Et si nous passions le week-end ensemble avec Jésus ?

Lecture de Jean 1v35-42.

Voici là un passage qui m’a harponné voici quelques mois et qui semble me solliciter particulièrement depuis mardi.

Imaginez : « avant », vous suiviez quelqu’un, dont vous êtiez « le disciple ». Puis, un jour, vous entendez une proclamation, faite avec force : « voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! »(Jean 1v36). Vous en êtes tellement « retourné » que vous vous retournez et vous mettez alors à suivre Celui dont il est fait question : Jésus-Christ Lui-même.

Vous qui lisez ces lignes, vous êtes peut-être, à l’heure actuelle, chrétien. Vous avez accepté Jésus comme votre Sauveur personnel et comme le Seigneur de votre vie. « Vous suivez donc Jésus ». Pourtant, vous n’êtes peut-être pas heureux à l’heure actuelle. Pourquoi ? Que vous manque-t-il pour « vivre le bonheur » ?

Dans le récit de l’Evangile qui est notre lecture de ce jour, les deux disciples de Jean-Baptiste suivent Jésus jusqu’au moment où ce dernier se retourne et leur demande : « que cherchez-vous ? »(v38)

Oui, que cherchez-vous en suivant Jésus ? Avez-vous entendu sa question ? Vous êtes-vous arrêté pour y répondre ?

Que répondre ? Peut-être de la même façon que les deux disciples : « Maître, où demeures-tu ? »(v38)

La réponse de Jésus est simple : « venez et voyez »(v39). Et ils allèrent alors passer le week-end avec Lui, chez Lui.

La réponse à votre question existentielle est donc simple : il suffit de passer du temps avec Jésus. Certes, déjà individuellement, mais aussi « ensemble »(un minimum de « deux ou trois »)

Et si nous passions le week-end ensemble avec Jésus ?

Fin de la méditation.

Non.

Comment, non ? En effet, le récit de Jean 1 ne s’arrête pas là, puisque le séjour passé avec Jésus semble avoir transformé les deux disciples, au point de faire positivement « ricochet » cf vv40-42*.

Ne vous contentez donc pas de « suivre Jésus ». Passez du temps avec Lui. Ensemble. Puis sortez, et allez vers les autres, annoncer « la bonne nouvelle », inviter à rencontrer Celui qui vous a accueilli chez lui.

 

 

Notes :

* Dans le prolongement de cette méditation, voici une forme de parabole, axée sur l’image de la roue, qui a été imaginée par Dorothée de Gaza, un père de l’Église du VIe siècle : le centre est Christ, les rayons sont les frères et soeurs en Christ(une illustration de 1 Jean 1v7, semble-t-il) : plus on se rapproche des autres, plus on se rapproche du centre ; plus on se rapproche du centre, plus on se rapproche les uns des autres !

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