Un vaccin contre la mort

La croix : « scandale pour les uns, folie pour les autres », mais pour ceux qui croient : « vaccin contre la mort » ! (Source image : public domain pictures)

« Si nous n’avons pas prêché la croix, nous n’avons pas annoncé l’Evangile », a-t-on coutume de dire, avec raison.

Justement, voici une manière inédite, inspirante et inspirée, de « prêcher la croix », « scandale pour les uns, folie pour les autres », mais, « pour nous qui croyons, puissance et sagesse de Dieu » ! (1 Cor.1v23-24) Bonne lecture !

« Se faire vacciner, c’est accepter que soit injectée en nous une micro-dose de la maladie afin que notre corps puisse y réagir. Notre système immunitaire communique l’information partout, comme quoi désormais, nous aurons les moyens de résister à la maladie, si elle venait vraiment nous attaquer. Tout notre être a les codes secrets pour la contre-attaque ! 

Quand Jésus est mort, personne n’a vraiment réussi à comprendre pourquoi il n’avait pas évité la mort. S’il était le fils de Dieu, il pouvait mettre en œuvre des tas de moyens pour rester en vie, pour échapper à cette destinée. Mais en réalité, le but de sa venue, c’était d’écraser la mort, et donc d’envoyer l’information de sa victoire sur le fléau qu’est la mort jusqu’aux extrémités de la création. Il a donc accepté de mourir, vraiment, pendant trois jours, afin de pouvoir ressusciter pour l’éternité. Ce qui fait dire à Esaïe qu’il « a pris sur lui toutes nos maladies » (Matt.8v17). En acceptant que la mort le saisisse, en se laissant ramener à la vie par Dieu son Père, il a en quelque sorte vacciné l’humanité contre la mort. Elle pourra nous attaquer, mais à tous ceux qui auront reçu l’information, il sera donné que la mort n’ait plus le dernier mot. Ils seront affectés pour un temps, mais Dieu les relèvera, les ressuscitera, en quelque sorte les guérira de la mort pour une vie éternelle. 

Quand Jésus va sur la croix, c’est donc l’humanité qui entre dans l’incroyable processus de vaccination contre la mort ».

Initialement publié le 12 mai 2021 sur Jesus.fr, ce texte a été écrit par le Webpasteur Gilles Boucomont, que je remercie chaleureusement de m’avoir autorisé à le republier ici le 15 mai.