« Les licornes existent : j’en ai rencontré (au moins)une ! »

Mythique. Rare, donc précieux….et donc à conserver !

Dernièrement, nous réfléchissions sur la notion d’ « adhérence » ou d’engagement, de fidélité, soit le fait de « coller à ».
« Coller à », ou « aimer comme une colle », est aussi le commandement adressé à l’homme pour sa femme, dans le cadre du couple marié. Et la caractéristique d’un homme mâture, d’un « homme, un vrai », comme le rappelle Florent Varak, citant Ephésiens 5v31 et Gen. 2v24  :
« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. » Le terme grec traduit par « s’attacher » veut littéralement dire « coller », avec une portée sexuelle explicite. La caractéristique d’une bonne colle, c’est d’unir sans qu’il soit possible de séparer. Une image idéale du mariage ! Une deuxième caractéristique d’une bonne colle, c’est d’unir deux objets sans qu’il soit possible d’y intercaler quoi que ce soit d’autre. En bref, la Bible parle de pureté au sein du mariage (Héb 13.4). Cette image à deux aspects. L’un positif : il faut déborder d’imagination pour apprendre à créer une union mutuellement satisfaisante. L’autre négatif : il interdit à toute autre présence de s’installer entre les époux, ce qui trahirait l’alliance du mariage ».

 
Quel est le rapport avec les licornes du titre, me demanderez-vous alors ?
Tout d’abord, que croire à la réalité et au respect d’une telle union voulue de Dieu et posée par Dieu « dès le commencement » (l’union entre un homme et une femme dans le cadre du mariage. Une « alliance » et non « un contrat ») peut paraître aujourd’hui « mythique » ou « chimérique », à l’instar, par exemple, de la croyance aux licornes…Croire au mariage biblique de nos jours, c’est croire aux licornes.

C’est le parallèle audacieux, plein d’humour et de poésie (et de pertinence) qu’ose faire le blogueur « Ecbatane » dans un billet datant du 29 mai 2013, intitulé : « Du mythe de l’indissolubilité du mariage et de l’existence des licornes! »
Un billet à lire attentivement et pas en diagonale, qui nous invite à croire et à espérer. D’ « Oser l’amour » pour que « le monde (recommence) à croire en l’amour », au point d’en avoir soif et de « (vouloir) essayer lui aussi! »
Parce que « ce n’est pas parce que l’idéal est minoritaire qu’il ne peut pas être le modèle auquel tout le monde doit aspirer ».
Parce que(comme nous le disions ailleurs, la meilleure réponse à la banalisation du divorce et à ce que l’on présente comme un « progrès humain », reste la défense et le respect du mariage tel qu’il a été conçu « dès le commencement »(voir ce que le Seigneur Jésus en dit dans Matt.19v4-6).

La meilleure réponse, comme le souligne Ecbatane, c’est non seulement d’y « croire »(au mariage biblique). Mais de « le prouver » et d’« affirmer » ce qui peut pourtant paraître comme une évidence.

Parce que le mariage n’est pas un jeu. Mais un enjeu pour aujourd’hui.

Je vous livre une partie de son article et vous invite à en découvrir l’intégralité sur son propre blogue :

(…)« Déjà la définition du couple du XXIème siècle s’éloigne vraiment du mariage chrétien tel que défini par Jésus lui-même : « Au commencement, le créateur les fit homme et femme et il leur dit : « voilà pourquoi l’homme quittera son père et sa mère; il s’attachera à sa femme et tous deux ne feront plus qu’un. A cause de cela, ils ne sont plus deux, mais un seul. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas » (Matthieu 19 4-6). Le couple moderne ne croit pas en l’indissolubilité, il fonde toute sa base sur le sentiment amoureux (purement hollywoodien) et ses fluctuations. Il ne croit pas en la fidélité, mais en l’instinct et en la passion. Il ne croit pas en la liberté de choix. Des contraintes financières, émotionnelles, sexuelles (etc…) peuvent entrer en jeu. Enfin il ne croit pas en la fécondité, vu qu’il limite volontairement le nombre d’enfants au minimum (mais il y a des exceptions). Le couple moderne ne repose donc sur aucun des 4 piliers du mariage chrétien : indissolubilité, fidélité, liberté, fécondité. Et cette vision moderne du couple prédomine complètement la société. Elle est devenue la norme. En fait, on ne peut pas vraiment parler de norme vu que cette modernité du couple a une infinité de combinaisons possibles (et éphémères), mais c’est justement cette infinité de possibilités qui devient norme par rapport à la vision que l’Eglise nous donne du foyer conjugal.
Le modèle qu’on ose présenter comme « traditionnel » est un leurre. Un seul papa, une seule maman, et des enfants. Vraiment ? Très sincèrement, je ne pense pas que ça soit si répandu que ça. L’adultère a existé de tout temps, la polygamie et les répudiations sans raisons valables étaient largement ancrées dans la mentalité de l’ancien testament. Veuvage, remariage, violences dans le couple jusqu’au meurtre, inceste et j’en passe et des meilleures.
Pourtant, il y a ceux qui osent essayer le modèle d’amour présenté par l’Eglise [un modèle qui paraît « minoritaire » et « chimérique » comme les licornes, donc]
(……)
Alors quand on voit l’état des familles de nos jours (en France et dans le monde), on peut comprendre que le peuple soit choqué qu’une minorité se lève pour affirmer que les licornes existent. Il y a un énorme fossé entre ceux qui n’ont jamais vu de licorne et ceux qui en élèvent. Mais le tout n’est pas d’affirmer que les licornes existent, il faut le prouver! »

