Vous aimez ? Dites-le !

« Vous aimez ? Partagez ! »

Depuis le 1er juillet (et jusqu’au 21 septembre), Pep’s café le blogue vous partage les contributions d’une vingtaine de chrétien(e)s, qui ont accepté de relever joyeusement un ou plusieurs défi(s) biblique(s) pour notre encouragement et notre édification.

Ce défi consiste à choisir un (maxi deux) livre(s) de la Bible et le présenter en 300 mots environ pour le non-spécialiste.

Au final, tout en témoignant de leur rapport à la Bible, ils se livrent eux-mêmes en nous livrant des textes inspirés et inspirants, sincères, touchants, décapants ou drôles.

Vous appréciez leurs contributions ? Vous en êtes encouragés/édifiés ? Dites-le !

« Likez » (« aimez »), « commentez » ou « remerciez », « partagez », « suivez »…. les différentes contributions de cette série biblique de l’été !

Parce que, d’abord, ça fait plaisir : Aimer, commenter ou partager [ce que mon frère ou ma soeur a écrit] — ça fait plaisir. C’est une manière peu coûteuse de dire à l’autre qu’il existe, et ça fait du bien.

Ensuite, cela contribue à une certaine visibilité : Plus nous « likons », suivons, commentons et partageons les articles (plus « nous nous aimons les uns les autres », Jean 13v34, Jean 15v12,17) plus grande est la visibilité de la contribution de chacune et chacun sur le web (et « plus le monde verra… » Jean 13v35).

Concrètement, commencez par découvrir un nouvel article de cette série de l’été. Ensuite, aimez (« likez ») ce que vous avez lu, remerciez et encouragez son auteur par un commentaire au pied de l’article, puis partagez plus loin !

« Aimez-vous les uns les autres », c’est aussi sur le web !

"La solidarité protestante évangélique" devrait être "nettement" sur le net !

« La solidarité protestante évangélique » devrait être « nettement » sur le net !

Imagine : je suis ton voisin et je passe régulièrement devant ta maison. Puis je me décide enfin à venir te rendre une visite, et ma première remarque porte sur la déco, l’ameublement ou la maison en elle-même, que je juge « pas terrible », dans le style : « ça fait un bout de temps que je voulais faire à mon voisin cette remarque : allons-y franco ».

« Dans la vraie vie », cela ne serait ni correct, ni poli et ni respectueux. Qu’en dis-tu ?

D’autant plus que l’essentiel me paraît être ailleurs : la visite devrait être motivée parce que je porte un véritable et sincère intérêt au voisin (et à ce qu’il fait), dans le fond et l’esprit, et dans un soucis de réciprocité. C’est là le principe du corps de Christ(cf 1 Cor.12).
Mais ce que nous savons fondamental de faire à l’autre « dans la vraie vie », le faisons-nous aussi sur le web (et inversement) ? Ou estimons-nous que l’un et l’autre « n’ont rien à voir » ?

Bref,  « Aimez-vous les uns les autres », ce commandement du Christ, c’est aussi sur le web !

Et « Aimez-vous les uns les autres ou la solidarité (réformée) sur le web » est aussi une excellente initiative d’Olivier Keshavjee, « théologeek » et animateur paroissial réformé suisse, concrétisée via ce site : http://www.aimez.ch/index.html

L’auteur fait avant tout référence au monde réformé, mais l’initiative peut tout à fait s’appliquer au protestantisme évangélique.

La page du site débute par un constat : Le monde [protestant] est bien présent sur la toile, et regorge d’idées, d’initiatives et de compétences. Malgré cela, il y a peu d’interactions entre les différents acteurs, très peu de réjouissance et solidarité envers les projets les uns des autres [ou alors, certains se regroupent par affinité/hobbies, cultivant un certain entre-soi]. En plus d’être triste et décourageant, cela nuit à la visibilité de l’ensemble.

Suivi par le rappel d’un appel particulièrement clair : «Aimez-vous les uns les autres », nous a commandé Jésus. Si nous ne vivons pas cela sur le web, où le vivrons-nous? Le but de ces pages est d’aider de manières très concrètes à répondre à cet appel, en manifestant plus de solidarité entre protestants.

Ensuite, « pourquoi s’aimer sur le net », questionne Olivier Keshavjee ?

Parce que, d’abord, ça fait plaisir : Aimer, commenter ou partager [ce que mon frère ou ma soeur a écrit] — ça fait plaisir. C’est une manière peu coûteuse de dire à l’autre qu’il existe, et ça fait du bien.

Ensuite, cela contribue à une certaine visibilité : Plus nous « likons », suivons, commentons et partageons (plus « nous nous aimons les uns les autres », Jean 13v34, Jean 15v12,17) plus grande est la visibilité des protestants sur le web (et « plus le monde verra… » Jean 13v35).

Mais aimer ne signifie pas être d’accord : On peut « liker » / suivre quelqu’un sans pour autant être d’accord avec tout ce qu’il dit et fait. « Liker » / suivre est néanmoins une manière de dire que l’autre est important, et que je suis solidaire avec lui/elle.

Comment faire concrètement ?

"Droit d'auteur" : La question n’est pas : « quel est le bien de l’auteur », mais « quel est le bien de la communauté ». Ou, « est-ce que je me sers de la communauté, ou est-ce que je sers la communauté? »

Partager et encourager l’autre ne me fait pas de l’ombre — au contraire !

« Aimez », « commentez », « partagez », « suivez »…. !

Commencez par découvrir et aimer de (nouveaux blogues/sites protestants). Aimez ensuite le contenu sur ces pages, remerciez et encouragez son auteur, puis partagez plus loin!

Faites à d’autres ce que vous voudriez qu’on vous fasse !

Car partager et encourager l’autre ne me fait pas de l’ombre — au contraire, cela contribue à la visibilité du protestantisme en général.

Alors ? A quand « la solidarité protestante évangélique sur le web » ?

« Aimons-nous les uns les autres….comme Christ nous a aimé Lui-même ! » Dans « la vraie vie », mais aussi sur le web !