« La culture de l’honneur : apprendre à lire à voix haute la gloire de Dieu »

Sommes-nous ouverts et disponibles pour les "bons livres" ? Comment les choisissons-nous ?

Une invitation à « lire » l’autre, comme un livre ouvert et tel que Dieu l’appelle à être. Pas « en chuchotant, mais « à voix haute ».

Une prédication(au titre absolument génial) du pasteur Pierre Bader portant sur 2 Cor.3v2-4, 7-11, 15-18 (version du Semeur), à écouter sur le site de la paroisse de Corsier-Corseaux(Suisse), dans la perspective des deux articles précédents, publiés cette première semaine de juin(1) : « La culture de l’honneur : apprendre à lire à voix haute la gloire de Dieu ».

Soit une invitation à « lire » l’autre, tel que Dieu l’appelle, et non tel qu’on le voit maintenant.

 

Lecture de 2 Cor.3 : 

Notre lettre c’est vous-mêmes, une lettre écrite dans notre cœur, que tout le monde peut connaître et lire. Il est évident que vous êtes une lettre que le Christ a confiée à notre ministère et qu’il nous a fait écrire, non avec de l’encre, mais par l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tablettes de pierre2, mais sur des tablettes de chair : sur vos cœurs. Telle est l’assurance que nous avons par le Christ, devant Dieu(v2-4). Le ministère de Moïse, au service de la Loi, dont les lettres ont été gravées sur des pierres, a conduit à la mort. Cependant, ce ministère a été glorieux, au point que les Israélites n’ont pas pu regarder Moïse en face, à cause de la gloire, pourtant passagère, dont rayonnait son visage. Mais alors, le ministère au service de l’Esprit ne sera-t-il pas bien plus glorieux encore ? En effet, si le ministère qui a entraîné la condamnation des hommes a été glorieux, combien plus glorieux est celui qui conduit les hommes à être déclarés justes par Dieu ! On peut même dire que cette gloire du passé perd tout son éclat quand on la compare à la gloire présente qui lui est bien supérieure. Car si ce qui est passager a été touché par la gloire, combien plus grande sera la gloire de ce qui demeure éternellement ! (v7-11) Aussi, jusqu’à ce jour, toutes les fois que les Israélites lisent les écrits de Moïse, un voile leur couvre l’esprit. Mais, comme le dit l’Ecriture : Lorsque Moïse se tournait vers le Seigneur, il ôtait le voile. Le Seigneur dont parle le texte ; c’est l’Esprit, et là où est l’Esprit du Seigneur, là règne la liberté. (v15-17)

 

Bonne écoute et bon week-end !

 

Notes : 

(1) A retrouver ici et .

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