La suite ici :
http://encheminversecbatane.wordpress.com/2013/05/29/du-mythe-de-lindissolubilite-du-mariage-et-de-lexistence-des-licornes/

Et toi ? Crois-tu aussi « aux licornes » ?  😉

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(Faussement « terre à terre ») Es-tu plutôt « Pluton », ou plutôt « Terre » ?

La nature nous enseigne beaucoup de choses spirituelles, disait l’apôtre Paul. Bien avant lui, le Seigneur Jésus-Christ l’avait déjà démontré, par ses enseignements en paraboles.

Dimanche dernier, la prédication rappelait,  pour illustrer la nécessité de « nous repositionner »ou de nous recentrer(en Christ), que notre bonne vieille planète(la Terre), qui tourne autour du Soleil, a le Soleil pour centre(et pas le contraire). Et de préciser que plus la Terre est proche du Soleil, plus elle tourne vite.

Le rapprochement avec notre vie spirituelle est donc facile à faire :

le Soleil, c’est la vie. Christ est « notre vie », « la lumière du monde », « le chemin, la vérité et la vie », « le Soleil de justice ». Celui qui est venu apporter « la vie en abondance ». « Séparé de Lui », nous ne pouvons « rien faire ». « En Lui », nous pouvons porter « beaucoup de fruits » et marcher à Sa suite(par exemple, sur ce modèle : cf Actes 10v38 et ss)

Repositionnons-nous donc sur Christ, à l’instar de la Terre « qui tourne autour du Soleil », et non « comme Pluton », disait le prédicateur.

« Ne pas être comme Pluton » ? Cette allusion m’a alors inspiré plusieurs choses :

Pluton est la planète* la plus éloignée du Soleil. C’est aussi le nom d’un dieu romain, dont la signification est « le riche ». Mais de quoi Pluton est-il « riche » ? Des morts. Car il est le dieu des morts et son royaume  est celui qui compte le plus d’habitants. Comme l’écrit Sophocle(dans « Oedipe-roi »), il « thésaurise les gémissements et les pleurs ». De là sa richesse.

Repositionnons-nous donc. Mais qui vas-tu choisir pour centre ?

Le « Dieu véritable et la vie éternelle » ?(1 Jean 5v21)

Ou le sinistre faux dieu, et sa richesse de mort ?

 

 

Notes :

*Une planète « naine », semble-t-il….

« Un bon journaliste ne lit pas (et ne nous donne pas à lire) « en diagonale »

Ou comment être « involontairement pédagogique »….

http://www.publicdomainpictures.net/pictures/50000/nahled/white-fence-and-green-grass.jpg Lire en diagonale, une solution de facilité qui mène dans l'impasse !

http://www.publicdomainpictures.net/pictures/50000/nahled/white-fence-and-green-grass.jpg
Lire en diagonale, une solution de facilité qui mène dans l’impasse !

Journaliste est un métier exigeant, assorti d’une très grande responsabilité.
Qu’attendre d’un journaliste* ? Tout d’abord-cela paraît tellement évident – qu’il nous informe. Et donc qu’il soit capable de restituer correctement une information.
Ensuite, expliquer, décrypter, donner à comprendre et engager à l’action…avec « l’ambition de faire réfléchir et non de dire ce qu’il faut penser »** ou « Réveiller en nous, non pas nos bas instincts, mais plutôt une acuité perdue dans la banalité du quotidien. »***
Une telle exigence est-elle facile à satisfaire ? Où la trouver ? Comment l’atteindre ?
Dans le but de répondre à ces questions, intéressons-nous à ce qui semble être « le plus simple » à satisfaire : « informer », « restituer correctement une information », et propulsons-nous sur un site d’actualités ou d’informations pour comprendre comment retranscrire l’information.

