La source vitale

« Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive », dit Jésus. « Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture ».(Jean 7v37-38)

« La source vitale doit toujours être la vie elle-même, non une autre personne. Beaucoup de gens (…) puisent leurs forces chez un autre être, c’est lui leur source vitale, non la vie elle-même. Situation fausse, défi à la nature », écrit Etty Hillesum (1914-1943) dans son journal, le mercredi 18 juin 1941 (Une vie bouleversée : journal 1941-1943, Seuil 1995. Points, p 41)

C’est ce que l’Ecriture appelle « abandonner la source des eaux vives » pour « se creuser des citernes fissurées, qui ne retiennent pas l’eau » (Jer.2v13). Or, « la vie éternelle » et « abondante », c’est connaître Celui qui est « le Dieu véritable et la vie éternelle », laquelle est une vie relationnelle (Jean 17v3, 1 Jean 5v20).

L’on comprend alors à quel point est vain « ce défi » de se déconnecter d’une telle source : « Je suis la vigne », dit encore le Véritable, « vous êtes les sarments : celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là portera du fruit en abondance car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire ». (Jean 15v5)

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