Le Défi biblique de l’été : l’Evangile selon Luc, par Luc

« Luc nous présente un Jésus plein de compassion, de bonté et de générosité pour les pauvres, les malades, les opprimés, les laissés-pour-compte. C’est le sauveur universel ».

Luc, que je remercie pour son texte et pour avoir relevé ce défi biblique, nous présente l’Evangile selon Luc.

 

Tout d’abord je suis frappé par la simplicité et l’authenticité de cet évangile adressé à un haut dignitaire, que Luc qualifie d’excellent, Théophile.

Par la simplicité : Luc ne cherche pas à nous présenter un exposé théologique, mais nous décrire un récit suivi et ordonné de Jésus qui s’est fait Homme pour racheter et sauver l’humanité.

Par l’authenticité : Luc a fait des recherches très poussées quant aux événements de la vie de Jésus pour qu’à travers Théophile, ses lecteurs puissent avoir la certitude des enseignements qu’il a composés.

Le grand défi pour moi, c’est ce Jésus qui s’est vidé de toute sa Divinité, sa Gloire et sa sainteté pour devenir semblable aux hommes en tout point hormis le péché, le parfait second Adam, l’un des nôtres qui désormais relie l’humanité à Dieu.

Contrairement aux juifs pieux qui sous-estimaient samaritains, femmes, enfants, païens, collecteurs d’impôts, pécheurs, Luc nous présente un Jésus plein de compassion, de bonté et de générosité pour les pauvres, les malades, les opprimés, les laissés-pour-compte. C’est le sauveur universel. Aussi n’a-t-il pas dit : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour guérir ceux qui ont le cœur brisé ; pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour proclamer une année de grâce du Seigneur » (Luc 4 : 18, 19)

Dans un monde où la violence règne, Luc nous montre un Sauveur plein d’empathie qui pousse à aimer, à prendre de la hauteur dans ce monde de jungle où la raison du plus fort est toujours la meilleure.

 

Le verset qui m’inspire est Luc 19 : 10 : « car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu ».

Personne n’est exclu, même les pécheurs les plus endurcis, ce verset m’invite à aimer par-dessus tout et à croire à Dieu Le Père, Dieu Le Fils, Dieu Le Saint Esprit, à la foi seule, à la Bible seule.

Qui recevra le Messie ? Récit de la naissance de Jésus, lu par un comédien

Une « bonne pêche », dans « Un Poisson dans le net », un site « nettement » au service de l’Evangile, dont nous avons déjà parlé :

Un comédien, Benjamin Kraatz, lit des extraits de l’Evangile de Luc et de l’Evangile de Matthieu, lesquels racontent que le Messie (et Rois des rois, le Sauveur annoncé par les prophètes)Jésus a failli naître dehors, parce qu’il n’y avait pas de place pour lui dans les hôtels, ni même dans les médias*. L’Evangile de Jean précise même qu’Il est venu chez les siens, mais que les siens ne l’ont point reçu. Les extraits lus révèlent qu’une place dans un endroit inattendu Lui a finalement été trouvée….Qu’en sera-t-il pour toi, aujourd’hui ? Une promesse spéciale est donnée pour celui qui le reçoit, encore aujourd’hui !

Ecoutez et…partagez autour de vous !

Et « Joyeux Noël » !

 

 

Notes :

* Lesquels médias(certains) tendent souvent à braquer le projecteur sur des futilités. Or, en cette période où l’on va fêter les lumières, souvenons-nous et proclamons que :

-La première chose que Dieu a créée, au milieu des ténèbres et du chaos, est la lumière(Gen.1v1-4)

« Dieu est lumière et il n’y a point en Lui de ténèbres »(1 Jean 1v5)

-Jésus-Christ est « la lumière du monde ». (Jean 1v4-9 ; 8v12)

« L’autre » (point de vue)

Verre à moitié vide ou à moitié plein ? Tout dépend du point de vue !

Verre à moitié vide ou à moitié plein ? Tout dépend du point de vue !

Il était trempé et tout boueux, il avait faim et il était gelé, et il était à cinquante mille années-lumière de chez lui.
La lumière venait d’un étrange soleil jaune, et la pesanteur double de celle qui lui était coutumière, lui rendait pénible le moindre mouvement.
Il se leva pourtant et inspecta les alentours.
Depuis quelques dizaines de milliers d’années, la guerre sévissait dans cette partie de l’univers, figée en guerre de position. Les pilotes et leurs astronefs avaient quitté la place et seuls les fantassins occupaient le terrain. Depuis des milliers d’années, tous les jours, il occupait ce terrain. Cette saloperie de planète d’une étoile devenait un sol sacré, un sol à défendre puisque les Autres y étaient aussi.
Les Autres, c’est à dire la seule race douée de raison de la galaxie… des êtres monstrueux, ces Autres, cruels, hideux, ignobles.
Il était trempé et boueux, il avait faim et il était gelé. Mais les Autres étaient en train de tenter une manœuvre d’infiltration et la moindre position tenue par une sentinelle devenait un élément vital du dispositif d’ensemble.
Il restait donc en alerte le doigt sur la détente.
A cinquante mille années-lumière de chez lui, il faisait la guerre dans un monde étranger, en se demandant s’il ne reverrait jamais son foyer.
C’est alors qu’il vit l’autre approcher de lui, en rampant. Il tira une rafale. L’Autre fit un bruit affreux et étrange, s’immobilisa et mourut.
Il frissonna en entendant ce râle, et la vue de l’autre le fit frissonner encore plus. On devait pourtant en prendre l’habitude, à force d’en voir – mais jamais il n’y était arrivé. C’étaient des êtres vraiment répugnants, avec deux bras seulement et deux jambes, et une peau d’un blanc écœurant nue et sans écailles.

(D’après Frédéric Brown, La sentinelle IN Lune de Miel en enfer. Folio SF)

Comment lis-tu ?(Luc 10v27 et ss)

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