Le site d’« actualités chrétiennes », par exemple, créé par Paul Ohlott, ancien contributeur du Topchrétien. Selon Frédéric Dejean, géographe des religions, il s’agit « moins le résultat d’un travail d’écriture de la part de son auteur qu’un patchwork composé de billets venants de divers sites. Il arrive néanmoins que Paul Ohlott rédige des billets d’humeur sur un sujet d’actualité », comme celui-ci(publié le 3 septembre) à propos d’un autre article « Jésus était-il un homme heureux ? » **** de Christine Pedotti(rédactrice en chef de Témoignage Chrétien)…
Cet article rédigé par Paul Ohlott sur ce sujet est « un billet d’humeur » ou un « coup de gueule ». Soit « un article d’opinion, souvent court et généralement en première page dans la presse, qui présente de façon sarcastique ou humoristique un événement ou un sujet d’intérêt général susceptible d’attirer l’attention du lecteur, d’apporter un sujet de réflexion. L’auteur du billet prend parti. Habituellement, la chute de l’article est particulièrement soignée, constituant en quelque sorte la morale de l’histoire. »
Ce « détail »(le genre journalistique utilisé pour le traitement de l’article de C. Pedotti) a son importance. Et il est par ailleurs intéressant d’étudier la place que consacre le responsable d' »actualités chrétiennes » au billet d’humeur sur son site, ce qui est de nature à nous renseigner sur ses buts précis et sur la cible(le public)qu’il vise.

Que fait exactement le rédacteur dans ce billet d’humeur ?
Pour le savoir, un exercice tout simple consiste à relever les éléments « informatifs »(sachant qu’une information peut être définie comme étant une réponse aux questions « qui », « quoi », « où », « quand » et éventuellement « comment » et « pourquoi », qui relèvent de l’explicatif )et les éléments de commentaires, présents à la fois et dans le titre et dans le billet d’humeur, afin d’apprendre à dissocier le factuel de l’interprétatif.
Ensuite, il s’agit de comparer l’importance de chacun de ces éléments pour déterminer ce qui est prédominant dans l’article (l’information ou le commentaire ?) et par-là même pour comprendre les intentions de l’auteur de l’article.

L’examen du titre a son importance.
Celui que nous étudions s’intitule : « La mission du Christ a été « un échec retentissant »… selon Témoignage Chrétien. » Il nous donne d’entrée une idée du sujet et surtout de la façon dont l’auteur va parler du sujet. Plus exactement, il révèle ce qui semble essentiel de comprendre ou de savoir pour l’auteur.
La difficulté est d’être capable de dépasser le titre, qui pourrait nous suffire (telle une « brève »), et d’aller plus loin.
Le titre est constituée d’une phrase à l’affirmative et non à l’interrogative. L’affirmation affichée dès le titre semble confirmée par la suite du billet, qui débute ainsi : « En s’intéressant à l’humanité du Christ et en cherchant à savoir si « Jésus était un homme heureux », Christine Pedotti tient des propos pour le moins étrange, dans un média « chrétien » ».

Normalement, un « bon article »(même s’il s’agit d’un billet d’humeur, qui n’exclut pas l’argumentation) devrait avoir la progression suivante, dans cet ordre :
Raconter, soit donner les informations de base en répondant aux questions : « Qui, Quoi, Où , Quand » ;
Expliquer, soit donner des informations complémentaires : « Pourquoi, Comment » ;
Préciser, soit donner des Infos supplémentaires : « Et avant, Et après » ;
Enfin, Commenter (l’Interprétatif) : « Et alors ».

Dans le billet d’humeur de Paul Ohlott, quel est l’ordre et la progression de ces différents éléments ? A quel moment apparaît « l’interprétatif » ?
On rappellera également, d’une manière générale, que tout auteur (le rédacteur), comme tout lecteur, d’un article filtrent l’information en fonction de son  idéologie.

http://www.publicdomainpictures.net/pictures/50000/nahled/black-wild-cat-taking-a-nap.jpg Vous regardez attentivement ce chat noir : vous pensez à quoi ?

http://www.publicdomainpictures.net/pictures/50000/nahled/black-wild-cat-taking-a-nap.jpg
Vous regardez attentivement ce chat noir : vous pensez à quoi ?

Ainsi, le fait que le rédacteur d’ »actualités chrétiennes » ne semble pas apprécier « Témoignage Chrétien »***** a-t-il une incidence sur le contenu du billet ?

Ces principes étant posés, la lecture commentée que fait Paul Ohlott de l’article de Christine Pedotti  est-elle au moins fidèle dans le fond et l’esprit avec le contenu « analysé » ?

Le problème vient de ce que

notre lecture est orientée dès le départ, par un titre faisant à la fois « la question et la réponse », et par un billet, qui nous donne à lire, dès le début(en copie d’écran), le seul premier paragraphe de l’article de Mme Pedotti, comme pour appuyer l’affirmation posée dans le titre.
Or (et c’est valable pour l’étude biblique, comme pour toute étude de textes), « un texte cité hors-contexte est un prétexte ».
L’article incriminé**** fait partie d’un tout, soit d’un dossier sur le bonheur.
Il(figurant dans la rubrique « religions », « commentaires spirituels ») ne se prête guère à une lecture rapide ou superficielle, au risque d’interprétation fausse et faussée.
De deux choses l’une :

– Le rédacteur n’a pas saisi le contenu de l’article, du fait d’une lecture « en diagonale », trop rapide. Il semble n’avoir retenu que le premier paragraphe de l’article, dont il nous donne une copie d’écran. Dans ce cas, il eut été préférable de simplement donner un lien vers l’article, sans commentaire, laissant aux lecteurs le soin de se faire leur propre opinion******. Il eut été aussi préférable de s’abstenir de commenter un article dont on ne maîtrise pas le contenu.

