appartenance

7)soit de sens et d’utilité

 

Aussi simple que d'offrir un verre d'eau en Son nom...

Aussi simple que d’offrir un verre d’eau en Son nom…

Qui peut étancher de telles soifs ?

Un seul, Jésus-Christ.

L’Évangile de Jean est sans doute l’évangile qui nous permet de découvrir comment et pourquoi le Seigneur Jésus-Christ est le seul capable de répondre à toutes ces soifs :

L’on peut lire Jean 8v12-18, 28-32 ; Jean 14v1-11, 23…pour découvrir ce que Jésus dit de Lui-même.

Jean 7, 8 et 11v1-46 nous permettent de découvrir la compassion de Jésus et son pouvoir miraculeux de changer les vies.

Jean 3 et 4 contiennent les réponses de Jésus à un théologien et à une femme de mauvaise réputation.

Jean 10 et 19(ainsi que Marc 89) nous révèlent pourquoi Jésus devait mourir.

Et Jean 20 rappelle que Jésus n’est plus dans le tombeau et qu’il est ressuscité(voir aussi Luc 24). Ce qui est essentiel(voir 1 Cor.15)

Selon Florent Varak, celui qui a soif est « celui qui cherche Dieu(…)son salut »(…)et « l’essence du christianisme(c’est)être rassasié d’une eau éternelle ».* Le prix de cette eau ? « Elle est gratuite ! Ou plutôt, elle a été (payée)par quelqu’un d’autre, en sorte qu’on en bénéficie par pure grâce(Eph.2v8-9)….la seule nécessité est de se repentir dans la foi. Seul Christ ouvre l’accès à cette promesse(Actes 4v12).

 

Pour celui qui a accepté Christ comme sauveur et seigneur, il importe aussi d’avoir soif. Notamment de la présence de Jésus et de désirer son retour.

Sel et poivre par Marina Shemesh Sel ou poivre de la terre ?

Sel et poivre par Marina Shemesh
Sel ou poivre de la terre ?

D’avoir soif et de donner soif de Celui qui, seul, peut satisfaire nos soifs…en étant « sel de la terre »(Matt.5v13).

Le sel, en effet, donne soif,  « conserve »(préserve de la corruption), augmente la tension(ou l’attention !), donne de la saveur ou « relève » celui qui est abattu(Es.40v29-31, Col.4v6)…à condition de saler avec mesure et à bon escient !

*Varak, Florent. « Le Nouvel univers »(Apocalypse 21v1-8) IN Promesses juillet-septembre, numéro 185(« L’Apocalypse : l’avenir pour le présent »), pp 36-40