Pep’s café a 8 ans !

Et de 8 ! « Happy birthday », Pep’s café! (Source image : rawpixel)

Chers lecteurs, Je vous souhaite d’entrer dans l’année 2021 dans l’espérance et la confiance renouvelées en Celui qui ne déçoit jamais, « fait toutes choses nouvelles » (Apoc.21v5 et 2 Cor.5v17) et dont la volonté est que « tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Tim.2v3-4).

Puissiez-vous marcher comme des « enfants de lumière », manifestant « le fruit de la lumière », lequel s’appelle « bonté, justice et vérité »(Eph.5v8-9).
Recevez de Notre Seigneur Jésus (= « Dieu sauve » et « Dieu élargit »), lequel est « le même » notamment « aujourd’hui », la guérison en Son Nom, et premièrement, la guérison de la confiance malade ou blessée !

Sinon, Pep’s café! le blogue souffle ses 8 bougies ce 09 janvier. Huit ans que ce blogue chrétien vous invite, depuis le 09 janvier 2013, à l’heure du café (pour d’autres, ce sera du thé) du matin ou de l’après-midi, à la lecture, la méditation, l’étude et au partage de la Bible, dans un but d’encouragement et d’édification ; et plus largement, à écouter, discerner, réfléchir, comprendre, croire, recevoir, s’ouvrir, discuter, se laisser surprendre…

La vision du blogue reste toujours de casser les cloisonnements habituels entre les sujets, en donnant au lecteur un aperçu de choses qu’il ne soupçonne pas. Et surtout, en l’invitant à découvrir que Dieu est concerné par toutes les réalités de la vie et qu’il n’y a pas de domaine où Jésus-Christ ne régnerait pas.
J’espère que ce but est atteint. Et si c’est le cas, n’hésitez pas à exprimer au pied du présent article ce que ce blogue vous apporte régulièrement, au point d’y être fidèle, et en quoi il a pu vous encourager et vous édifier en 2020.
Dans tous les cas, ce blogue n’aurait pas de sens sans vous, lectrices et lecteurs fidèles : merci à vous, pour vos lectures attentives et bienveillantes, vos « likes », vos commentaires pertinents et constructifs (certains inspirant des articles), comme pour vos relais de nos articles que vous avez estimé être les plus édifiants ! Merci, notamment, à Eric, Etienne, Alain, Anthon, Yannick, David M – dont l’amitié est précieuse et compte plus que l’issue de discussions !

Enfin, 2020 a également été une excellente année, à ce jour la meilleure, toutes années confondues, pour le blogue, en matière de visites et de visiteurs, mais aussi en augmentation d’abonnés. Merci à tous ceux qui ont découvert le blogue d’une manière ou d’une autre, qui l’ont fait découvert à d’autres, qui y sont revenus et restés !

Merci également aux contributeurs occasionnels ou réguliers du blogue, qui nous ont apporté des articles particulièrement enrichissants en 2020 :

La vingtaine de contributrices et contributeurs, qui ont accepté de relever joyeusement le défi biblique de l’été 2020 ;
Etienne et Joseph, pour leurs contributions à cet éternel sujet : « comment, pour le chrétien, jouer (et pas qu’aux jeux vidéos) pour la gloire de Dieu ? » ;
Etienne, encore, pour nos échanges suite à mon article « gérer une gueule de bois post-électorale », nous inspirant réciproquement d’autres articles. D’autres échanges sur la page FB du blogue « Par la foi » m’ont inspiré cet autre article sur la question des migrants : celle-ci concernerait-t-elle « davantage le citoyen que le chrétien, le magistrat plutôt que le pasteur ? »
Josiane (et Joseph, encore), pour m’avoir permis de relayer leur compte-rendu d’atelier « ce que l’Eglise peut apporter à la génération Z », lors du séminaire « Une Eglise qui croît » ;
Franck Meyer et le CPDH, pour le relai sur leur site de mon article « Vivre, penser (et éduquer) à la liberté : oui, mais laquelle ? »
Alain Ledain, pour son relai sur la page facebook d' »Ethique sociale chrétienne », de mon article autour de la vie privée, inspiré par « l’affaire Mila » ;
Gilles Boucomont, pour son relai sur son compte twitter de mon article consacré aux origines du capitalisme ;
Pierre-Louis, pour sa réflexion sur « la bonne » et « la mauvaise foi » ;
L’auteure de ce témoignage d’un « Noël habité » ;
David M et le blogue collectif « Plumes chrétiennes », pour le relai des articles consacrés à la fiction littéraire (chrétienne ou non), contribuant ainsi à faire connaître Pep’s café! le blogue.
………