Le rédacteur a parfaitement compris le propos de Christine Pedotti, mais dans ce cas, on comprend mal ce compte-rendu incomplet et tronqué,  hors-contexte, donnant une interprétation faussée du texte incriminé, de nature à « enduire d’erreur » le lecteur, faisant passer Mme Pedotti(et par ricochets TC) pour une «drôle/mauvaise/fausse chrétienne ». Plus grave encore, le rédacteur du billet d’humeur semble en profiter, au passage, pour régler ses comptes avec un journal qu’il méprise.

C’est peut être une coïncidence, mais on sent comme un air de « déjà vu » à la lecture de ce commentaire de Frédéric Dejean, géographe des religions déjà cité, qui déplorait, il y a presque un an(12 septembre 2012)que l’historien Patrick Cabanel ait pu être « très injustement pris à partie par le journaliste évangélique Paul Ohlott sur son site Actu-chretienne. Que ce dernier règle ses comptes avec ce qu’il appelle la « la vieille soupe religieuse luthéro-réformée », c’est son droit le plus strict, mais qu’il en vienne à offrir une interprétation erronée d’un travail de chercheur dans le but de servir une démonstration fallacieuse, c’est aller un peu loin ».

Un constat facilement ré-actualisable ici.

Bref, « qu’attendre d’un journaliste* ? Tout d’abord, qu’il nous informe. Et donc qu’il soit capable de restituer correctement une information », disais-je plus haut. Cette exigence est-elle atteinte sur ce site « d’actualités chrétiennes », du moins, avec cet exemple ? Peut-on dire : a-t-on « même cela », sur « actualités chrétiennes » ?
Il semble en fin de compte que non. En réalité, Paul Ohlott « ne nous informe pas » (si l’on se base sur les critères posés plus haut), avec ce billet d’humeur,

mais « affirme » les choses, ou prétend « confirmer ce que l’on sait(ou croit savoir) déjà ». D’ailleurs, il est permis de se demander si le genre journalistique choisi(le billet d’humeur) convient pour traiter et donner à comprendre(en nous permettant de dépasser nos préjugés) une information contenue dans un article tel que celui de Mme Pedotti.

Concernant le « billet d’humeur », nous disions plus haut qu’« habituellement, la chute de l’article est particulièrement soignée, constituant en quelque sorte la morale de l’histoire ». Et ici, quelle est peut-être « la morale de l’histoire » ?
Que les ravages d’une lecture en diagonale ne sont plus à démontrer.
Et qu’il est possible d’être « involontairement pédagogique » en donnant l’exemple de ce qu’il ne faut (déontologiquement parlant) pas faire en journalisme.

"Soyons plein d'espérance !" Dans le tunnel par Adrian Paulino

« Soyons plein d’espérance ! »
Dans le tunnel par Adrian Paulino

Heureusement, il est possible d’espérer un apport positif (avec quelques leçons de journalisme) de quelques rares commentaires (parmi 72 environ) :

Robert L. (4 septembre 2013 • 2 h 36 min) : « L’auteure du texte ne dit pas que la mission de Jésus a été un échec, mais qu’au moment précis où le Christ vit le supplice de la croix, il peut ressentir une forme d’échec. C’est bien plus qu’une nuance. N’a t il pas dit: « pourquoi m’as tu abandonné »? Mais pourquoi s’acharner sur TC? ») ;  Le même (4 septembre 2013 • 13 h 31 min) : « Mais relisez pourtant le texte. Plutôt que d’esquiver, répondez sur le fond. Le texte se place du point de vue du christ et ne juge pas de sa mission de manière générale« ).

