Entre-deux tours : le temps des choix difficiles

La voix de Dieu est toujours la plus puissante. Pour couvrir celles de ceux qui hurlent...

La voix de Dieu est toujours la plus puissante. Pour couvrir celles de ceux qui hurlent…

L’homme a un très pouvoir, dit-on : celui de disposer de « la liberté de choix ».

Ainsi, chacun est libre. De choisir. Ou, par exemple, de voter. Ou de ne pas voter, par exemple au deuxième tour des élections régionales de dimanche 13/12.

Dans ce cas précis, un tel pouvoir peut nous apparaître comme une véritable « malédiction », pour ne pas dire « un fardeau », plus que comme un réel avantage. En effet, la plupart auront des choix difficiles-très difficiles- à faire, selon les régions où ils se trouvent*. Et l’on peut comprendre pourquoi.

Chacun est libre, donc. Mais notre liberté n’est jamais exempt de responsabilité, et elle n’est jamais, quoiqu’on en dise, « liberté des conséquences de nos choix »(cf Rom.14, qui illustre assez bien cette idée)

Mais comment, dans nos choix, et notamment nos choix électoraux, rendre notre témoignage chrétien ? Soit de laisser voir Jésus-Christ et manifester le fruit de l’Esprit : « amour, joie, paix, maîtrise de soi, bienveillance, bonté… »(Gal.5v22. Comparer avec 1 Cor.13) ? Surtout dans une situation où « le libre choix » nous semble « maigre »(par exemple, où il peut nous sembler que l’on nous demande de choisir « entre la peste ou la grippe »)…..

Dans cette situation, comme dans d’autres, le chrétien est appelé à être sage et « saint »(soit de manifester ce qu’il est), parce que Son Dieu est « Saint ». Et le sage, le saint, est celui qui sait faire la différence et user de discernement, loin de tout amalgame (cf Lévit.20v25-26).

L’enjeu, en ces temps d’incertitudes et de confusions, est de vivre avec foi les psaumes 46 et 93. Soit de manifester sa confiance en Dieu, dont la puissante voix couvre la voix « des océans [ou les chutes du Niagara) qui hurlent de fureur »(Ps.93v3. BFC). Il n’est pas besoin de vous faire un dessin.

Et pour chaque homme intègre, l’enjeu est, non de garder le silence (à l’instar du « silence d’Adam »**), mais de faire entendre sa voix. Soit, à l’instar de Son Dieu(qui « est lumière »), dès le commencement, de manifester la lumière et de proclamer une parole de vie, au milieu des ténèbres, de la confusion, et de l’instabilité (cf Gen.1v2-3. Comparer avec Eph.5v6-11, 2 Cor.4v6).

Ce n’est donc pas le temps de se taire, mais de faire face, avec courage, amour et sagesse(ou de « sobre bon sens », cf 2 Tim.1v7).

Il est temps, ayant reconnu la voix de votre Seigneur et Sauveur, de se jeter à l’eau(Jean 21v7), et de se souvenir de ce que « l’Eternel attend de moi » : « pratiquer la justice, aimer la miséricorde(ou la loyauté)et marcher humblement avec mon Dieu »(Michée 6v8. Cf Prov.31v8-9). Mon Dieu qui ne fait pas de favoritisme, et qui est le Dieu des veuves et des orphelins, aimant l’étranger, lui donnant la nourriture et le vêtement.(Deut.10v17-19)

A écouter : cette version du chant inspiré de Michée 6v8.

 

Notes :

*Ainsi, par exemple, refuser de voter à gauche, au prix de laisser passer le FN. Sachant que la problématique inverse se pose aussi : refuser de voter à droite, au prix de laisser passer le FN…. Et ce, au nom d’un refus-légitime-de ne pas être pris en otage. Ce ne sera toutefois pas le choix de l’économiste Jean Gadrey, dimanche. Voici sa réponse à des « ami-es et proches on ne peut plus respectables et souvent militants qui semblent s’orienter vers un vote blanc dans (sa) région, avec des arguments » : http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2015/12/08/laisser-passer-le-fn-en-refusant-de-voter-a-droite/

http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2015/12/10/je-persiste-faire-barrage-au-fn-seul-parti-raciste/

Voir aussi : http://www.laviedesidees.fr/Le-mythe-de-la-dediabolisation-du-FN.html

 

** D’après le livre éponyme de Larry Crabb.

Le Mensonge que Nous Vivons – The Lie We Live

Pour montrer qu'ils sont "à poigne", certains élus n'hésitent pas à cogner sur les Rroms.