Merci également à mon ami Louis-Michel pour son soutien et ses encouragements.

Et surtout, merci à « La Pep’sette », ma moitié, qui reste ma meilleure source d’encouragement et d’inspiration, après le Seigneur – à Lui Seul la Gloire !

Parmi les articles publiés en 2020, les plus lus/les plus téléchargés : 

Ce compte-rendu de l’intervention de la chercheuse danay boyd au sujet de l’éducation aux médias

Ces plans de lecture de la Bible : l’Ancien et le Nouveau Testament

« 20 livres que tout chrétien devrait avoir lu »

« L’aveugle et le boiteux n’enteront pas dans la maison » (l’un de mes premiers articles, paru en novembre 2013)

Vous pouvez (re)lire :

(Prochain billet vendredi prochain)

Cette guerre est une guerre d’information

« La Guerre est déclarée ». Il s’agit d’une guerre d’information qui se tient contre une incroyable puissance de désinformation de la part de celui que Jésus appelle « le père du mensonge »
(« La Guerre est déclarée » : affiche du film-2011- de Valérie Donzelli)

Vingt ans après la seconde guerre mondiale, des soldats japonais ont été retrouvés dans les forêts des Philippines et d’Indonésie, qui n’étaient pas informés que la guerre était terminée et que leur camp avait perdu. Pendant toutes ces années, ils avaient vécu comme en temps de guerre, et ce fut très difficile pour eux d’accepter qu’ils s’étaient en quelque sorte laissé berner par leur propre zèle, à défaut d’avoir la bonne information. Ces 20 ans furent perdus pour eux(1).

Plus proche de nous : presque deux mois après la présidentielle américaine, Donald Trump refuse toujours de concéder sa défaite. A trois semaines de l’investiture de Joe Biden, le milliardaire continue de clamer qu’il a été victime d’une fraude électorale, même si la quasi-totalité de la cinquantaine de recours qu’il a engagés (dont deux devant la Cour suprême) ont été rejetés par la justice ou abandonnés. Alors que le Congrès doit avaliser la victoire de Biden le 6 janvier, le républicain s’accroche encore à un improbable retournement de situation au Capitole. Et il a appellé ses supporters à manifester ce jour-là à Washington pour accentuer la pression. Ces derniers ont d’ailleurs envahi le capitole où le congrès débattait de la certification de l’élection de Joe Biden (aujourd’hui confirmée), avec les dérapages que l’on sait. Selon Gallup, Trump recueille en décembre 87% d’approbation parmi les électeurs républicains, un chiffre toutefois en baisse par rapport à octobre (95%). Un autre sondage, réalisé mi-décembre par CBS News, montre que ses partisans le soutiennent dans sa cabale contre Joe Biden. 82% d’entre eux ne considèrent pas le démocrate comme légitime et 75% jugent que les républicains au Congrès devraient faire tout leur possible pour maintenir Donald Trump au pouvoir. 85% estiment enfin qu’il « dispose de preuves solides » quant aux fraudes qu’il dénonce. (2).

