« Il n’est pas pire de mourir… »

"Si à 50 ans on n'a pas de rolex, c'est qu'on a raté sa vie", a dit un jour le publicitaire Jacques Séguéla. Celle-ci donne bien le sens des aiguilles mais illustre malheureusement le non-sens de la vie... Dessin de Louison.

« Si à 50 ans on n’a pas de rolex, c’est qu’on a raté sa vie », a dit un jour le publicitaire Jacques Séguéla.
Celle-ci donne bien le sens des aiguilles mais illustre malheureusement le non-sens ou la vanité de la vie…
Dessin de Louison.

Il n’est pas pire de mourir.

Le pire est de passer à côté* du plan de Dieu pour ta vie**, a dit l’un de mes pasteurs, lors d’une prédication du dimanche.

Pouvoir dire, à l’instar de cet homme engagé dans 2 Tim.4v7-8.

Des exemples actuels d’hommes ayant « réussi dans la vie »(Jean 3v1-10 et ss ; Actes 8v26-40 ; 2 Rois 5v1), mais qui n’ont pas « réussi leur vie »…jusqu’à une rencontre décisive !

 

 

Notes :

* »Passer à côté de », ou « manquer la cible, le but », est le sens de « pécher » !

** cf 1 Tim.2v4-6 ; Jean 3v16

Répondre à la question la plus fondamentale qui soit

 

"Sisyphes modernes", par Andy Singer

« Sisyphes modernes », par Andy Singer

« Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie », écrit Albert Camus à la première page de son « Mythe de Sisyphe »(Folio). Le reste n’est que jeu ou broutille. Si vos recherches, cogitations ou spéculations(philosophiques ou théologiques)diverses vous amènent à vous croire « mieux informés que les autres », mais sans pour autant vous apporter une réponse à la question fondamentale, elles n’ont strictement aucun(mais alors aucun)intérêt.

On ne sait pas comment Hénoc a découvert que la vie vaut la peine d’être vécue, mais une chose est certaine : c’est devenu une certitude pour lui. Genèse 5v21-29 ne nous parle pas des premières années de la vie d’Hénoc, mais un changement majeur est intervenu dans sa vie, avec un heureux événement : la naissance de son fils Mathusalem, à l’âge de 65 ans. A partir de là, le texte biblique nous apprend qu’Hénoc a vécu encore 300 ans….300 ans(de marche)avec Dieu, soit l’essentiel de sa vie. « Et il engendra(encore)des fils et des filles »(v22). S’est-il contenté de les voir grandir, dans un monde marqué par le péché et ses conséquences-la mort, qui touche tout homme, quelque soit la durée de sa vie ?(Gen.5v5, 8, 11, 14, 17, 20….)Sans doute pas. La première que nous transmettons à nos enfants est la vie. Que la  vie est un cadeau, et, non seulement qu’elle a un sens, mais comment elle a un sens. Comment la vie a un sens, Hénoc l’a transmis par sa marche(observable) de 300 ans avec Dieu(Gen.5v21-22). L’issue de sa vie de marche avec Dieu témoigne d’une promesse de rupture avec la malédiction originelle-la mort, conséquence du péché(Gen.2v16-17, 35) : Hénoc ne mourut pas, car Dieu l’enleva. Récompense de sa foi(Hebr.11v5-6).

Hénoc fut également l’arrière grand-père de Noé, dont le nom signifie « repos » : une « consolation » et une autre promesse de rupture avec la malédiction liée au travail, suite à la chute et au péché(Gen.5v29 cf Gen.3v17-19). Jusqu’à son plein accomplissement(1 Pie.1v18-21)

Et cela, parce qu’Hénoc, « avant son enlèvement, avait reçu le témoignage(d’être)agréable à Dieu », du fait de sa foi. « Or, sans la foi, il est impossible de(plaire à Dieu) ; car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent »(Hébr.11v5-6)