Et surtout celui de l’internaute « Jean-pierre » (4 septembre 2013 • 13 h 45 min) :
« Bonjour,
Je vous proposerais une autre manière de voir le texte original qui a été écrit dans l’article de témoignagecrhetien.fr . Dans son intention de proposer une réflexion sur le bonheur l’auteur introduit le premier paragraphe avec 3 pistes de réponses:
-Jésus est Dieu; la question ne se pose pas
-Jésus est forcément heureux
-Jésus n’est pas heureux et sa mission est un échec; “on peut aussi considérer que…et que sa mission fut un échec”. Dans ce dernier point le ‘on’ ne semble pas indiquer une prise de position de la part de l’auteur.
Dans les paragraphes suivants l’auteur motive sa question en y apportant un certains contexte biblique: les béatitudes, la sensibilité de Jésus etc…
Puis l’auteur prend position et propose sa réponse, je cite:
‘Ce n’est donc pas dans la figure de l’impassibilité qu’il nous faut chercher un Jésus heureux.En revanche, il est clair qu’il est un homme unifié…Jésus, lui, semble toujours être en plein accord avec lui-même et libre’
Par là l’auteur suggère que le Jésus heureux vient de son accord parfait avec le Père:
‘C’est cet accord, cette unité de l’être que nous voyons en sa personne. Il est l’homme sauvé de la division, capable d’accor¬der sa volonté à celle de celui qu’il nomme « Père ».’
Pour finir, elle termine en disant: ‘ Il porte en lui, et pour nous, la promesse de cet accord intérieur. C’est en nous laissant unifier intérieurement que nous pourrons être vraiment, à son image, des cœurs simples, facteurs de paix et de justice. ’ Elle propose ici qu’en Jésus nous avons la promesse de la reconciliation et l’unité avec le Père.
En espérant que cela vous a aussi éclairer, que Dieu vous bénisse.
Fraternellement Jean-pierre
 
PS: Mon intention n’est pas de chercher à défendre l’auteur mais plutôt d’essayer de comprendre sa pensée ».

Précaution qui tend à révéler qu’il est toujours courageux et périlleux de « donner à comprendre », au risque d’être accusé de « prendre parti ».
Conclusion résumant parfaitement quelle devrait être la position de tout journaliste digne de ce nom. Bravo « Jean-Pierre » !

Question subsidiaire : combien d’internautes auront-ils fait l’effort de suivre cette démarche, dépassant « l’obstacle » du titre du billet d’humeur ?

 

Pour terminer, il est toujours utile de rappeler la charte d’éthique professionnelle des journalistes.

En contre-point, on lira avec profit cette « nouvelle charte de déontologie du journalisme », se voulant « plus exactement conforme à la réalité du journalisme dominant que les chartes, au demeurant respectables, que tant de journalistes ne parviennent pas à respecter ou à faire respecter ». Avec humour, par Philippe Boure, Docteur en Droit des Médias et des NTIC, chargé de cours en « communication et marketing européens » à l’IUT de Nice. Comme il le dit si bien lui-même : « nous nous proposons de présenter le métier de journaliste tel qu’il est réellement aujourd’hui, en dehors de tous les phantasmes qui entourent cette profession, au travers d’une « nouvelle charte déontologique du journalisme ».

Article 1  : Tout journaliste se doit, de respecter son employeur, ses principaux actionnaires, ainsi que les annonceurs publicitaires de son média.
Article 2 : Le droit de savoir trouve ses limites dans le devoir d’informer utilement, en fonction des intérêts propres à son média.
Article 3  : La diffamation est acceptée dès lors :
– qu’elle est source de profit supérieur aux coûts des dommages Intérêts reversés à la personne calomniée
– qu’elle s’inscrit dans la défense de son média, ou dans l’intérêt politique, économique de ce dernier.
Ces deux conditions sont alternatives l’une de l’autre.
Article 4  : Le traitement de l’information reçue doit toujours se faire en fonction des attentes publicitaires des médias.
Article 5  : Les opinions politiques personnelles ne doivent jamais apparaître dans l’écrit journalistique, sauf à servir les intérêts de son média.
Article 6 : Tout journaliste jouit d’une clause de droit économique qui lui permet de changer d’employeur dès lors qu’une proposition économiquement plus intéressante lui est faite. La clause de « bonne conscience » est quant à elle supprimée.
Article 7 : Le traitement médiatique d’une guerre doit toujours être effectuée :
– en fonction de l’opinion de la classe politique dominante
– en fonction de ce que le journaliste voit, en dehors de toute analyse posée et introspective du journaliste.
Article 8  : Les idées contraires aux idées communément admises sont à bannir du traitement médiatique, sauf si ces dernières sont sources de profits immédiats et importants pour le média employeur.
Article 9  : Le journaliste ne peut intervenir dans un autre média que le sien, sauf dans les cas où cet autre média appartiendrait au même groupe de communication ou que son intervention entraînerait des profits réels pour son employeur.
Article 10 : La critique du métier, du monde de la communication ou de ses confrères est à bannir en ce qu’elle porte atteinte à la liberté d’entreprendre des multinationales, à la liberté d’expression, ainsi qu’à l’image des médias.

 

 

Notes :
* Peut prétendre au titre de journaliste toute personne titulaire d’une carte de presse. Celle-ci est délivrée à toute personne qui en fait la demande et tirant plus de la moitié de ses revenus d’une activité réelle de presse(la pub ne comptant pas) : « S’il s’agit d’une première demande, il faut exercer la profession depuis trois mois au moins consécutifs, et tirer de cette activité le principal de ses ressources, c’est-à-dire, plus de 50 %. Naturellement, les fonctions exercées doivent être de nature journalistique. Enfin, l’employeur doit être une entreprise de presse (écrite ou audiovisuelle) ou une agence de presse agréée. Pour un renouvellement, les conditions à remplir sont les mêmes, mais la régularité de l’activité s’apprécie sur les douze mois précédant la demande ».

