Répondre à la question la plus fondamentale qui soit

 

"Sisyphes modernes", par Andy Singer

« Sisyphes modernes », par Andy Singer

« Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie », écrit Albert Camus à la première page de son « Mythe de Sisyphe »(Folio). Le reste n’est que jeu ou broutille. Si vos recherches, cogitations ou spéculations(philosophiques ou théologiques)diverses vous amènent à vous croire « mieux informés que les autres », mais sans pour autant vous apporter une réponse à la question fondamentale, elles n’ont strictement aucun(mais alors aucun)intérêt.

On ne sait pas comment Hénoc a découvert que la vie vaut la peine d’être vécue, mais une chose est certaine : c’est devenu une certitude pour lui. Genèse 5v21-29 ne nous parle pas des premières années de la vie d’Hénoc, mais un changement majeur est intervenu dans sa vie, avec un heureux événement : la naissance de son fils Mathusalem, à l’âge de 65 ans. A partir de là, le texte biblique nous apprend qu’Hénoc a vécu encore 300 ans….300 ans(de marche)avec Dieu, soit l’essentiel de sa vie. « Et il engendra(encore)des fils et des filles »(v22). S’est-il contenté de les voir grandir, dans un monde marqué par le péché et ses conséquences-la mort, qui touche tout homme, quelque soit la durée de sa vie ?(Gen.5v5, 8, 11, 14, 17, 20….)Sans doute pas. La première que nous transmettons à nos enfants est la vie. Que la  vie est un cadeau, et, non seulement qu’elle a un sens, mais comment elle a un sens. Comment la vie a un sens, Hénoc l’a transmis par sa marche(observable) de 300 ans avec Dieu(Gen.5v21-22). L’issue de sa vie de marche avec Dieu témoigne d’une promesse de rupture avec la malédiction originelle-la mort, conséquence du péché(Gen.2v16-17, 35) : Hénoc ne mourut pas, car Dieu l’enleva. Récompense de sa foi(Hebr.11v5-6).

Hénoc fut également l’arrière grand-père de Noé, dont le nom signifie « repos » : une « consolation » et une autre promesse de rupture avec la malédiction liée au travail, suite à la chute et au péché(Gen.5v29 cf Gen.3v17-19). Jusqu’à son plein accomplissement(1 Pie.1v18-21)

Et cela, parce qu’Hénoc, « avant son enlèvement, avait reçu le témoignage(d’être)agréable à Dieu », du fait de sa foi. « Or, sans la foi, il est impossible de(plaire à Dieu) ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent »(Hébr.11v5-6)

 

Des statistiques 100 % fiables(pour une fois) !

Voici, avec un poil d’avance, mon premier billet depuis le 1er janvier :  des « stats »  de nature « à casser l’ambiance », en cette période de début d’année. Pourtant, elles sont(pour une fois)fiables !

En effet, « 100 % des êtres humains mourront un jour ! »*
Ha, ha ! Bon, et après ?

« Il est réservé aux hommes de mourir une fois et après le jugement ».(Hébr.9v27, cf Jean 5v29, Dan.12v2)
« Tout homme est un souffle » et nous ne sommes que de passage(des résidents temporaires)sur cette terre »(Ps.39v12-13)

Quelque soit leurs nombres d’années(impressionnantes pour la plupart), la fin de la vie de toutes les personnes figurant en  Gen.5v1-21, 25-31 est la même : « Et il mourut ».

« Et ils moururent »tous, sauf Hénoc (v22-24), dont on sait qu’une seule chose de ce personnage :
« Il a marché 300 ans avec Dieu »(cf Hébr.11v5-6) et « Il eut des fils et des filles ».
Ainsi, loin de sombrer dans le fatalisme et le cynisme face à l’inéluctable (quelque soit votre position sociale ou votre niveau d’étude),
Hénoc a choisit, au contraire, de parier sur l’avenir(« il eut des fils et des filles », dont on peut douter qu’il se soit contenté de les regarder pousser)et surtout, sur son avenir éternel.
Sa seule œuvre pour être déclaré juste ?(cf Jean 6v2829) Mettre sa confiance en Dieu, une confiance concrétisée par sa marche d’une longévité inégalée(300 ans-le Christ « hors concours ») avec Dieu.

 

 

 

Et vous ?

 

 

 

 

 

Notes :
*Sur un échantillon de 7 milliards d’êtres humains.