Et ce, alors que plusieurs autorités électorales américaines ont indiqué jeudi 12 novembre dans un communiqué commun, plus d’une semaine après la présidentielle, n’avoir trouvé « aucune preuve » de bulletins perdus ou modifiés, ou de systèmes de vote piratés.  « L’élection du 3 novembre a été la plus sûre de l’histoire des États-Unis », ont affirmé ces autorités locales et nationales en charge de la sécurité du scrutin – l’agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures (CISA), qui dépend du ministère de la sécurité intérieure [l’administration même du Président !], ainsi que le Conseil de coordination de l’infrastructure électorale et les Comités exécutifs de coordination de l’infrastructure électorale.  « Il n’existe aucune preuve d’un système de vote ayant effacé, perdu ou changé des bulletins, ou ayant été piraté de quelque façon que ce soit », soulignent-elles dans leur communiqué.  « Bien que nous sachions que notre processus électoral fasse l’objet de nombreuses affirmations sans fondement et de campagnes de désinformation, nous pouvons vous assurer que nous avons une confiance absolue dans la sécurité et l’intégrité de nos élections », insistent-elles (3).

Sur un plan spirituel, nous sommes aujourd’hui dans une guerre d’information de ce type. La victoire de Christ a été obtenue. La reddition de Satan est assurée. L’ennemi a été vaincu et ses soldats ont eu l’obligation de déposer les armes. C’est un état de fait, depuis maintenant 2000 ans ! Mais les gens ne sont pas (ou sont mal) informés et ils perdent des années de leur vie à lutter contre un ennemi déjà vaincu.

Comme dans toute reddition, des poches de résistance se forment avec des soldats ennemis qui refusent de se rendre, continuant de se battre, ne sachant pas qu’ils peuvent s’arrêter, ni qu’ils doivent même arrêter. Leur guerre n’a plus rien de légitime, dans la mesure où leurs autorités se sont rendues [c’est encore plus compliqué quand ce sont lesdites autorités qui refusent de se rendre et de reconnaître leur défaite], et pourtant ils tentent le baroud d’honneur. Ils n’en ont pas le droit mais ils le font quand même, par la simple ignorance de la réalité de la situation de celui qu’ils servent (cf Jean 12v31-32).

Tout le bluff spirituel de Satan aujourd’hui tient à cette guerre d’information. Beaucoup de chrétiens font comme si le diable n’avait pas perdu, comme s’il avait le droit de nous dominer et comme s’il était encore le prince régnant de ce monde. Ils sont responsables d’informer le monde entier de la victoire du Christ, étant équipés pour (cf Actes 1v8) mais ne la vivent pas eux-mêmes ! Ils se font prendre eux-mêmes au mensonge qu’ils dénoncent.

La guerre d’information nous conduit sur trois champs d’action au moins, avec des destinataires bien différents : les chrétiens, les non-chrétiens et les puissances des ténèbres.

« Piqué » sur le compte twitter du Pasteur Gilles Boucomont (19/12/18)

Aux chrétiens, nous avons à rappeler par l’encouragement, l’enseignement et la prédication, qu’ils sont vainqueurs avec Christ et qu’il est hors de question d’être dans le monde comme si Dieu n’en était pas le créateur, comme il est inimaginable d’être dans la vie comme si Jésus n’était pas ressuscité, et impensable d’être dans le combat de chaque jour comme si une puissance d’en haut (le Saint-Esprit) ne nous avait pas été donnée par Dieu le Père.

Aux non-chrétiens, « la guerre d’information » consiste tout simplement à leur annoncer l’Evangile, qui n’est pas « un conseil » (4) ou « une opinion », mais un fait, une grande nouvelle, et même « la meilleure des nouvelles » qui appelle une réponse immédiate (5). Cette nouvelle que nous annonçons est une parole de vie et une parole aussi puissante qu’une prédication, dans la mesure où elle aura manifesté ce que Dieu aura fait pour nous, dans notre vie personnelle (cf Rom.1v16 et 1 Cor.4v20)

Aux puissances des ténèbres, enfin, il s’agit de rappeler, lors de nos cultes et au travers de notre piété, mais aussi de notre vie, nos actions, nos décisions, nos pensées, notre libération et celle de nos frères et soeurs, qu’elles ont bel et bien perdu la bataille et qu’un seul est le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs (Apoc.19v16) : Jésus-Christ, Lui-même étant aussi « le chemin, la vérité et la vie » (Jean 14v6).