« Le mensonge que nous vivons » : le type de vidéo « coup de poing », dont le but semble plus de déclencher une force émotionnelle que de construire une démonstration objective…

Qui est Spencer Cathcart ? Avant-hier, je l’ignorai encore. Et j’ignore toujours qui il est.

La seule chose que je sais, outre que je ne sais rien, est qu’il a réalisé le 29 janvier 2015 une vidéo de 8 minutes et des poussières : « The Lie We Live » (« Le mensonge que nous vivons »)*. Il semble s’y questionner et nous invite à nous questionner sur tout ce qui fait de notre monde ce monde. Nous questionner ? Et pour décider de faire quoi ensuite ? Comment ? Sur quelles bases ? La balle est dans notre camp, semble-t-il….

Le film est sans doute à voir. Mais deux questions demeurent : Qui est Spencer Cathcart ? Pourquoi a-t-il diffusé cette vidéo ? (outre le fait de nous inviter à « nous bouger »)
Regardez donc et, surtout, « ne laissez pas votre cerveau au placard ».
Parallèlement, j’ai envie de poser ces autres questions :
Qui es-tu ? A qui appartiens-tu ? Qui veux-tu servir ? De façon durable, pour un impact durable ?
Deux choses sont véritablement durables, contrairement à une affirmation de Spencer Cathcart**(cf Vidéo à 7’02’’) et méritent que l’on s’y consacre toute notre vie, cf Jean 5v28-29 et Esaïe 40v8, sachant qu’annonce 2 Pie.3v10***.

Sinon, plutôt que de diffuser massivement cette vidéo sur la toile, un petit travail d’analyse s’impose :

Il ne s’agira pas de répondre aux thématiques/questions soulevées, mais de tenter de décrypter quelques-uns des procédés utilisés, afin de dépasser le premier stade de l’émotion et de prendre conscience de la contradiction du film : si Spencer Cathcart prétend que nous sommes manipulés, nous manipule-t-il à son tour pour faire valoir ses vues – encore bien mystérieuses à ce jour ? En bref, il s’agit de prendre du recul sur des sujets qui méritent tout de même réflexion et exigent un débat nécessaire face à un document dont le but semble plus de déclencher une force émotionnelle que de construire une démonstration objective.

Méthode proposée :

Regardez d’abord la vidéo sans le son, et concentrez-vous d’abord sur les images. Puis repassez-la, avec le son seul, sans les images. Ensuite, sans le son et sans les images, avec le texte seul Et enfin, la vidéo intégrale, avec le son, les images et le texte

Pendant les visionnages successifs, prenez des notes sur le film (résumez-le en une phrase), relevez les passages vous paraissant les plus marquants, vos impressions (ce que vous avez aimé/ou pas) et répondez aux questions suivantes :

1) Que venez-vous de voir ? Comment s’appelle ce genre de film ? S’agit-il d’un documentaire, comme on peut le lire ici ou là, sur le web ? Qu’est-ce qu’un film documentaire ?

2) Qui est l’auteur ? Pourquoi diffuse-t-il cette vidéo ?

3) Le film est-il composé d’images filmées par l’auteur ? De quoi est-il composé ?

4) De quoi est composé la bande son ? Quel est son rôle ?

5) Qui parle ?

6) Combien de points de vue nous donne-t-on ici ? La place est-elle donnée au « débat contradictoire », à l’échange d’idées ?

7) Qu’avez-vous appris de nouveau ?

8) Vous permet-on d’approfondir ce qui est présenté ?

Etc…. D’autres questions vous viendront certainement à l’esprit pour compléter ce qui précède.