** l‘ambition du « Tigre magazine », « publication indépendante, n’appartenant à aucun groupe de presse. L’indépendance éditoriale (étant) garantie par l’absence de publicité dans ses pages ». On peut y lire « de longs reportages d’écrivains, des articles géopolitiques, des pamphlets, des dessins de presse, des critiques de la consommation. Le tout émaillé de photos, de jeux typographiques, de citations littéraires, de fausses pubs, d’un roman-photo, d’un feuilleton en bande dessinée, d’une énigme, d’un almanach regorgeant de savoirs utiles et futiles, et d’une bonne dose d’ironie. »
A noter que l’un des deux fondateurs du mensuel, Raphaël Meltz, répète souvent qu’ « il n’est pas journaliste : d’une part parce qu’officiellement (il n’en a )pas le statut (pas de carte de presse), mais surtout parce (qu’il n’a) jamais eu le désir de l’être… »

***Citation à propos du même « Tigre magazine », piochée il y a quelques années sur internet et dont je ne retrouve plus la trace.

****
Dossier bonheur
TC n° 3546 31 août 2013
Jésus était-il un homme heureux ?
Par Christine Pedotti

POINT DE VUE – La question a de quoi surprendre. Cependant, y réfléchir, c’est prendre au sérieux ce que fut Jésus dans son destin humain et, à travers lui, considérer nos propres destins.
La question a de quoi surprendre. On est tenté de répondre que, si Jésus est Dieu, soit la question ne se pose pas, soit la réponse est évidente et il était heureux. On peut aussi considérer que l’homme fut nécessairement inquiet, que sa mission fut un échec retentissant, et qu’il est difficile de penser qu’un tel homme qui achève sa trajectoire supplicié sur une croix, abandonné des siens à l’issue d’un procès bâclé, puisse être qualifié d’« homme heureux ».
Cependant, réfléchir à la question, c’est prendre au sérieux ce que fut Jésus dans son destin humain et, à travers lui, considérer nos propres destins. Tout d’abord, ce qui frappe à la lecture des évangiles, c’est qu’il y est souvent question de bonheur, l’exclamation « Heureux… » revenant à de nombreuses reprises.
Si nous lisons les Béatitudes comme un programme de bonheur proposé par Jésus, il est aisé de vérifier que, selon les critères qu’il donne lui-même, Jésus est un homme heureux. Il a, d’une certaine façon, appliqué son programme : il a choisi d’être pauvre, il a fait partie de ceux qui sont affamés de justice, il a pleuré sur le malheur et l’injustice et, pour finir, il a été insulté, haï, persécuté à cause de l’Évan¬gile qu’il annonçait.
Cependant, le « bonheur » paradoxal de celui qui, certes, souffre mais demeure fidèle à lui-même et à sa propre exigence de vie, peut sans doute être lu à un autre niveau.
 
Les textes évangéliques ne nous montrent pas Jésus d’humeur égale, très loin de là. Il est troublé par la rencontre des autres. Il se laisse émouvoir ou, au contraire, est capable de colère. Il n’est pas un homme sage, au sens où il serait un homme qui maîtrise ses émotions. Point de stoïcisme en lui. Il pleure avec ses amies en deuil devant le tom¬beau de Lazare, et gageons qu’invité à des banquets et des festins, il savait être joyeux convive.
Ce n’est donc pas dans la figure de l’impassibilité qu’il nous faut chercher un Jésus heureux. En revanche, il est clair qu’il est un homme unifié. Contrairement à saint Paul qui explique qu’il fait le mal qu’il voudrait éviter, qu’il ne fait pas le bien qu’il voudrait faire, Jésus, lui, semble toujours être en plein accord avec lui-même et libre. Cet homme, tel que nous le montrent les textes, est, dit et fait d’un seul mouvement puissant et profond de l’être. Sans doute est-ce cette unité intérieure qui lui donnait cette autorité que les textes ne cessent de souligner.
 
Nous-mêmes, au-delà des ennuis et des chagrins ordinaires de nos existences, ne sommes-nous pas surtout malheureux de cette blessure intérieure qui nous laisse intimement divisés. Qui d’entre nous ne désire pas être capable d’accor¬der son être, sa parole et ses actes ? « Que votre oui soit oui », dit Jésus.
C’est cet accord, cette unité de l’être que nous voyons en sa personne. Il est l’homme sauvé de la division, capable d’accorder sa volonté à celle de celui qu’il nomme « Père ». Il porte en lui, et pour nous, la promesse de cet accord intérieur. C’est en nous laissant unifier intérieurement que nous pourrons être vraiment, à son image, des cœurs simples, facteurs de paix et de justice.