Dans une telle guerre, notre mission, si nous l’acceptons, est d’être son témoin fidèle et véritable.

L’enjeu est grand, car cette guerre d’information se tient contre une incroyable puissance de désinformation de la part de celui que Jésus appelle « le père du mensonge » (Jean 8v44). Ce dernier tente de nous impressionner par du spectaculaire, en faisant le show, comme il tente de nous faire croire que le Roi des rois lui aurait rétrocédé ses droits, alors qu’il n’est pas sans ignorer sa propre défaite et la destitution qui a déjà eu lieu : lui, « le prince de ce monde », sera en effet « jeté dehors » (Jean 12v31) !

 

D’après « Au Nom de Jésus : mener le bon combat », de Gilles Boucomont. Ed. Première Partie, 2011, pp 265-269.

 

 

 

Notes :

(1) Au total, cent vingt-sept soldats japonais restants, aussi appelés straggler (« traînards ») en anglais, ont été retrouvés, de 1947 à 1974, errant dans les différentes îles d’Asie du Sud-Est. Les raisons de la poursuite de la guerre sont soit un fort dogmatisme ou des principes militaires qui les ont empêchés de croire en une défaite, soit une ignorance de la fin de la guerre à cause de communications entre ces soldats et le Japon coupées lors de la stratégie du saute-mouton utilisée par les États-Unis. Teruo Nakamura, qui vivait sur Morotai en Indonésie et qui se rend en décembre 1974, est le dernier straggler confirmé.  Hirō Onoda, qui s’est rendu sur l’île de Lubang, Philippines, en mars 1974, avant-dernier straggler confirmé, est quant à lui, mort en janvier 2014. (Source https://fr.wikipedia.org/wiki/Soldats_japonais_restants )

(2) Le président sortant a pourtant été « lâché » par Mitch McConnell, le chef de la majorité républicaine au Sénat, redoutable stratège parlementaire qui, sur le tard, s’était rallié à lui.  Au lendemain du vote du Collège électoral, le 15 décembre, celui-ci a félicité Joe Biden et appelé les élus républicains à certifier ce résultat le 06 janvier. Onze sénateurs [trois sénateurs, dont Kelly Loeffler, battue en Géorgie, retireront leur objection au vote du collège électoral, en raison des violences jugées « inacceptables », provoquées par les supporters de Trump au capitole] et une centaine de députés républicains entendent s’y opposer le jour J. Donald Trump a aussi perdu le soutien d’un de ses conseillers respectés, l’ancien gouverneur du New Jersey Chris Christie, ou même de son ministre de la Justice, Bill Barr [dont le départ a été annoncé mi-décembre], qui a admis n’avoir vu aucune fraude organisée dans l’élection. Cf  Etats-Unis : deux mois après sa défaite, qui soutient encore Donald Trump et qui l’a lâché? et https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20210103-%C3%A9tats-unis-onze-s%C3%A9nateurs-r%C3%A9publicains-vont-refuser-de-certifier-la-victoire-de-joe-biden ; voir aussi https://www.washingtonpost.com/politics/trump-raffensperger-call-georgia-vote/2021/01/03/d45acb92-4dc4-11eb-bda4-615aaefd0555_story.html et https://www.liberation.fr/planete/2021/01/04/pression-sur-les-resultats-de-georgie-les-outrances-de-trump-destructrices-pour-le-parti-republicain_1810269 ; https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20210106-en-direct-suivez-la-certification-de-la-victoire-de-joe-biden-et-les-s%C3%A9natoriales-en-g%C3%A9orgie

(3) Source : Présidentielle américaine : « aucune preuve » de fraude, affirment les autorités

(4) Cf https://www.reveniralevangile.com/l-evangile-est-une-bonne-nouvelle-pas-un-bon-conseil-timothy-keller/

(5) Cf http://www.theologeek.ch/2015/02/27/evangeliser-dans-le-contexte-de-la-secularisation/

 

 

L’action du mois : rater sa vie

« Si à 50 ans on n’a pas de rolex, c’est qu’on a raté sa vie », a dit un jour le publicitaire Jacques Séguéla. Celle-ci donne bien le sens des aiguilles mais illustre malheureusement le non-sens d’une telle vie…(Dessin de Louison).