 

Notes :

* Découvert via ici https://catherinenbocher.wordpress.com/2015/04/02/le-mensonge-que-nous-vivons-the-lie-we-live/ qui elle-même….
** Voir aussi le blogue de Spencer Cathcart, qui contient cette vidéo et la transcription du texte :

Traduction française d’Alain Adriaens :

En ce moment, vous pourriez être n’importe où, à faire n’importe quoi. Au lieu de cela, vous êtes assis seul devant un écran. Alors qu’est ce qui nous empêche de faire ce que nous voulons ? Être là où nous voudrions être?
Chaque jour nous nous réveillons dans la même pièce et suivons la même voie, nous vivons un jour semblable à celui d’hier. Pourtant, il fut un temps où chaque jour était une nouvelle aventure. Chemin faisant, quelque chose a changé. Avant nos jours étaient intemporels, maintenant nos jours sont minutés.
Est-ce cela qu’être adulte ? Être libre ? Mais sommes-nous vraiment libres ?
Aliments, eau, terres… les éléments dont nous avons besoin pour survivre sont la propriété de sociétés. Il n’y a pas de nourriture pour nous sur les arbres, pas d’eau douce dans les ruisseaux, pas de terrain pour construire une maison. Si vous essayez de prendre ce que la Terre fournit vous serez mis sous les verrous. Alors, nous obéissons à leurs règles.
Nous découvrons le monde dans un manuel. Pendant des années, nous restons assis et régurgitons ce qu’on nous raconte. Passant des examens et classés comme des cobayes dans un laboratoire. Élevés à ne pas être différents dans ce monde, éduqués à ne pas être différents. Nous sommes assez intelligents pour faire notre travail, mais pas assez pour nous remettre en question les raisons pour lesquelles nous le faisons. Donc, nous travaillons sans cesse et il ne nous reste plus de temps pour vivre la vie pour laquelle nous travaillons. Et puis vient le jour où nous sommes trop vieux pour faire notre travail. Alors, on nous laisse mourir. Et nos enfants prennent nous remplacent dans la partie.
Pour nous chacun de nous notre chemin est unique mais, tous ensemble, nous ne sommes rien de plus que du carburant. Le carburant qui alimente l’élite, l’élite qui se cache derrière les logos des sociétés. Ce monde leur appartient. Et leur ressource la plus précieuse n’est pas enfouie dans le sol : c’est nous. Nous construisons leurs villes, nous faisons tourner leurs machines, nous combattons dans leurs guerres. En fait, l’argent n’est pas ce qui les motive. C’est le pouvoir. L’argent est simplement l’outil qu’ils utilisent pour nous contrôler. Ces bouts de papier sans valeur, nous en dépendons pour nous nourrir, nous déplacer, nous divertir.
Ils nous ont donné de l’argent et en retour, nous leur avons donné le monde. Là où il y avait des arbres qui purifiaient notre air, maintenant il y a des usines qui l’empoisonnent. Là où il y avait de l’eau bonne à boire, il y a des déchets toxiques qui puent. Là où les animaux couraient libres, il y a des élevages industriels où les animaux naissent et sont abattus à la chaîne, pour notre satisfaction. Plus d’un milliard de personnes souffrent de la faim, bien que nous ayons assez de nourriture pour tout le monde. Où est-ce qu’elle part ? 70% des céréales que nous produisons pour l’alimentation sont utilisées pour nourrir et pour engraisser les animaux que nous mangeons pour le dîner. Pourquoi aiderions-nous les affamés? Ils ne génèrent aucun profit !
Nous sommes comme une peste balayant la Terre, détruisant l’environnement qui nous permet de vivre. Nous voyons tout comme quelque chose qui peut être vendu, comme un objet que nous pouvons détenir. Mais qu’est ce qui arrivera quand nous aurons pollué la dernière rivière, empoisonné le dernier souffle d’air, quand nous n’aurons plus de pétrole pour les camions qui nous apportent notre nourriture ? Quand allons-nous nous rendre compte que l’argent ne se mange pas, qu’il n’a pas de valeur ?
Nous ne sommes pas en train de détruire la planète : nous détruisons toute vie sur elle. Chaque année des milliers d’espèces disparaissent. Et le temps est compté avant que nous soyons l’espèce suivante. Si vous habitez en Amérique, vous avez une probabilité de 41% de développer un cancer. Les maladies du cœur vont tuer un Américain sur trois. On nous prescrit des médicaments pour faire face à ces problèmes mais les soins médicaux, eux-mêmes, sont la troisième cause de décès après le cancer et les maladies cardiaques. On nous dit que tout peut être résolu en donnant beaucoup d’argent à des scientifiques afin qu’ils puissent découvrir une pilule qui pourra résoudre tous nos problèmes. Mais les compagnies pharmaceutiques et les sociétés contre le cancer comptent sur notre souffrance pour faire du profit. Nous pensons que nous sommes à la recherche de remèdes mais, dans les faits, nous nous éloignons de trouver la cause de nos maux. Notre corps est le produit de ce que nous consommons mais la nourriture que nous mangeons est conçue uniquement dans un but lucratif. Nous nous gavons de produits chimiques toxiques. Les corps des animaux sont infestés par les médicaments et les maladies. Mais nous ne voyons pas cela. Le petit groupe de sociétés qui possèdent les médias ne veut pas que nous le réalisions. On nous raconte des balivernes et on nous dit que c’est la réalité.