***** Voir ce commentaire en réponse à ses lecteurs :

Rédaction – 3 septembre 2013 • 21 h 58 min« Ils[TC] ne doivent pas avoir beaucoup d’abonnés… mais ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes. A force d’écrire vraiment n’importe quoi… Pas sûr que cet article suffise à attirer un nouveau lectorat »

****** C’est le choix (simple) du site « Info évangélique » , site ressource mis en place depuis août 2013.

« Adhérer »…pour le meilleur et pour le pire !

André Chouraqui, dans sa version de la Bible, traduit « foi » par « adhérence ». Un choix plutôt curieux de prime abord, mais qui s’avère extrêmement pertinent.
Car, « adhérer » à une cause, c’est « coller à »(cette cause), à l’instar de « blancs montés en neige réussis »*, et donc s’engager de façon durable.

Obtenir une « adhésion » véritable, réussie, c’est tout un défi.

-Tout d’abord, il importe d’apporter à l' »adhérent » une réponse à chacun de ses trois besoins : lui donner l’assurance qu’il sera aimé, utile(en lui donnant l’opportunité de faire partie d’un « corps ») et qu’il y aura place pour un projet personnel.
Lui donner une cause plus grande que lui, qui vaille la peine d’y consacrer sa vie. C’est ce que l’apôtre Paul avait découvert, par exemple(voir Philippiens 2 et 3).
Souder les adhérents autour de cette cause.

En guise d’aide ou d’introduction à la réflexion sur ce sujet, je vous recommande vivement et chaudement

« Laagan »** et « Les 7 Samourais »***, deux excellents films(parmi mes préférés) très inspirants et inspirés :
On s’y engage pour une cause apparemment dérisoire ou perdue d’avance, mais qui nous dépasse et qui fait sens. On apprend à faire preuve d’un « esprit d’équipe », à faire cause commune contre l’adversité, et on en ressort grandi individuellement et soudé collectivement à la suite de diverses épreuves.

On y évoque également(notamment dans

« les 7 samourais »)la question de la vocation, au sens évangélique.****

Bonne vision !

 

 

 

 

Notes :
* Les « blancs sont montés en neige », lorsque la substance obtenue est ferme et adhère à la parois du saladier.
Pour obtenir ce résultat, il faut, outre un fouet(pour battre les blancs), beaucoup d’énergie et de patience, disent les experts.

**« Laagan »(« Once Upon a Time in India »). Réalisé par Ashutosh Gowariker
Avec Aamir Khan, Gracy Singh, Rachel Shelley, Paul Blackthorne
Inde. 2001. 3h44. Produit par Aamir Khan Productions

Résumé : « En 1893, au centre de l’Inde, les villageois de Champaner attendent en vain la mousson. Pour humilier ce peuple au bord de la famine, le capitaine Russel, chef de la garnison britannique, veut doubler le « lagaan », l’impôt sur les céréales. Le jeune Bhuvan, qui dirige la protestation contre cette injustice, se voit proposer par l’officier un terrible pari : si les Indiens battent les Anglais au cours d’un match de cricket, ils seront exemptés de « lagaan » pendant trois ans ; s’ils perdent, ils devront payer un triple impôt. Bhuvan accepte le pari mais n’a que trois mois pour former son équipe… »(Source : fantastikasia)

Voir également ce site et cet autre(en anglais).

***« Les 7 samourais »(« shichinin no samurai »). réalisé par Akira Kurosawa. Japon. 1954. 3h26

Avec Toshirô Mifune, Takashi Shimura, Keiko Tsushima

Résumé : Des paysans, las de voir leurs biens pillés par des bandits, recrutent des « ronins »(samouraïs sans maîtres) pour les protéger.

Voir également ce site.

**** Pour comprendre cette notion, lire ou relire les évangiles : Matt.4v18-22, 9v9 ; Marc 1v15-20….

Au Moyen-Age, la tranquillité d’un petit village japonais est troublée par les attaques répétées d’une bande de pillards. Sept samouraïs sans maître acceptent de défendre les paysans impuissants. – See more at: http://www.cine-asie.fr/film/critique-les-sept-samourais/#sthash.w9f3Ikqq.dpuf
Au Moyen-Age, la tranquillité d’un petit village japonais est troublée par les attaques répétées d’une bande de pillards. Sept samouraïs sans maître acceptent de défendre les paysans impuissants. – See more at: http://www.cine-asie.fr/film/critique-les-sept-samourais/#sthash.w9f3Ikqq.dpuf

Ce à quoi le son des trompettes nous appelle à faire…

http://www.publicdomainpictures.net/pictures/10000/nahled/1701-1252778335sH8n.jpg Certains seront-ils aux abonnés absents, le jour de la Fête des Trompettes ?

http://www.publicdomainpictures.net/pictures/10000/nahled/1701-1252778335sH8n.jpg
Certains seront-ils aux abonnés absents, le jour de la Fête des Trompettes ?

