Le Berger et le mercenaire

L'amour "agapé" : l'amour jusqu'au sacrifice

A quoi reconnaît-on le « Bon Berger » ? Il n’a pas cherché ce qui est rentable(pour lui)

Qu’est-ce qu’un « (bon) berger » ? Comment ne pas le confondre avec un « mercenaire » ?

Le Seigneur Jésus-Christ nous donne, à ce sujet, un important enseignement, que l’on peut lire dans l’évangile selon Jean, chapitre 10, versets 1 à 30.

 

A partir de là, nous pouvons définir les caractéristiques du berger. Du « Bon Berger » :

-« Il entre par la porte de la bergerie »(v2)

-« Il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent » et les « conduit dehors »(v3 : « conduire dehors », dans le sens d' »éduquer », d' »élever » ou d’aider quelqu’un à tirer de lui-même ce qui y est en germe, en sommeil-« educere »)

-« Il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix »(v4-5)

-« Il vient afin que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance. »(vv10)

-Le Père le connaît, il connaît le Père et le Père l’aime.(v15, 17). Parce qu’il donne sa vie pour ses brebis(v11, 15), parce qu’il donne sa vie « pour la reprendre »(v17).

Il donne la vie éternelle à ses brebis et « elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de sa main »(v28). Il reçoit les brebis de son Père, « qui est plus grand que tous », et personne ne peut les ravir de la main de son Père ». Lui et le Père sont un(v29-30).

Le bon berger connaît et aime donc ses brebis. Il les sert et donne sa vie pour elles.

Le mercenaire, à l’inverse, peut, dans un premier temps, faire illusion en « jouant le rôle du berger ». Sauf qu’un mercenaire est « payé pour ». Il ne cherche pas « l’intérêt général »-celui des brebis-mais le sien. Son activité doit être « rentable ». Et pour le mercenaire, « la rentabilité ultime », c’est de « sauver sa peau », au prix de l’abandon des brebis.

 

Bien entendu, à la lumière de Jean 10, le « Bon Berger », c’est le Seigneur Jésus. Le connaître et l’accepter comme Sauveur et Seigneur de ta vie est la décision la plus importante de ta vie, de laquelle découleront toutes les autres(décisions).

Mais n’oublions pas d’encourager les  » bons bergers », qui manifestent l’esprit(et le coeur) du « Grand » et « Bon Berger ». Dans le cadre ecclésial, évidemment, mais également dans d’autres domaines. « Civil », familial, associatif, professionnel, voire même politique, aux niveaux national et local…dans les domaines de la santé, de l’énergie, de la culture…Ne confions pas ce qui nous est vital et nécessaire(y compris moral et spirituel), « d’intérêt public »,  « aux mercenaires » ! Sachons faire preuve de discernement et apprenons à reconnaître « la voix du Bon Berger » !

 

A lire, pour approfondir : 1 Pie.5v1-4 ; Ézéchiel 34 [à noter que dans ce chapitre, « berger » a le sens de « chef politique »] ; 1 Sam. 21v7 et 22v9-10, 18 ; Psaume 23 ; Psaume 78v70-72 ; Apoc.13v11-18.

 

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Une réflexion sur “Le Berger et le mercenaire

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