C’est amusant de penser que l’homme croyait que la Terre était le centre de l’univers. Mais aujourd’hui, nous nous considérons comme le centre de la planète. Nous regardons notre technologie et nous nous disons que nous sommes les plus intelligents. Mais les ordinateurs, les voitures, et les usines nous montrent-ils que nous sommes très intelligents ? Ou bien montrent-ils à quel point nous sommes devenus paresseux. Nous nous sommes cachés sous le masque de « civilisés ». Mais quand on nous arrache ce masque, que sommes-nous ?
Comme nous oublions facilement qu’il y a moins de cent ans que nous permettons aux femmes de voter, que nous permettons aux noirs de vivre comme nos égaux. Nous agissons comme si nous étions des êtres omniscients, mais il y a beaucoup que nous ne voyons pas. Nous marchons dans les rues en ignorant toutes les petites choses. Les yeux qui nous regardent. Les histoires qu’ils racontent. Tout cela n’est qu’un décor pour Moi.
Peut-être craignons-nous de ne pas être seuls, de n’être qu’une partie d’un bien plus grand dessein. Mais nous ne parvenons pas à faire le lien. Nous sommes d’accord de tuer les cochons, les vaches, les poules, les étrangers de pays éloignés. Mais pas nos voisins, pas nos chiens, nos chats, pas ceux que nous avons appris à aimer et à comprendre. Nous appelons les autres créatures stupides mais nous les désignons comme responsables de nos actions. Mais le fait de tuer simplement parce que nous pouvons le faire, parce que nous l’avons toujours fait, cela nous en donne-t-il le droit ? Ou cela montre-t-il le peu de choses que nous avons apprises ? Nous continuons à agir en suivant nos pulsions d’agression primitive plutôt que de privilégier la réflexion et la compassion.
Un jour, cette sensation que nous appelons la vie va nous quitter. Notre corps va pourrir, nos objets de valeur seront récupérés. Les actions d’hier seront tout ce qui restera. La mort nous entoure constamment et pourtant elle semble tellement éloignée de notre réalité quotidienne. Nous vivons dans un monde sur le point de s’effondrer. Il n’y aura pas de gagnants dans les guerres de demain car la violence ne sera jamais la réponse. Elle va détruire toutes les solutions possibles.
Si nous examinons nos désirs les plus profonds, nous voyons que nos rêves ne sont pas si différents. Nous partageons un objectif commun : le bonheur. Nous dévastons le monde à la recherche de la joie, sans jamais regarder en nous-mêmes. Beaucoup des personnes les plus heureuses sont celles qui possèdent le moins. Sommes-nous vraiment si heureux avec nos iPhones, nos grandes maisons, nos voitures pour frimer ?
Nous sommes devenus déconnectés. Nous idolâtrons des personnes que nous n’avons jamais rencontrées. Nous assistons à des choses extraordinaires sur les écrans mais, partout ailleurs, il n’y a que de l’ordinaire. Nous attendons que quelqu’un apporte du changement sans même envisager de nous changer nous-mêmes.
Les élections présidentielles pourraient aussi bien se jouer à pile ou face. Ce sont les deux faces d’une même pièce. Nous choisissons le visage que nous voulons et l’illusion du choix, du changement est ainsi créée. Mais le monde reste le même. Nous ne parvenons pas à réaliser que les politiciens ne nous servent pas ; ils servent ceux qui les ont financés pour arriver au pouvoir.
Nous avons besoin de leaders, pas des politiciens. Mais dans ce monde de suiveurs, nous avons oublié de nous diriger nous-mêmes. Cessez d’attendre le changement et soyez le changement que vous voulez voir advenir. Nous ne sommes pas arrivés au point où nous en sommes en restant assis sur notre cul. Le genre humain a survécu non pas parce que nous sommes les plus rapides ou les plus forts, mais parce que nous avons travaillé ensemble.
Nous avons maîtrisé l’acte de tuer. Maintenant, nous allons maîtriser la joie de vivre.
La question n’est pas de sauver la planète. La planète sera toujours là que nous y soyons encore ou pas. La Terre est là depuis des milliards d’années et chacun de nous aura la chance s’il vit quatre-vingts ans. Nous sommes un éclair dans le temps mais notre impact sera là pour toujours.
« J’ai souvent désiré vivre à une époque où les ordinateurs n’existaient pas encore, quand nous n’avions pas des écrans pour nous distraire. Mais je me rends compte qu’il y a une raison pour laquelle c’est maintenant que je veux être en vie. C’est parce qu’aujourd’hui, une opportunité nous est offerte que nous n’avions jamais eue auparavant. »
Internet nous donne le pouvoir de partager un message et d’unir des millions de personnes dans le monde.
« Tant que nous le pouvons encore, nous devons utiliser nos écrans pour nous rapprocher, plutôt que de nous éloigner les uns des autres. »
Pour le meilleur ou pour le pire, notre génération va déterminer l’avenir de la vie sur cette planète. Nous pouvons soit continuer à servir ce système de destruction jusqu’à ce qu’il ne reste aucune trace de notre existence. Ou nous pouvons nous réveiller, nous rendre compte que nous ne sommes pas en train d’évoluer vers le haut mais plutôt de tomber… nous avons juste ces écrans devant nos visages et nous ne voyons pas où nous nous dirigeons.
Le moment présent est celui où chaque pas, chaque respiration et chaque mort nous a conduits. Nous sommes les visages de tous ceux qui ont vécu avant nous. Et maintenant c’est notre tour. Vous pouvez choisir de tailler votre propre chemin ou suivre la route que d’innombrables autres ont déjà prise.
La vie n’est pas un film. Le scénario n’est pas encore écrit. Nous sommes les auteurs.
C’est votre histoire, leur histoire, notre histoire