Vous savez peut-être que la Fête des Trompettes (« Roch Hachanah »)aura lieu, demain, mercredi 4 septembre. Cette fête sera suivie par « Yom Kippour »(le Jour des Expiations), 10 jours plus tard, suivi par Soukkhot, 5 jours plus tard*.

Vous appartenez donc sans doute à une communauté juive (principalement orthodoxe). Ou alors, vous êtes chrétien et les fêtes bibliques ont du sens pour vous.

Mais la plupart d’entre vous, croyants ou non(voire « peu » ou « non pratiquants »)se sentiront sans doute peu concernés et se diront peut-être : « et alors ? »

« Et alors », je vous invite à découvrir un article de David BRICKNER sur ce sujet. Vous ne connaissez peut-être pas David BRICKNER, mais son article est véritablement génial. Il s’intitule « Christ dans les Grands Jours de Fête »**, et a été publié dans la dernière lettre de nouvelles de Juifs Pour Jésus(septembre 2013, numéro 48).

Juifs Pour Jésus, nous avons déjà eu l’occasion de faire allusion à ce ministère (également) génial, à découvrir ici.

Si vous êtes chrétiens et juifs, et surtout si l’Ancien(ou le Premier)Testament est Parole de Dieu pour vous, cet article(dont voici les meilleurs extraits) vaut le coup d’œil. Même si vous n’êtes ni croyant, ni juif, ni chrétien, il y a un message pour vous aussi.

David BRICKNER souligne que même si le Nouveau Testament « ne mentionne pas que Jésus a observé la Fête des Trompettes ou le Jour des Expiations(…)les thèmes et la signification théologique de ces deux jours de fêtes sont certainement en filigramme dans le Nouveau Testament et ont été en fin de compte accomplis en la personne et la mission du Christ ».

La Fête des Trompettes « est généralement appelée Roch Hachana » ou « la Nouvelle Année Juive », mais elle est « Yom Terouah »(le Jour des trompettes)dans la Bible.

« Le son des trompettes »(des cornes de bélier ou « shofar »)était « l’appel à la repentance pour Israël » et, loin d’être « une célébration de nouvelle année », annonçait « un jour de jugement »-celui où Dieu jugera son peuple.

De même, « l’annonce de la mission de Jésus et le contenu de son message étaient un appel à la repentance ».*** Et « Jean Baptiste préparait la venue de Jésus en criant repentez-vous, car le Royaume des Cieux est proche »****.

Que se serait-il passé, s’interroge David BRICKNER, « si Israël avait obéi à cet appel à la repentance ? » Aurait-il accepté Jésus « en masse » ?

De même, que se passerait-il aujourd’hui « si ceux qui suivent Jésus appelaient vraiment à la repentance » ?

A ce propos, il est possible que vous apparteniez à un milieu chrétien, où est il est très populaire « de souffler dans le shofar », comme symbole « de célébration ou de louange », par exemple. « Rien de mal à cela », souligne encore David BRICKNER, sauf qu’une telle pratique lui parait quelque peu « hors-sujet ».

Or, pour ne pas être « hors-sujet », il importe de saisir « ce que le son des trompettes nous appelle à faire » :

Tout d’abord, « être continuellement dans une attitude de repentance », car « la repentance change notre direction de sorte que nous pouvons cheminer avec Dieu… »*****

Enfin, « l’appel à la repentance lors de la Fête des trompettes anticipe(…)un événement qui arrivera bientôt(…)l’arrivée du jour du jugement dernier. Jésus a enseigné que cela arrivera lors de son retour ».******

Et aujourd’hui ?

Vivrons-nous un véritable « réveil, au son du shofar de Dieu » ? Serons-nous véritablement « réveillés » ?

Sur ce, bonne « Fête des Trompettes », demain !

En attendant « le Jour des expiations », 10 jours plus tard, qui apporte la rédemption et le pardon des péchés.

Sur quoi était centrée l’observance de cette fête ?

Devinez !

La suite prochainement, ou à chercher dans la Bible. On en trouve facilement pour le prix d’un café ! 😉

Notes :

*Sur ces fêtes, voir Lévitique 23v24-27 et v34

**pp 2-4, op.cit.

***Voir Marc 1v1-15 ; Matt.4v17

**** Matt.3v2 (citant Es.40)

***** Voir 1 Jean 1v5-9(Voir le lien entre le fait de se voir pécheur, la lumière et le fait que « le sang de Jésus nous purifie de tout péché »)

****** Voir Matt.24v31 et 1 Cor.15v52, 1 Thes.4v16

******* Un exemple de « réveil », soit une réponse à un appel à la repentance, peut se lire dans 2 Rois 22.