Ce texte est de Simon Lessard, tiré du magazine québecois Le Verbe, Janvier 2020(1). Merci à l’auteur pour m’avoir aimablement autorisé à le partager ici.

L’an passé, j’étais résolu à ne plus prendre de résolution, parce que ça marche jamais c’t’affaire-là. J’ai déjà essayé le gym(1), la méditation, la diète, le gym(2), le jeûne, le journal personnel, le gym… et j’ai enfin compris que le gym, c’est pas fait pour moi.

Ça marche tellement pas que, cette année, j’ai même brisé ma résolution de ne plus en prendre. Alors, j’ai enfin pris l’ultime résolution.

J’ai pris la résolution de rater ma vie.

Après tout, ça fait 33 ans que j’essaie de réussir ma vie, et je ne peux pas dire que c’est un succès. Après deux grands échecs de vie, un burnout et une dépendance au défilement de pages Web sur mon écran, j’ai commencé à comprendre que – comme pour le gym – une vie réussie, c’est peut-être pas fait pour moi.

Mais avant de désespérer de moi, j’ai ouvert LE livre (ou ton biblion pour les philologues parmi vous… [écho dans la salle]). Puis là, je suis tombé par hasard sur un gars qui se prenait pour Dieu et qui disait: «Qui cherche sa vie la perdra, qui perdra sa vie à cause de moi la trouvera.»

Ça a comme fait clic dans ma tête.

Depuis 33 ans que j’essaie d’être un winner, et voilà que le gars le plus sage de toute l’histoire me dit que le secret, c’est d’essayer d’être un loser. Ou bien il est fou raide, ou bien il a compris quelque chose de vraiment profond!

En tout cas, lui, on peut dire qu’il prêche par l’exemple, parce que sa vie ressemble pas mal à un échec. Le gars a même fini sur l’échafaud, ridiculisé par la foule et abandonné par ses plus proches groupies.

Rater sa vie

Tout le monde cherche à réussir sa vie et personne n’y arrive. Mais tous ceux qui cherchent à rater leur vie y arrivent royalement.

Mon ami Charles a réussi à rater sa vie en ne pensant plus du tout à lui, mais juste à son épouse et à six petits êtres humains: il est papa.

Mon amie Sarah a réussi à rater sa vie en n’ayant plus une seconde de libre parce qu’elle se donne sans compter pour les malades: elle est (très) bonne sœur.(….)

Et vous savez quoi?

Tout ce beau monde qui a raté sa vie est tellement léger. Léger, libre et joyeux.

Rater sa vie, c’est le meilleur moyen de ne plus être obligé de vivre dans une logique de croissance personnelle perpétuelle. C’est enfin respirer dans la décroissance.

Rater sa vie, c’est travailler à réussir celle des autres. Cette année, je prends soin de moi d’une manière différente: je choisis de sacrifier ma réussite pour au moins réussir mon sacrifice.

 

 

Notes :

(1) Pour consulter la version numérique, cliquez ici. Egalement disponible sur le site web du Verbe.

Le Verbe.com témoigne de l’espérance chrétienne dans l’espace médiatique en conjuguant foi catholique et culture contemporaine. La joyeuse équipe produit un magazine bimensuel de 20 pages (distribué gratuitement dans les places publiques), un dossier spécial biannuel  (mook) d’environ 100 pages (envoyé gratuitement par la poste aux abonnés), un site web animé par une quarantaine de collaborateurs réguliers et une émission de radio hebdomadaire, On n’est pas du monde (diffusée sur les ondes de Radio Galilée, Radio VM et aussi disponible en baladodiffusion).

(2) Comme me l’a expliqué Simon, les québécois disent « le » gym dans le sens d’aller au gymnase (masculin) et non dans celui de faire de la gymnastique (féminin).