 

*** Nous avions consacré un billet à ces deux « choses durables » ici :  https://pepscafeleblogue.wordpress.com/2013/02/22/deux-choses-eternelles/

 

Des statistiques 100 % fiables(pour une fois) !

Voici, avec un poil d’avance, mon premier billet depuis le 1er janvier :  des « stats »  de nature « à casser l’ambiance », en cette période de début d’année. Pourtant, elles sont(pour une fois)fiables !

En effet, « 100 % des êtres humains mourront un jour ! »*
Ha, ha ! Bon, et après ?

« Il est réservé aux hommes de mourir une fois et après le jugement ».(Hébr.9v27, cf Jean 5v29, Dan.12v2)
« Tout homme est un souffle » et nous ne sommes que de passage(des résidents temporaires)sur cette terre »(Ps.39v12-13)

Quelque soit leurs nombres d’années(impressionnantes pour la plupart), la fin de la vie de toutes les personnes figurant en  Gen.5v1-21, 25-31 est la même : « Et il mourut ».

« Et ils moururent »tous, sauf Hénoc (v22-24), dont on sait qu’une seule chose de ce personnage :
« Il a marché 300 ans avec Dieu »(cf Hébr.11v5-6) et « Il eut des fils et des filles ».
Ainsi, loin de sombrer dans le fatalisme et le cynisme face à l’inéluctable (quelque soit votre position sociale ou votre niveau d’étude),
Hénoc a choisit, au contraire, de parier sur l’avenir(« il eut des fils et des filles », dont on peut douter qu’il se soit contenté de les regarder pousser)et surtout, sur son avenir éternel.
Sa seule œuvre pour être déclaré juste ?(cf Jean 6v2829) Mettre sa confiance en Dieu, une confiance concrétisée par sa marche d’une longévité inégalée(300 ans-le Christ « hors concours ») avec Dieu.

 

 

 

Et vous ?

 

 

 

 

 

Notes :
*Sur un échantillon de 7 milliards d’êtres humains.